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24 novembre 2009

L'ornementaliste...

valerie damidot.jpg 

Valérie Damidot, j’trouve qu’elle a une tête de bonne copine « sympatoche » comme elle dit.

J’me verrais bien barrer quelques mojitos avec elle.

En revanche côté déco on n’est pas trop on the same page.

Du moins le pensais-je, jusqu'ici.

Hier soir, elle partait d’assez loin.

Elle devait requinquer un de ces pavillons arcadiens, comme t’en vois des centaines si tu traverses le pays.

Le genre de maison que moi si je l'ai, je réfléchis pas,

je la rase!

La façade crépie, les contrevents teints au brou de noix, les petits carreaux brouillés (et jaunes !), le saule pleureur and the porche en ferraille…

Pas besoin de jouer les passe-muraille pour saisir la déco.

T’as qu’à feuilleter « la maison de Valérie ». (Pas la Damidot, l’autre…)

A croire que  les Valérie ont une inclination à l’ornementation.

Le seul intérieur Valérien qu’il m’ait été donné de pénétrer, me consterne encore aujourd’hui.

Mais de cette Valérie là, je te parlerai (longuement) un autre jour.

Donc V.D rapplique.

Combi camouflage, quelques anglaises sans raie au milieu, elle commence par sortir toutes les vieilleries de la baraque !

Une tonne et quelques, qu’y en avait, c’qui signifie quand même, 100 briques pour relooker la cahute.

Bin, moi j’te dis, elle a bossé la grosse petite !

Elle a bossé, pis elle a sacrément progressé aussi !

Bon, à la base, moi ch’uis pas trop arts appliqués dans mon foyer.

Pour aller au but, ch’uis plus photo B que photo A.

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Photo A

 

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Photo B

 J’aime bien l’influence « ça m’suffit », les boutis, la porcelaine. (et les chaises Tolix aussi !)

J’m’en fous d’avoir un carrelage en grès cérame que même si tu le rayes avec une grosse clé à molette, le carrelage il se raye pas.

J’trouve qu’il faut être super débile pour sabrer les tomettes.

C’est vrai que j’ tiquerai pas devant des tiroirs avec ralentisseurs et toussa, mais ch’uis pas une fan du design.

Non, mon truc, c’est la chine, les objets, les colifichets qui me chantent «  Do you remember… »

Mais hier, V.D m’a bluffée.

J’ai trouvé qu’elle s’était vachement calmée avec les stickers, et que sa période baroque était behind.

Elle s’est vachement affinée aussi, enfin son goût je veux dire !

On est davantage dans le béton ciré, les gris, le bois, l’inox, le laqué…

Y’ a des idées, y’a vraiment des idées.

Et moi je trouve que quand c'est bien, faut le dire.

Si tu sais pas quoi dire aux gens aujourd'hui, si y'a des anges qui passent dans ta causerie, tu leur dis ça aux gens: "Damidot, elle a plus des goûts de chiottes!"

En revanche, la robe qu'elle nous a sortie pour le grand soir...

J'ai pas tout saisi l'empilement de satin, le bariolage, les chamarrures du caftan...

J'te jure on aurait dit un brise-bise Designers Guild...

 

 

 

 

20 novembre 2009

Noces de coton

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J’avais carrément occulté

que j’avais commencé cette amourette

un soir de Beaujolais.

Ce soir, it’s the Beaujolais again,

 on a préféré rester tous les deux

plutôt que d’aller picoler le gros rouge 

qui exhale la banane !

 

C’est qu’on est bien tous les deux.

On apprend tout doucement à se connaître.

 

J’lai lourdé quelques mois au début,

cause qu’il me prenait la tête 

 que j’avais pas trop la place dans ma vie.

 

Pis un soir,

ch’uis repassée chez lui…

 

 

Tu vois le genre…

 

Aujourd'hui,

 

Lui & Moi

 

On a 1 an...

 

HAPPY BIRTHDAY

MON BLOG...

 

Alors les frangins, sous vos applaudissements…

Si vous pouviez faire éclater vos vivats…

 

 

 

 

 

 

 

01 novembre 2009

Telle mère, Quelle fille?

 

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Vous le savez vous, mes groupies bien-aimées, comment j’affectionne à vous débagouler mes

beuveries sur ce blog enchanteur.

 

Et bien, sur l’échelle de  mon éthylisme, hier restera un jour à marquer d’une pierre blanche.

