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10 septembre 2010

Za Vachè zdarovié!

YeuxBleus.jpg

En matière d’ivresse, j’ai comme on dit, un vécu certain.

Il m’arrive, comme à chacun, de rendre tripes et boyaux, d’avoir mal aux cheveux, bref, d’afficher tous les stigmates de la fermentation alcoolique.

Si quelque ascète lit ce blog, je précise que les symptômes de ladite fermentation, sont en somme assez classiques : Bouche sèche, migraine, nausée, fatigue, sensation de faiblesse, troubles de la mémoire, faim de loup, honte… (parfois monumentale la honte !)

Néanmoins, l’empirisme régnant derrière mon éthylisme routinier est un parapet en granit et mes gueules de bois demeurent, Doux Jésus, plutôt exceptionnelles…

Jusqu’ici, je m’imaginais  incollable quant à la progression d’une bonne vielle muflée !

Le piquant de la beuverie, pensais-je, c’était de varapper en douceur, de s’élever piane-piane, coude à coude et en chœur !

Jusqu’ici, c’était avant d’avoir eu vent de la dernière tendance pochtronesque et  communément baptisée « Eyeballing » !

 

Kesako, la trouvaille ?

Accroche-toi bien car l’invention est d’une imbécillité hors ligne.

Le principe consiste à se verser de l’alcool (fort), (le plus souvent de la Vodka) dans les yeux, de sorte à se péter la tronche plus rapidos.

Mon œil !

Forcément la méthode est sans effet, forcément l’exercice est risqué !

Le jeu a traversé la Manche à l’aide de Youtube et il est déjà en train de vamper nos petits moutards crédules…

Ce qui les charme, nos petits moutards crédules, c’est de pouvoir expérimenter une connerie, qui n’aurait pas encore été testée par les générations précédentes …

Faut avouer qu’il en faut de l’inventivité pour rivaliser avec les doyens, faut avouer…

Nous autres, les vétérans indociles, on connaît qu’une façon de se rincer l’œil…

Parce ce qu’il ya qu’une façon de se rincer l’œil.

Nan ?

J’crois bien qu’si !

 

 

 

08 mars 2010

Journée de la Chatte...

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Bon, les gens, non ch'uis pas morte, mais j'ai des gros soucis d'internet...
Mon PC est en train de décéder, c'est pas facile l'agonie...
Je comptais te parler de la journée de la femme mais je suis hyper à la bourre.
Et puis surtout, je viens de relire le billet de Gaëlle-Marie Zimmermann écrit le 8 mars dernier, et vraiment y'a rien d'autre à dire, tellement c'est pertinent.
Je vous copie-colle donc sa chronique, vous n'imaginez même pas la récréation que vous avez devant vous...
''Quelles sont véritablement les différences entre un homme et une femme ? Non, je ne parle pas des différences qu’on déplore, ni de celles contre lesquelles on se révolte…
Je parle ici des différences fondamentales, intrinsèques. Et qu’on ne vienne pas m’emmerder avec la vomitive série des Mars et Vénus de John Gray : il suffit de lire l’excellent livre de Sophie Cadalen (« Toi Mars, moi Vénus… ou le contraire… », paru chez Leduc) pour piger que le Mâle et la Femelle n’ont finalement de différences que celles qu’on cautionne joyeusement, et qu’il est bien plus constructif et libérateur de constater les différences entre les individus plutôt que celles liées au genre, sans oublier que réduire l’homme et la femme à une série d’incompréhensions mutuelles en donnant des recettes à la con ne fait qu’entériner la difficulté à communiquer, prônant une sorte de pitoyable résignation comme modèle de pensée.

Alors quelles sont les différences entre un homme et une femme ? Eh bien c’est très simple :

La femme possède un cerveau, une chatte, des seins et tout un tas de trucs aussi utiles qu’agréables, permettant au choix : de mettre bas, de se faire reluire le clitoris pour décrocher des orgasmes, de baiser avec son prochain ou sa prochaine, de devenir bilingue français/html, de crocheter de la dentelle et de rentrer 20 stères de bois avant l’hiver.

