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08 février 2010

Déséquilibre

femme cigarette.jpg

Peut être je vais me faire écharper par la plèbe en délire tellement je suis malfaisante, mais faut que je vous avoue un truc.

J'aime pas les bringues de filles.

Tu vois quoi ?

Les rencards planifiés des jours et des jours à l'avance, avec criailleries d'impatience before et organisation béton pendant. J'aime pas.

Les soirées où l'embargo il est clairement posé sur les mecs, que t'es priée  de détaler dare-dare si un couillon (non convié) tente de t'aguicher ! J'aime pas.

Elles on toujours plein d'excuses impossibles pour se rassembler les filles.

Arroser les événements en chœur ça leur épanouit si fort la rate, que lorsque tu déboules dans le poulailler en chaleur, tu te demandes si y'a pas autre chose qui, à l'occasion, aurait pu se dilater...

Si tu estimes ma position un peu trop réductrice, ou que t'es un bizuth ès amusement de fillasses, je ne saurais trop t'exhorter à tester l'enterrement de vie de jeunes filles.

Pour toucher les cimes de la consternation, t'es dans le bon wagon.

Perso, j'aurais tendance à me carapater lorsque sonne l'appel de ce genre de mise en bière sexiste, reste que, des fois c'est pas crédible de constamment faire ta farouche et t'es tenue de collaborer.

Alors on se pointe, bon an, mal an, histoire de ne pas snober les frangines.

Et puis à quoi ça sert de claquer 400 boules dans des bottillons Sergio Rossi, si tu peux pas en faire étalage dans la basse-cour et faire bisquer les Zoïles ?

Bin, elle sert un peu à rien la dépense, rapport que, quand une femme met en terre sa liberté, le dress-code de la veillée, c'est :

                           

                                      ENLAIDISSAGE

Ceci expliquant cela, dès que se pointe la saison des épousailles, tu vois surgir de partout l'extraordinaire chienlit.

Un ramassis de poissardes, de dégénérées que te sortir tout le listage des affutiaux prendrait des plombes, mais faut que tu saches, que y'a aucune limite dans la défiguration.

Jamais, (mais sans doute est-ce cause que je vis dans un trou !) je n'ai vu processionner une meute d'hôtesses de l'air en grand décolleté, perchée sur escarpins vertigineux, le cuissot ajusté dans un bas de soie...

Never!

En outre des colonies de pingouins, de poules, de vaches laitières, de Tatas Yoyo ça pullule chaque samedi pour te vendre la feuille de PQ et le condom ou te faire l'aumône dans un cercueil sculpté main par beau-papa !

Pourquoi pense-je en toute advertance, tant de laideur ?

L'explication m'échappe, je t'avoue.

Après le défilé dans les rues du patelin, moult classiques réjouissances se profilent encore.

Une des plus prisées restant quand même le tortillement lascif d'un stripteaseur, (aux traits bien plus fins que Michael Jackson !) (After the bistouri !), avec surhaussement des décibels lorsque la mariée pourlèche la chantilly sur le mamelon incandescent...

Je reviens, j'vais vomir...

N'argue pas trop prestement que j'ai un petit coeur ou que je suis sobrement coincée du fondement... (On n'a pas gardé le pourceau together !)

Merci.

Non seulement, je n'aime pas les boums de filles, par-dessus le souk, je jalouse les bringues d'hommes.

A mes yeux, la chouille entre mecs, contient un arrière-goût de teaser ''Le cœur des hommes'', que jamais les filles, elles pourront égaler, même dans leurs rêves les plus barjos.

Jamais. Never. A aucun moment. Onques.

Tandis que les bougres soutiennent leur mêlée, tandis qu'ils chantent, tandis qu'ils cognent, qu'ils communient, tandis qu'ils refont le match...

Nous, pauvres gonzes, qu'on le veuille ou non, (oh oui, pauvres gonzes !), on saura jamais c'que c'est qu'une exceptionnelle mêloche...

Jamais. Never. A aucun moment. Onques.

Si t'as des doutes, tu couches avec, tu lis Serge Simon.

Je ne suis pas sexiste, mais y'a pas photo, les gens y'a pas photo !

Lapide moi maintenant, mais t'a intérêt à avoir de l'argument !!!

 Serge simon 

  • On n'est pas là pour être ici - Dictionnaire absurde du rugby, Editions Prolongations, 2006
  • La Mêlée, Editions Prolongations, 2008
  • Ce petit, c'est un neuf dur - Dictionnaire absurde du rugby "la revanche", Editions Prolongations, 2008
  • France-Angleterre, un siècle de rivalité sportive avec Darren Tulett. Editions Prolongations, 2008.
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Commentaires

Tas la raison, jamais,never, les chouilles de filles vaudront un bon roi des gueux entre mecs

Écrit par : jeanmichelnike | 08 février 2010

Je pratique les deux. Les chouilles mixtes avec plus de morceaux de testostérones dedans (soirée beuveries, où n'osent se pointer que quelques gonzesses pas coincées) et les soirées de pure mijollades. Par contre, j'aime pas les enterrements de vie de jeune fille bofisant (tout ce que tu as énuméré). J'ai une copine qui va se marier l'année prochaine et pour enterrer sa vie de jeune fille on va aller au Hammam. C'est quand même plus chic. Se décrasser la mouille et se faire masser en buvant du thé à la menthe et mangeant des macrouds, c'est le top moumoute d'un moment entre gonzesse.

Écrit par : MmeD | 08 février 2010

Je connais pas le truc de filles dont tu causes (par chance, j'ai l'impression), mais j'adore "onques". La dernière fois que je l'avais lu, ce mot, c'était dans Gotlib, "Rubrique à brac" ou "Trucs en vrac", quand j'avais 16 ans. Ou 14.
Je croyais que ça s'écrivait "oncques" (tu connais mon obsession dictionnairienne). Sans doute parce que Gotlib l'écrivait "oncques". Je suis allée vérifier dans le Larousse, alors voilà : on peut écrire onques, oncques ou onc. C'est pas chouette ?

Écrit par : La vie (où est le) mode d'emploi (?) | 08 février 2010

j'ose à peine te parler du dernier plan.Sous prétexte d'encenser les Capenoules et leur leader Raoul ,on se retrouve les potes et moi à la maison folies Moulins de Lille ,une brasserie reconvertie en lieu de créations culturelles avec résidences.
Donc le plan est le suivant:en résidence au 2 ème étage un écrivain Francis Delabre (le pote géniteur de l'affaire ) ,au 1er l'atelier graphique pour Dimitri, Sam et moi,et au rez l'expo des Capenoules avec avec le bistrot l'Enfarcé, une reconstitution à l'identique avec un must pour l'occasion :une pompe à bière des 3 Moulins rebrassée pour cet évènement majeur ."OUVERT 7 JOURS /7" .Durée de ce chantier 6 semaines ,ponctué d'ateliers de création:chansons, canulars,et de festivités :concerts, gueuletonnades ,bal.DU LOURD ,de l'ingènierie ubuesque .de la culture pataphysicienne.BIzous Francis.

Écrit par : Claude | 09 février 2010

Pis, comme dis quelqu'un que je connais, "Sa vie de jeune fille, faut jamais l'enterrer!"

En même temps, l'idée de la soirée hôtesse de l'air me bidonne!

Écrit par : Constance | 11 février 2010

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