mercredi, 21 octobre 2009
Il y a ton allure quand tu marches juste devant...
C’est saisissant
comment on peut glaner sa propre réalité
dans une simple chanson !
Comment deux ou trois mots sans façon
peuvent te ficher sens dessus dessous…
« Il y a ton allure quand tu marches juste devant »,
je peux vénérer cette chanson
rien que pour ces quelques mots…
Ca me chamboule !
Et puis il y a
toutes les allusions,
toutes les ellipses du texte
qui te renvoient des pans entiers de ta vie
en faisant rouler de bon gré
les larmes sur tes joues.
Il y a tant de
« IL Y A »
dans chacun de nous ».
Il y a la force,
la puissance du temps.
Il y a les regrets,
les remords,
l’amertume,
les soupirs.
Il y a surtout l’ignorance,
et la connerie
de négliger que l’on est heureux
lorsqu'on est heureux!

Il y a là la peinture, des oiseaux, l’envergure, qui luttent contre le vent
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les fissures, fermées les serrures, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là, là, là, si l’on prenait le temps, si l’on prenait le temps
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là les mystères, le silence, ou la mer qui luttent contre le temps
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les murmures, un soupir, l’aventure, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas...

14:04 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : vanessa paradis, la paradis, il y a, charogne stoned, blog sympa, j'ai gagné à l'euromillion |
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Commentaires
Ecrit par : claude harchin | vendredi, 06 novembre 2009
Répondre à ce commentairedésolée, il est tard et le vin m'a saoulée... si y'avait que le vin d'ailleurs...
Ecrit par : Charogne Stoned | samedi, 07 novembre 2009
Répondre à ce commentaireEcrit par : Charogne Stoned | samedi, 07 novembre 2009
Répondre à ce commentaireamen
Ecrit par : claude harchin | samedi, 07 novembre 2009
Répondre à ce commentaireEcrire un commentaire