Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30 novembre 2009

Arthur, le Roi

 

 

Salut les gaziers,
L’autre soir, le fameux soir où Dieu il avait prêté sa main à Thierry Henry, y’avait un climat très viril à la maison… Normal, tu vas m’dire le jeu de balle c’est pas un sport de tafiotte, et faut s’adapter…
Bin, elle fonctionne grave ici l’adaptation, elle carbure même…
Y’avait tout c’qui faut…
Les copains, la bibine, le sifflard…
Bon, moi ch’uis une fille trop placide, j’m’en fous qu’on chamboule mon boudoir pour en faire une buvette, j’m’en fous complet, si tu savais…
En r’vanche, j’trouve qu’il faut se saper un minimum quand on va au spectacle !

 

Tout ça pour te dire que là,  niveau fagotage on était dans l’incurie totale.
J’comprends  l'envie d’être relax pour t’affaler sur le canape, mais de là, à flemmarder dans un vieux machin informe y’ a des bornes qu’il vaut mieux ne pas enjamber sous peine que cela ne te la coupe justement… (La jambe !)

Bref, pour un bon cocooning, faut bien s’appareiller, et sur ce chapitre y’a quand même un champion...

Arthur , qu’il s’appelle le crack !

J’ai reçu , hier un caleçon de chez eux, et j’peux te dire que c’est vraiment du beau linge.

Leur concept c’est le « Homewear Family Chic », et c’est tout simple : Ils proposent des sous-vetements et des vetements d’intérieur pour la farniente en famille…

Les matières sont toujours confortables, ( Tissé teint, Pilou, Popeline de coton…) les finitions sont soignées et le choix des modèles est immense.

 

 Y’a du pyjama, du bermuda, des tee-shirts, des pantalons, des chemises et y’en a pour tout le monde : Papa, Maman, la bonne et moi…

 C’est vraiment une idée sympa pour les cadeaux de Noël.

Peut être tu trouves mon conseil minable, mais le 24 au soir quand t’auras arpenté toutes les échoppes du quartier, tu repenseras à moi, je te le jure.

Mieux, si tu veux échapper au rush des emplettes, y'a même une boutique Arthur   en ligne où tu pourras shopper tranquillou de chez toi...

Crois moi, tu ne regretteras pas de lui avoir offert, le fameux caleçon mythique de chez Arthur... Non, tu ne le regretteras pas...

Article sponsorisé 

 

Publié dans Influence | Commentaires (7) |  Facebook | |

26 novembre 2009

Putain de temps...

Il y a une vastitude immense,

 

 

gigantesque,

 

 

cyclopéenne

 

 

entre le vieillissement

 

 

de l’homme et celui de la femme.

 

 

T'y crois, toi?

 

robert redford.jpg
julienclerc.jpg
DELON.jpg
jean_d'or.jpg
And;
CHERRY ON THE CAKE...
Attention...
seanco.jpg
Bon OK
c'est Noël
Tiens, prends-en
Y'en a...
sean_connery_1.jpg

 

Hummm...

 

C’est plus une injustice,

 

 c’est un privilège

 

ou peut-être même un vice de forme !

 

Je ne suis pas hormonothérapeute

 

et on va pas la faire prolixe

 

 mais moi,

 

 tu vois,

 

tout ça,

 

 ça me blase tellement c’est pas équitable !

 

 

 

24 novembre 2009

L'ornementaliste...

valerie damidot.jpg 

Valérie Damidot, j’trouve qu’elle a une tête de bonne copine « sympatoche » comme elle dit.

J’me verrais bien barrer quelques mojitos avec elle.

En revanche côté déco on n’est pas trop on the same page.

Du moins le pensais-je, jusqu'ici.

Hier soir, elle partait d’assez loin.

Elle devait requinquer un de ces pavillons arcadiens, comme t’en vois des centaines si tu traverses le pays.

Le genre de maison que moi si je l'ai, je réfléchis pas,

je la rase!

La façade crépie, les contrevents teints au brou de noix, les petits carreaux brouillés (et jaunes !), le saule pleureur and the porche en ferraille…

Pas besoin de jouer les passe-muraille pour saisir la déco.

T’as qu’à feuilleter « la maison de Valérie ». (Pas la Damidot, l’autre…)

A croire que  les Valérie ont une inclination à l’ornementation.

Le seul intérieur Valérien qu’il m’ait été donné de pénétrer, me consterne encore aujourd’hui.

Mais de cette Valérie là, je te parlerai (longuement) un autre jour.

Donc V.D rapplique.

Combi camouflage, quelques anglaises sans raie au milieu, elle commence par sortir toutes les vieilleries de la baraque !

Une tonne et quelques, qu’y en avait, c’qui signifie quand même, 100 briques pour relooker la cahute.

