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18 janvier 2011

Laisse aller, c'est une Valse...

 

 

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Crédit Photo www.flickr.com/photos/ makotoiguchi/234098991/

 

Comme toujours l’hiver n’en finit pas.

Ca s’rait vraiment le bon moment de s’envoler vers les îles Mouk-Mouk, de faire glisser son cœur croisé sur sa peau bronzée et toussa et toussa!

Si y’avait pas une colline de factures sur le buffet de la cuisine, je prendrais mes jambes immenses à mon cou et je me carapaterai à toute berzingue!

En attendant, je me distrais en matant les voyages sur le gigantesque ouèbe mondial…

Comme c’est gratos, je suis très tatillonne dans mon visionnage.

Faudrait être trop conne, pour fantasmer bon marché, je trouve. Pas toi?

D’un simple clic, je roule ma bosse du nord au sud, d’est en ouest.

Je dégote des hôtels de oufs, comme entre autres le satané St Regis de New York.



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C’est trop bon de caresser chacun des pans de la luxuriance.

Je me transpose avec un naturel ébouriffant!

Je rentre dans une espèce de transe, les fesses collées au canapé et mon corps est parcouru de joyeux frémissements.

Je déambule dans les couloirs de l’hôtel, je m’affale sur les sofas, je gobelotte un ’’Red Snapper’’ au King Col Bar...

Des vraies vacances quoi!

Bien sûr, j’arpente New York, les laveurs de carreaux me remettent en mémoire John l’enfer.

Je pousse la porte de chez Ralph Lauren.

De fil en aiguille, j’entre dans la valse.

Ralph offre un défilé éblouissant.

On est dans l’ouest américain, au temps des pionniers, des indiens des grandes plaines.

On est dans ’’Danse avec les loups’’.

Pantalons de cuir frangés, daim camel, ceinturons cloutés, besaces en toile, écharpes en dentelle, bijoux sioux, blouses brodées…

Blanc crayeux, beige, ivoire, une pointe de bleu ciel et d’argent, quelques oeillades aux heures victoriennes...

Un final époustouflant.

Tout ça sur la voix de Bob Dylan.

Si c’est pas voyager ça?

 

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05 janvier 2011

Gstaad...

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Bon me revoiloù les copains!

Je sais, je vous avais promis une chronique où j’allais démancher quelqu’un chaque semaine…

C’est que voyez-vous, je suis infiniment bonne, infiniment aimable et que le pêché me déplaît! (un peu comme Dieu en fait!)

C’est surtout qu’ elle était nulle au fond, cette planification du taillage!

A tout prendre, n’ayez crainte je continuerai à écharper ici, les uns et les autres, mais j’aime autant que le lynchage soit improvisé…

Si, si c’est mieux!

Bref, j’avais disparu.

Aux vues des statistiques infaillibles du Web 2.0, vous êtes quand même plusieurs dizaines de milliers à passer voir tous les jours, si l’inspiration m’a regagnée et d’aucuns penseront que je devrais m’excuser pour cette défaillance.

Point du tout, leur réponds-je!

C’est encore moi la tôlière que je sache…

 

Tout s’est un peu évanoui autour de moi, ces temps ci.

Un peu comme lorsque t’es en vacances.

Décembre a été frétillant.

Oui, l’hiver a ses beautés!

Barricadée dans mon petit chalet de Noël pour y cameloter des cochonnailles, je me suis prise à penser que j’étais en villégiature.

Faut dire que la météo m’avait plus ou moins flanquée au chômage technique, et pour lors, l’oisiveté étant la mère de tous les vices, je me suis pas mal galvaudée.

Quitte à me sentir en villégiature, j’ai imaginé que je j’étais descendue à Gstaad…

Il passait du Johnny en boucle sur le marché ce qui a du stimuler mon état confuso-onirique!

C’était bon d’entendre le ronronnement de la neige croûteuse sous mes Moon Boots (bien plus mythiques que les Ugg!) et de prendre mon air pas sérieux pour déambuler dans les tortilles du foirail…

Mes amis, mes copains, mes cousins, mes chéris, mes chalands fidèles venaient me saluer ponctuellement et nous ne perdions jamais une occasion de porter le toast.

Ce qui fait que je me suis beaucoup pochardée.

Tu penses bien que lorsque je rentrais tardivement au bercail, j’avais moyen l’énergie pour te pondre un billet.

Surtout que le divertissement aura quand même duré 5 semaines.

Soit 3,88 neuvaines.

C’était pas une bonne idée cette rêvasserie Gstaadienne.

J’aurais peut-être mieux fait de tabler sur un lieu plus thermal.

 

C'est con, j'y ai pas pensé! 

 



 

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07 septembre 2010

Retrouvailles...

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Me revoilou les copains…

Faut m’excuser, hein…

Je sais que le poison de l’attente est souvent féroce, et que la vie a dû te paraître bien exigüe sans mes petits billets (presque) quotidiens…

Mais que te dire ?

C’est que ma life est trépidante, des fois et que Charogne, a volontiers, bien du mal à suivre, vois-tu !

J’ai eu tant à faire ces derniers mois…

En ce jour de grève nationale, je reviens vers toi, je sais que tu es là…

Oui comme Gilbert ( Bécaud) je reviens te chercher…

Je ne pense pas tellement avoir changé…

Bon je t’épargne, l’homélie sur ma saison  jobesque.

Nous autres, les gens de marché, on a tendance à penser qu’on est plus courageux que tout le monde, pis, d’façon tu croirais pas à mes horaires de forçat…

On passe.

Du coup, ça restreint le mémorial, je t’avoue.

Tant pis, je vais te livrer néanmoins mes quelques effervescences, mes émeutes, mes transes, mes vertiges, mes grâces, mes délices, mes contritions, mes pénitences, et tout ce qui s’ensuit, de ce que furent ces deux ou trois mois de saison sèche.

 En vrac:

  • J’ai observé ma fille. La contemplation a fusé vers l’extase. Cet enfant me fortifie, me corrobore un peu plus chaque jour.
  • Je me suis offert un Shearling.
  • J’ai entrevu quelques possibles nouveaux amis. Tantôt par pure coïncidence, tantôt par un fatal couronnement comme après un long voyage que l’on aurait traversé.
  • J’ai changé de parfum.
  • J’ai écrit à un ami qui ne m’a pas répondu.
  • J’ai arrêté de me signer avant de doubler les camions.
  • J’ai fait une promesse à une blogueuse lumineuse et je ne l’ai pas tenue. (Promis Mumu, si demain la poste n’est plus en grève je t’expédie le Graal !)
  • Je me suis enfilée toutes les saisons de Weeds. Et j’ai adoré.
  • J’ai revu (trop courtement) une amie de laquelle je m’étais éloignée. Pas eu le temps d’entonner « Buvons encore une dernière fois, à l’amitié, l’amour la joie… On a fêté nos retrouvailles, ça m’fait d’la peine mais il faut que je m’en aille… »
  • J’ai pas encore osé lire « Grandir » , j’ai devant ce livre comme une frousse affective tant les cinq premières lignes m’ont bouleversée.
  •  Je me suis questionnée en boucle : « Faut ils dire aux gens qu’on aime qu’ils partent en couilles lorsqu’ils partent en couilles ? » J’ai pas trouvé la réponse !
  • J'ai fait des siestes plus longues que l'exil, interminables comme des marchés sans argent...
  • Je ne suis pas partie, mais je me suis sentie parfois très loin. 
  • Suis-je d'ailleurs complètement revenue?

 

 

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21 juillet 2010

Vacances...

 

Je suis là, les gros, je suis là, mais j’ai la paresse dans le corps…

A moins que tu dormes dans ton sèche-linge, t’as dû t’apercevoir qu’il faisait cruellement plus chaud que d’hab ces derniers jours !

Du coup, lorsque je rentre, exténuée et flapie des plages où je m’en suis allée te vendre mes affûtiaux, j’ai moyen l’énergie pour venir bavarder…

Je bonimente à perte de salive pendant des heures et des heures, alors si je dois en plus te tartiner ici mes états d’âmes, je dors quand ?

Je te le demande.

Bref !

J’espère que tu es content de ton estivage, que tu vas au marché chaque jour.

Profite mon gros, tu vas bientôt derechef, remettre ta margoulette au boulot, elles passent si vite ces putains de vacances.

Quant à moi, je reviendrai tantôt te saluer.

Tu ne m’en voudras pas, y’aura un peu du billet sponsorisé, rapport que j’ai un dernier tiers à allonger au club med !

Je t’embrasse.

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