dimanche, 19 juillet 2009
Happy Birthday, Mr.President
Carla Bruni fait partie des gens
dont je me demande
si je les aime
ou
si je les aime pas.
N'empêche, que ce matin,
moi qui ai 36000 défauts
mais qui ignore les affres de l'envie,
j'ai eu envie d'être Carla Bruni.
Bin ouais.
Je sais,
c'est con.
Y'a pas de quoi faire des bonds sur sa chaise non plus.
Non.
Ce qui eût été vraiment con,
c'est que j'eusse voulu être
Sophie Davant
ou
le Maire de ma ville.
Reste que
j'ai eu envie d'être the First Lady.
Reconnais,
Franchement,
Chanter une mélodie pour l'anniv de Nelson,
c'est quand même pas rien.
Comment y devait jubiler l'autre !
Comment elle a du délirer, elle...
J'aime ce que chante cette fille.
J'aime sa douleur,
je me reconnais dans ses tourments.
J'ai eu envie d'être elle pendant un instant.
Puis, j'ai pensé à Justine.
Et l'envie est partie.

Extrait :
Il portait des baskets neuves, ce soir-là. Il était allongé sur le lit, ses baskets neuves aux pieds. D’abord j’ai cru que c’était parce qu’il en était content, parce qu’il voulait les admirer et me les faire admirer, je ne savais pas que c’était pour partir, en courant, pour toujours. Pourquoi tu n’enlèves pas tes baskets ? j’ai demandé. Elles sont chouettes, mais il est deux heures du matin, t’as envie de faire l’amour avec tes baskets mon amour ? Non, il a dit, sans rire ni sourire, non, j’ai pas envie de faire l’amour avec mes baskets, j’ai quelque chose à te dire. Ah bon, quoi ? Je me suis pelotonnée contre lui. En rentrant de mon bureau, je l’avais appelé : tu as besoin quelque chose ? Non. Du fromage, des Frosties ? Non. Parce que je vais aller faire des courses, il n’y a plus de Coca, ni de thé je crois, tu veux sûrement quelque chose ? Rien. Rien, t’es sûr, c’est dommage, car je voudrais bien te faire plaisir, moi. Alors, fais-moi plaisir, ne me rapporte rien s’il te plaît. Cette conversation m’avait sidérée. Il ne disait jamais non aux Frosties, d’habitude. Jamais non au fromage. Parfois on se levait la nuit, moi pour aller boire une verre de lait, lui pour se faire un sandwich…
22:21 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : nelson mandela, carla bruni, justine levy |
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mardi, 14 juillet 2009
I'm going to the Market...

Ouais c'est vrai
j'écris pas beaucoup !
Mais avoue
que tu ne te casses pas trop non plus niveau commentaires
et que moi,
parler aux murs, ça me saoule un peu...
Avoue Bouton,
ça rime à quoi tous ces silences ?
Ouais,
c'est vrai j'écris pas...
Avant tout, j'ai un boulot de ouf...
Chaque jour,
aux aurores,
je taille la route avec ma petite clio anorexique
(j'te jure, elle bouffe rien!)
Je roule jusqu'à toi le juilletiste,
avec ma petite auto sans radio
pour te cueillir
sur tes marchés de vacances
et te barboter
poliment ton pognon.
C'est dingue ce que tu peux aller au marché
lorsque t'es en vacances.
Perpétue cette distraction
elle est merveilleuse.
Bref,
je bosse comme une dingue...
On dirait le petit lapin Cassegrain
qui turbine comme une bête
(normal, it's a rabbit!)
Tu t'souviens?

Et j'te prends quand t'es là Bouton...
J'adore t'observer lorsque t'es en vacances.
Et à ce propos, j'ai 2 ou 3 trucs
à te révéler!
Faut qu'tu souris Bouton!

T'es en vacances !!!
Détends toi,
Bon sang !
Accroche un sourire à ta face...
Pis aussi,
Faut qu't'apprennes à dire Bonjour Bouton!

C'est so fondamental...
Tu crânes,
tu fanfaronnes
mais t'es pas poli Bouton.
Nan t'es pas poli,
je regrette!
Pis aussi,
faut qu't'enrayes cette lubie
de porter le sarouel.

C'est ridicule cette nouvelle toquade modesque...
T'es moche en sarouel, Bouton...
Tu peux même pas te la péter en marchant...
Même si tu t'appelles
Gisèle Bündchen,
T'es moche.
Allez je file, les copains...
;)))
23:49 Ecrit par Pascale C dans Taillage de Vestes | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Tags : marché de france, démonstrateur, posticheur, postiche, commerçant non sédentaire |
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mercredi, 08 juillet 2009
So cheap, so chic...

Ca va, ch'uis là !
Bon,
ch'uis pas dans mon assiette.
Comme après chaque fête,
ch'uis dans la maussaderie,
le cafard
et la nostalgie.
En plus,
comme j'ai cor forcé la cantinière,
organiquement je pars un peu en live.
Pour être claire,
j'ai plus trop d'jambes
et j'ai toujours chaud.
Bref, je viens pas non plus d'apprendre
un malheur,
du coup
je relativise un brin...
Je musarde.
Je flâne le long des blogs.
Là,
je sors de chez La Peste.
Son blog,
c'est mieux qu'une friandise
c'est une délicatesse.
Elle écrit au couteau
et c'est diablement
percutant.
Elle vient de pubier un billet
sur le bien-fondé du blog cheap
qui est une réjouissance
dont tu serais bien con de te priver.
Le cheap,
faut le sublimer.
Moi,
c'est lorsque je raque que dalle,
que j'aime dire le prix des choses.
Certes,
je remplirai bien ma penderie qu'en Sandro,
mais mon banquier me convoquerait tous les jours
et j'ai vingt kilos en trop!
Le cheap, faut le voir comme
un pouvoir,
une influence,
et surtout
comme une compétence.
Savoir vivre cheap
c'est savoir vivre heureux.
a eu l'idée géniale
du
J'adore,
J'adhère...
23:11 Ecrit par Pascale C dans Payage de Tetes | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : cheap et chic, blog influent |
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