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04 juin 2009

Fanfaronnades

feuill.jpg

 Hola les gens,

 

Lundi,

c'était le Jumping International au patelin.

International certes,

en revanche ça reste quand même super local

vu que tous les contadins étaient de sortie

et que tu passais pas 2 minutes

sans serrer une main

ou donner une accolade !

 

Lundi, c'était aussi la Pentecôte,

donc, en bons chrétiens que nous sommes,

nous fêtâmes l'Esprit Saint

à grands coups de rasades de Champagne,

( Et, Oui, Encore!!!)

jusqu'à ce que

les «Langues de Feu »

 nous apparurent !

 

Il faisait très chaud,

le soleil jouait dans les feuillages,

soleil ds feuii.jpg

ça sentait bon le crottin

et nous étions en chaleur !

 

Nous nous livrâmes très vite

 à notre dada favori

(quoi de plus banal, en somme, au Jumping !)

à savoir,

la contemplation du

contadin.

( le contadin est l'habitant de mon patelin,

Tu peux cliquer sur le mot si tu veux en savoir plus sur lui...)

 

Force fut,

prestement de constater :

Le contadin pue le chiqué.

 Et du chiqué à la vulgarité il n'y a point de pas.

C'est vrai que c'est délicat à définir le vulgaire.

Le fil est si ténu

entre la vulgarité

et  la grossièreté

que la confusion est coutumière...

 

Lorsque que tu me demandes,

en public,

où sont les clés de la bagnole

et que je te réponds :

- Dans ton cul -

Je suis grossière.

Si je te réponds :

- Dans le Cayenne -

Je suis vulgaire.

       ( Et en plus je suis con puisque j'ai laissé les clés du tacot dans le tacot !)

 Je prône la grossièreté

 parce qu'elle exige un certain recul,

qu'elle force à se décaler

de la réalité

et

surtout

parce qu'elle se maîtrise.

A contrario,

être vulgaire

c'est une posture,

et je trouve obscène de devoir

« Taper des poses »

pour exister.

 

T'es grossier quand ton mot tombe

« In the time in the right place »,

et cela peut même te donner

 la force et la grâce.

Pour être vulgaire,

t'as même pas besoin de parler...

Jean Yanne explique formidablement bien la nuance dans cette précieuse anthologie du cinéma...

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