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29 novembre 2010

Petit lundi, Grande semaine...

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J’ai un principe dans ma vie.

C’est de croire en la discordance.

Je n’aime pas ce qui est politiquement proportionné.

Je préfère le décalage.

Le charivari.

Jamais mes amitiés ne pourraient s’incarner sur un quelconque almanach pour y représenter, je ne sais quelle campagne improbable!

Y’aurait trop de falaises, trop de forêts.

Trop de plaines, trop de relief.

Pour autant, je glorifie ces amitiés arythmiques.

Tantôt amabilité, tantôt bienveillance.

Tantôt fraternité.

J’aime penser que chacune de mes accointances est libre et affranchie de son âme.

Qu’elle m’étreint d’un genre d’omnipotence affectionnée et d’un brin d’extravagance.

J’aime que les rencontres soient romanesques.

Mais alors, que je m’évertue toujours à toucher l’irrationnel, je coudoie quelquefois le terre à terre, la bile populacière, les coups de patte qui rouvrent les blessures.

Je tâche désormais de dériver un chouïa.

J’ai passé l’âge de la déférence.

Celui des égards.

Celui des ménagements.

Lassée de regarder la poutre dans mon œil, je vais m’attaquer maintenant aux longerons enracinés dans les mirettes des cons.

Aussi, j’ai l’honneur de vous faire part de l’ouverture d’une nouvelle chronique sur ce blog, qui ces temps çi est un peu, il faut bien le dire, à l’article de la mort!

Chaque lundi, j’astiquerai en ce lieu, un énergumène de tous les acabits.

Je l’astiquerai, oui, pour ensuite, encore mieux, l’habiller en dimanche.

Partant du principe que nous avons tous nos Cons et nos Connasses, je vous serais gré de bien vouloir me faire part de vos expériences et de lâcher vos chiens; dans les commentaires ou pour les plus timorés, par message privé, afin que je puisse nourrir le vivier et alimenter le feuilleton.

Avant de m’attaquer à une quelconque corporation, je me bornerai pour ce premier pamphlet à apostropher la Foraine.

Faisant moi-même partie de cette guilde méconnue, je trouve légitime de me soumettre d’emblée à la caricature.

Celui qui’l dit, celui qu’il y est.

Pour autant, le persiflage n’épargnera quiconque.

Autant dire que c’est pas seulement chaud que pour les coiffeuses!

Si je reviens cette semaine vous tenir la grappe, ça sera avec un billet sponsorisé. (J’ai placé 30 enchère Ebay sur une ménagère Christofle!)

Si ce n’est, je vous dis, à lundi.

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Commentaires

J'adore cette chronique!
J'adore tailler les gens! (Surtout les foraines)
Je t'adore!

Écrit par : Constance | 29 novembre 2010

Aaaaaaah, enfin, la Belle au bois dormant se réveille ! Le Prince est venu te bisouiller ? Bonne idée. J'attends tes étrillages de pied ferme. Tiens, comme ça, sans réfléchir plus, aujourd'hui, c'est la Dombasle qui me les brise, avec sa pub pour le Loto chépaskoi, là, qui passe sans cesse à la radio. Je viens d'éteindre la radio, d'ailleurs. Aaaargh, cette voix ! (car chance, à la radio, on échappe au physique).

Écrit par : La vie (où est le) mode d'emploi (?) | 29 novembre 2010

Ça promet de belles décharges...élec trique.

Écrit par : Claude | 06 décembre 2010

Bah alors, on est déjà jeudi!!

Écrit par : Constance | 09 décembre 2010

Les commentaires sont fermés.