Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27 octobre 2009

Duel au soleil...

ecrire.jpg

Ecrire,

 

 

 c’est sans doute vouloir s’approprier une part de liberté.

 

 

Mettre des mots sur le frisson,

 

Des frissons sur les mots...

 

 

 

Evoquer la fièvre,

 

 

 l’émoi.

 

Donner corps au supplice.

 

Personnifier la liesse.

 

Rompre avec ton bercail.

 

Et, pourtant penser très fort à lui,

 

pour ne jamais franchir les limites de l’obscène.

 

Ecrire pour s’envoler,

 

 exorciser,

 

 déguerpir.

 

Ecrire pour reprendre haleine.

 

Pour revenir à soi.

 

Pour rompre le silence.

 

Pour faire gagner du temps.

 

Faire voler des torrents de mots

 

 pour conjurer les larmes.

 

Amadouer le doute,

 

oublier les clameurs,

 

soumettre  le désespoir.

 

Vénérer le vertige...

 

Pénétrer l'inconnu.

 

Mordre le mystère...

 

Ecrire pour ne pas mourir.

 

Pour dire bonjour,

 

 

Pour dire Adieu...

 

 

Ecrire son besoin d'écrire.

 

Ecrire pour s'exercer à se taire.

 

 

Si vous avez quelques doutes,

 

 

quelques appréhensions,

 

 

alors

 

allez

 

chez elle...

Son blog s'appelle :

 

Duel au soleil

 

Elle, n'est pas loin

 

elle est ailleurs.

 

Toujours sur un fil,

 

gracile,

 

impalpable,

 

subtile...

 

Elle a fermé les commentaires.

 

 

Paroxysme de l'élégance.

 

duel-soleil-connais-L-1.png

 

 

 

 

 

23 octobre 2009

And the winner is...

novotel plage.jpg

And the winner is nobody...

 

Tu devais seulement laisser un petit com'

 

...

 

Et tu remportais le pactole!

 

Dégourdi, ça s’apprend pas,

 

 non ça s’apprend pas !

 

Quel gâchage,

 

quel gâchage que j’te dis !

 

Tu fais quoi le week end de la Toussaint ?

 

Parce ce que plutôt que de faire le mariol déguisé en fantoche

 

et te bâfrer de bonbecs,

 

t’aurais pu te payer du bon temps, Bouton !

 

Du vrai bon temps !

 

Je vais séance tenante te dévoiler

 

la contenance de ma corbeille

 

et sûre qu’une incommensurable sombreur va t’ensevelir…

 

Figure toi qu’il y a quelques semaines,

 

j’ai moi-même remporté

 

( au moyen de mon Q.I anormalement supérieur !)

 

un concours duquel je ne pourrai jouir du prix,

 

attendu que je suis coincée à cette date pour d’autres réjouissances.

 

Tu imagines bien que je me suis évertuée

 

 à refourguer le cadal à ma marmaille,

 

à mes aïeuls, à mes copines...

 

Néanmoins, la période n’arrangeait personne

 

et je me suis retouvée comme une bécasse alone avec mon lot !

 

Dans un envolement de charité, j’ai aussitôt pensé à toi.

 

Voici, sans plus attendre les morceaux choisis

 

 

de ce que t'as loupé :

 

Hôtel Novotel Thalassa

Le Touquet***

Réservation
Sans transport
Date de départ : dim. 01/11/2009
Date de Retour : lun. 02/11/2009
Durée : 2 jour(s) /1 nuit(s)
2 adulte(s)

 

novotel chambre.jpg
 1x chambre double (1 standard )
260.00 €
novotel resto.jpg
novotel solarium.jpg
novotel hammam.jpg
2 soins d'hydrothérapie par personne
bain hydromassant, douche à jets, douche à affusion, jets sous marins, hydrojets...
  Accès libre à l'espace forme et détente du site
 
Formule petit déjeuner
 
Hébergement 1 nuit en chambre Mer
 
 T'as les boules?
Bin ouais, j'comprends...
Tu vois à faire le fin bec...
T'as cru quoi, Bouton,
que c'était du flûtau mon concours?
Que j'allais t'offrir  4 saucissons des montagnes?
Une essoreuse à salade?
Un tire-comédons?
Du vernis bleu? (Fanny, j'te jure... Toi...)
Bon, tu m'excuses,
je fonce faire un Brush,
j'vais aller proposer mon offrande au Night Club
et pour le coup, picoler gracieusement...

 

 

 

Publié dans Influence | Commentaires (6) |  Facebook | |

22 octobre 2009

T'en veux ou t'en veux pas?

cadeau2.jpg

 

 

T’es quand même vachement déroutant, Bouton !

Souviens toi, le 10 septembre (c’était un jeudi !) je te proposais, en échange d’un modeste commentaire sur ce billet, de ramasser sans même te baisser un cadeau qui allait sans doute changer le cours de ta vie !

Rien à faire d’autre, que de griffonner à la hâte, une petite bafouille !

Et toi, tu fais le mort.

J’te connais par cœur, quand, sous peu tu vas découvrir le cadal en question, t’es capable de venir chialer ici même et me brandir ton chagrin…

Sache, que j’en aurai rien à faire de tes pleurnicheries, rien de rien…

T’auras qu’à pleurer, tu pisseras moins !

Alors, si tu veux tenter ta chance on dit que t’as jusque vendredi minuit (demain).

Les règles sont simples.

Un commentaire.

Pas 35 à la suite.

Mais t’as l’droit de revenir tous les 5 com’s !

Le 100 ème empoche le bakchich.

 

 

Gamberge un peu, et dis toi que je suis en train de devenir une VIB (very important blogueuse) et qu’un souvenir de Charogne sera bientôt un collector !

A toi d’jouer !

 

 

Publié dans Concours | Commentaires (3) |  Facebook | |

21 octobre 2009

Il y a ton allure quand tu marches juste devant...

 

 

 

"Il y a"
- Inédit extrait du premier Best of, de Vanessa Paradis à paraitre le 23 novembre
et dès le 16 novembre en digital.
 Le titre a été écrit et composé par Gaëtan Roussel (Louise Attaque, Tarmac, Alain Bashung...),
le clip réalisé par Johnny Depp.
Waouwwww....
----------------------------------------
Et il y a tant…

 

C’est saisissant

comment on peut glaner sa propre réalité

dans une simple chanson !

Comment deux ou trois mots sans façon

peuvent te ficher sens dessus dessous…

« Il y a ton allure quand tu marches juste devant »,

je peux vénérer cette chanson

rien que pour ces quelques mots…

Ca me chamboule !

Et puis il y a

toutes les allusions,

toutes les ellipses du texte

qui te renvoient des pans entiers de ta vie

en faisant rouler de bon gré

les larmes sur tes joues.

Il y a tant de

« IL Y A »

dans chacun de nous ».

Il y a la force,

la puissance du temps.

Il y a les regrets,

les remords,

l’amertume,

les soupirs.

Il y a surtout l’ignorance,

et la connerie

de négliger que l’on est heureux 

lorsqu'on est heureux!

vanessa-paradis-20050411-34472.jpg

Il y a là la peinture, des oiseaux, l’envergure, qui luttent contre le vent
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les fissures, fermées les serrures, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là, là, là, si l’on prenait le temps, si l’on prenait le temps
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là les mystères, le silence, ou la mer qui luttent contre le temps
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les murmures, un soupir, l’aventure, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas...