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03 juin 2010

Maison Blanche...

chaux.jpg

Je lévite vous disais-je.

Dans mon extase, j’ai envie de Blanc.

Non d’un blanc sec, (quoique…) !

Non plus d’un Michel. (Enfin, sait-on jamais !)

Je vais seulement repeindre toute la masure en blanc.

La devanture ?

Que nenni, que nenni !

L’intra-muros, seulement.

Et sans réserve des sols aux plafonds !

A l’avenant, je chaulerai un par un chaque meuble,

je déplierai des nappes immaculées,

je fleurirai,

je parerai,

j’illuminerai…

Pour sûr,

ce Blanc là résistera aux fumerolles de mes Marlboros,

défiera la bouillasse,

 tiendra tête aux paluches huileuses…

Pour sûr,

ce blanc là ne dépêchera que des vibrations positives,

évincera les engueulades

et apaisera l’esprit !

Pour sûr,

l’atelier va me prendre un certain temps.

J’ai hâte !

 

 

 

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02 juin 2010

Je reviens vous chercher!

Salut les copains,

 

Oui, bon ça va !

C’est que raconter des fariboles sans relâche ça émousse un brin la cervelle, et que niveau neurones je suis déjà pas mal débitrice !

 

Je suis cyclique comme gonzesse et ces temps derniers Charogne Stoned, ça m’a blasé …

 

Où étais-je, vous demandez-vous si j’en crois vos innumérables mails regorgeant d’angoisse ?

 

En lévitation, vous réponds-je, sans façon.

Ben ouais !

J’ai atterris mollement et de concert, genre, un peu comme l’Aigle noir, surgissant du passé :

Charogne Stoned m’est revenue !

Cui-cui.

Coucou, me revoilou !

 

 

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29 mars 2010

Vu à la TV!

                           

Je me suis levée tôt.

J’ai eu envie de faire la cuisine.

Si j’avais un Blog de Tricoteuse, je vous dirais qu’en un tour de main j’ai ordonné la baraque et que je suis partie faire mon marché.

Je n’aurais jamais un blog de Tricoteuse, à moins que celui-ci ait les moyens de me commanditer.

D’ailleurs, il ne faut jamais dire jamais.

Deux heures plus tard, je suis quand même revenue avec des coques, des échalotes de Jersey, (Rosées comme le blush rose d’or de chez Bougeois !) (J’eusse aimé t’écrire plutôt, ‘Rosées comme le Convertible Color de chez  Stila, appliqué avec le pinceau Mac n°187…)

Mais je ne suis, pas non plus, une modeuse, bien que je sache parfois jouer à l’esthéticienne !

Pour te dire…

Comme les tricoteuses, j’ai déplié la nappe en lin, rafraîchi le vin, j’ai regardé le chat niquer le treillis en châtaigner, j’ai goûté la sauce…

Peut-être ai-je un peu trop patronné, en somme.

Chacun est aussitôt reparti à sa vie.

Y’a une espèce de gros boule de lavage qui m’a pris à la gorge.

Genre syndrome Teleshopping.

Une assourdissante frousse qui pourtant ne m’atteint jamais !

Genre une boule pour 300 chagrins...

Faut jamais dire jamais ! (sic !)

Une assourdissante boule capable de m'emmener chanter dans une kermesse à 2 balles.

Pluvieuse, déserte mais une kermesse quand même!

Avec un chanteur qui chante faux.

Mais un chanteur quand même!

 

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24 mars 2010

Heure d'été

pieds.jpg

Comme tu sais, ce week-end on va changer d’heure.

On dit que certains vont être grave perturbés

Les bébés, les vieux,  et même les vaches laitières !

Y paraîtrait que la Rouge Flamande donnerait moins de lait, dès lors qu’on avance nos montres.

Ouais…

Perso, j’adore l’horaire d’été ;

Plus que tout je raffole des soirées en terrasse avec leurs interminables apéros.

Je raffole de la terre réchauffée que je sarcle avec mes mains.

Je raffole du crépuscule, quand je patauge dans l’eau parce que l’envie m’a pris d’ablutionner les fleurs.

Je raffole de l’aurore, lorsque j’allume ma première Benson Marlboro (Pardon Constance) et que la rosée mouille mes pieds.

 

Mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, c’est que, c’est de mes pieds dont je suis venue te causer !

Figure-toi que, comme chaque année me revoilà dans le 36ème dessous et tu serais bien aimable de m’aiguiller, toi le gens de l’Internet d’en haut.

 

Voilà :

 

J’ai traîné tout l’hiver mes arpions dans mes veilles camarguaises avachies et même si j’ai pris soin de les astiquer, (mes yèpes pas mes camarguaises !)  de les polir, de les gommer, de les poncer, de les hydrater, de les masser ;  (je suis une vieille coquette !) force est de constater que j’ai le pied blanc.

Voire horriblement blanc !

C’est simple lorsque je les trempe dans mon bidet à l’émail immaculé, il m’arrive de les perdre de vue quelques secondes…

Je te raconte pas l’angoisse !

 

Ils sont si blancs que même Feu Michael Jackson, grand adepte des peaux chaulées, aurait freiné des quatre fers en les déshabillant !

 

Dès lundi, je remballe chaussettes et camarguaises et je délivre mes pieds.

Le malheur c’est que, pour des pieds, rien n’est plus laid que la blancheur laiteuse, fussent-ils chaussés de Louboutin.

 

Si je veux soupirer devant mes petons tout dorés, je fais comment je te demande ?

C’est toi, gens de l’Internet d’en haut ma planche de salut.

 

Tu m’épargnes bien sûr les mi-bas, l’auto-bronzant, les  UV où tu dois garder tes pinceaux pointés pour qu'ils soient bien parallèles à tes mollets, le week-end à 2000 boules, le week-end gratos (je bosse moi Madame !)

 

Je t'embrasse, tiens.

 

 

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