 

J’ai bu comme un plant de courge.

 

Même le Prince de Hanovre s’est peut être jamais arsouillé pareillement.

 

Je ne cherche aucune excuse (la pochardise anonyme et les pécheresses repentantes c’est pas

 trop dans mes gènes !), mais c’est que j’avais un événement majeur à arroser.

 

Le genre de couronnement que t’attend depuis des lustres.

 

Figure toi que ma géniture, la chair de ma chair est depuis hier une jeune diplômée.

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On a poireauté toute la journée, l’iphone dans une main, le godet dans l’autre, surveillant, un

 brin anxieuses, les résultats.

 

Forcément lorsque son nom est apparu sur l’écran, on était déjà bien en brosse.

 

Du coup, j’sais pas si c’est l’ivresse, l’émotion, le contentement, mais y’a toute notre vie qui m’est

repassée dans la tête.

 

Carrément dans la réminiscence que j’étais, y ‘a fallu que j’attende le dégrisement pour que

 Truffaut il sorte de mon corps !

 

C’est que ça grandit si vite une marmaille !

 

J’ai rien vu passer.

 

A l’évidence, les enfants sont ce que l’on aime le plus au monde.

 

C’est écrit depuis le jour où l’on t’a remaillé le périnée, juste après l’épisio.

 

Et si congrûment, t’as ressenti aucune douleur le temps du raccommodage c’est que t’étais déjà

 toute absorbée par l’Amour, l’abnégation, le sacrifice.

 

Tout ce qui est du rayon de leur progrès, de leur intelligence de leur sagacité te captive.

 

Bref, dès que tu mets bas, tu nourris instinctivement des rêves pour tes rejetons et c’est fort

 honorable.

 

Tout au long de ta vie, tu vas tenter de décompliquer la leur.

 

C’est ton rôle.

 

 

Je sais, c’est pas beau de s’auto-congratuler,( c’est pas moi qui ai sué comme une génisse pour

 décrocher la palme !) mais hier j’ai eu cet excitant frisson, d’avoir bien fait mon boulot.

 

Alors on a bu.

 

On a bu des bassines.

 

J’vais pas non plus allonger le parchemin et me perdre en verbiages embrouillés.

 

En revanche, Bouton, si t’as dans ton réseau, ou dans ta pipolerie,  un daron en quête de la

 perlouse,  (genre la direction de l’EPAD !) souviens toi d’ELLE…

 

Elle a tout d’une grande, et à côté d’elle, l’asperge peroxydée, c’est de la couille de mite…

 

Sérieux…

 

Allez j'te laisse,

 

 

Là à l'heure qu'il est, j’ferais bien le rebond.

 

27 octobre 2009

Duel au soleil...

ecrire.jpg

Ecrire,

 

 

 c’est sans doute vouloir s’approprier une part de liberté.

 

 

Mettre des mots sur le frisson,

 

Des frissons sur les mots...

 

 

 

Evoquer la fièvre,

 

 

 l’émoi.

 

Donner corps au supplice.

 

Personnifier la liesse.

 

Rompre avec ton bercail.

 

Et, pourtant penser très fort à lui,

 

pour ne jamais franchir les limites de l’obscène.

 

Ecrire pour s’envoler,

 

 exorciser,

 

 déguerpir.

 

Ecrire pour reprendre haleine.

 

Pour revenir à soi.

 

Pour rompre le silence.

 

Pour faire gagner du temps.

 

Faire voler des torrents de mots

 

 pour conjurer les larmes.

 

Amadouer le doute,

 

oublier les clameurs,

 

soumettre  le désespoir.

 

Vénérer le vertige...

 

Pénétrer l'inconnu.

 

Mordre le mystère...

 

Ecrire pour ne pas mourir.

 

Pour dire bonjour,

 

 

Pour dire Adieu...

 

 

Ecrire son besoin d'écrire.

 

Ecrire pour s'exercer à se taire.

 

 

Si vous avez quelques doutes,

 

 

quelques appréhensions,

 

 

alors

 

allez

 

chez elle...

Son blog s'appelle :

 

Duel au soleil

 

Elle, n'est pas loin

 

elle est ailleurs.

 

Toujours sur un fil,

 

gracile,

 

impalpable,

 

subtile...

 

Elle a fermé les commentaires.

 

 

Paroxysme de l'élégance.

 

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