Bin, moi j’te dis, elle a bossé la grosse petite !

Elle a bossé, pis elle a sacrément progressé aussi !

Bon, à la base, moi ch’uis pas trop arts appliqués dans mon foyer.

Pour aller au but, ch’uis plus photo B que photo A.

design.jpg
Photo A

 

8azkpzlb3fl5lwkg25j8uacvsj5g527[1].jpg
Photo B

 J’aime bien l’influence « ça m’suffit », les boutis, la porcelaine. (et les chaises Tolix aussi !)

J’m’en fous d’avoir un carrelage en grès cérame que même si tu le rayes avec une grosse clé à molette, le carrelage il se raye pas.

J’trouve qu’il faut être super débile pour sabrer les tomettes.

C’est vrai que j’ tiquerai pas devant des tiroirs avec ralentisseurs et toussa, mais ch’uis pas une fan du design.

Non, mon truc, c’est la chine, les objets, les colifichets qui me chantent «  Do you remember… »

Mais hier, V.D m’a bluffée.

J’ai trouvé qu’elle s’était vachement calmée avec les stickers, et que sa période baroque était behind.

Elle s’est vachement affinée aussi, enfin son goût je veux dire !

On est davantage dans le béton ciré, les gris, le bois, l’inox, le laqué…

Y’ a des idées, y’a vraiment des idées.

Et moi je trouve que quand c'est bien, faut le dire.

Si tu sais pas quoi dire aux gens aujourd'hui, si y'a des anges qui passent dans ta causerie, tu leur dis ça aux gens: "Damidot, elle a plus des goûts de chiottes!"

En revanche, la robe qu'elle nous a sortie pour le grand soir...

J'ai pas tout saisi l'empilement de satin, le bariolage, les chamarrures du caftan...

J'te jure on aurait dit un brise-bise Designers Guild...

 

 

 

 

23 novembre 2009

On a tous à y gagner...

feuilles mortee.jpg

Y’a des jours où t’es un peu plus chatouilleux.

Disons que faut pas qu’on te titille trop, cause que t’es un peu à vif.

Dans ta tête y’a tout un micmac de mouscailles que tu t’astreins à camoufler bon an, mal an…

J’avais du courrier à poster aujourd’hui.

Pas de la correspondance légère, genre une lettre au Père Noël, ou des bristols pour une ordinaire petite sauterie…

Non, du lourd, de l’austère, du sentencieux courrier, façon saut de l'ange...

Bref, ch’uis arrivée à la poste à pieds, en foulant les feuilles pourrissantes, mes cheveux ébouriffés, mon visage rincé par les pleurs et la pluie.

J’avais choisi un horaire ad hoc.

13 heures, pour couper à la bousculade.

Y’avait deux guichets d’ouverts sur cinq, donc forcément une petite queue à se coltiner…

J’ai pris ma place dans la file.

Y’avait deux guichetières.

La première, clone de Josiane (Balasko) en un peu plus hommasse,  (c'est dire!) la seconde impossible à mettre en balance avec quiconque, rapport qu’elle ressemblait à rien.

Je poireautais complaisamment, du moins le feignais-je !

Je serrais la grosse enveloppe m’interrogeant encore sur la pertinence de son expédition.

 

Bon, s'ils étaient hyperactifs les agents des P.T.T ça se saurait depuis le temps.

Pourtant entre la prestesse et la cagnardise y’a un monde.

Quand ce fut mon tour, Josiane, elle a gentiment sorti son placard «  Guichet fermé ».

Illico, j’me suis retournée vers la banale (celle qui ressemblait à rien).

Elle m’a fait un p’tit battement de cils et « Je reviens » qu’elle m’a riposté…

Elles se sont (mal) planquées derrière une pile de colissimos et elles ont commencé à jacter les putes.

Et Noël, et le compte à rebours des vacances, et les -j’en peux plus-, et les -ch’uis morte-...

 

J’ai cru que j’allais passer par-dessus le guichet, les empoigner par leur tignasse et les enjoindre d’expédier ma putain de lettre.

Moi,c’que j’demande à un fonctionnaire, c’est qu’il fonctionne.

Bin, tu sais quoi?

J'ai rien fait.

Rien. Que tchi.

J'allais bondir.

J'me suis retournée, je cherchais un client qui aurait cautionné ma rage.

Y'avait une jeune fille, toute frêle, toute vacillante, les yeux rougis par le chagrin.

Elle serrait contre son coeur une boîte de faire-part funèbres.

Elle respirait par petites secousses comme le font les bébés qui se sont endormis après un long sanglot.

Elle a jugulé ma colère d'un coup.

Ch'uis sortie encore plus triste...

Oui, y'a des jours comme ça, t'es un peu plus chatouilleux...