L’homme est, quant à lui, doté d’un cerveau, d’une bite, de couilles et d’un attirail assez plaisant, permettant au choix : de s’astiquer le manche pour se faire plaisir, de baiser avec son prochain ou sa prochaine, de devenir bilingue français/html, de crocheter de la dentelle et de rentrer 20 stères de bois avant l’hiver.

Oh mais oui, je saiiiiis, c’est si réducteur et simpliste, et c’est une caricature, et c’est de la mauvaise foi, et allons-y pour la levée de boucliers, mais comme c’est la Journée Officielle de la Chatte, je fais ce que je veux, c’est mon privilège du jour (autant dire que la Journée de la Chatte, c’est tout le temps en ce qui me concerne. Eh oui… N’étant ni afghane ni excisée, j’ai grave de la moule, mais je ne vais pas m’en excuser non plus, hein ?).

Voilà. Donc la Journée Officielle de la Chatte, c’est un peu de la connerie, parce qu’au final, ça reste assez réducteur. Malgré l’importance du symbole, malgré la tristesse à l’idée de ces femmes maltraitées, mutilées, torturées, battues, méprisées, humiliées dans le monde, la Journée Officielle de la Chatte, je ne trouve pas ça très élégant. Et je m’en bats la rondelle des empêcheuses de penser en rond qui prétendront que je crache sur le féminisme, car c’est faux : je respecte le féminisme auquel je dois tant de choses, à commencer par la liberté de faire ce que je veux de mon cul, de pondre ou de ne pas pondre (telle est la question d’ailleurs si l’on contemple les stupides polémiques sur le sujet), celle d’écrire ce que je veux, celle de dépenser librement le pognon que je n’ai pas et celle enfin d’exercer librement le métier de mon choix.

Mais la Journée Officielle de la Chatte, sans déconner, ça me fait bien marrer. Je n’adhère pas.

Pour lire la suite, c'est chez Eric Dupin et c'est .

Clique immédiatement, tu ne seras pas déçu du voyage...

[1] initialement de formation juridique (Master de droit privé), Gaëlle-Marie Zimmermann est pigiste, rédactrice en chef d’un magazine en ligne sexo, auteur de « le plaisir mode d’emploi » chez MA Editions, et auteur d’un second livre (toujours en sexo, consacré aux préliminaires), à paraître en juin chez le même éditeur.
Son blog :

 

Son billet de cette année s'appelle la journée du Labrador, c'est , c'est de la même trempe!
Il faut lire cette fille, il le faut!
Journal d’une peste.

08 février 2010

Déséquilibre

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Peut être je vais me faire écharper par la plèbe en délire tellement je suis malfaisante, mais faut que je vous avoue un truc.

J'aime pas les bringues de filles.

Tu vois quoi ?

Les rencards planifiés des jours et des jours à l'avance, avec criailleries d'impatience before et organisation béton pendant. J'aime pas.

Les soirées où l'embargo il est clairement posé sur les mecs, que t'es priée  de détaler dare-dare si un couillon (non convié) tente de t'aguicher ! J'aime pas.

Elles on toujours plein d'excuses impossibles pour se rassembler les filles.

Arroser les événements en chœur ça leur épanouit si fort la rate, que lorsque tu déboules dans le poulailler en chaleur, tu te demandes si y'a pas autre chose qui, à l'occasion, aurait pu se dilater...

Si tu estimes ma position un peu trop réductrice, ou que t'es un bizuth ès amusement de fillasses, je ne saurais trop t'exhorter à tester l'enterrement de vie de jeunes filles.

Pour toucher les cimes de la consternation, t'es dans le bon wagon.

Perso, j'aurais tendance à me carapater lorsque sonne l'appel de ce genre de mise en bière sexiste, reste que, des fois c'est pas crédible de constamment faire ta farouche et t'es tenue de collaborer.

Alors on se pointe, bon an, mal an, histoire de ne pas snober les frangines.

Et puis à quoi ça sert de claquer 400 boules dans des bottillons Sergio Rossi, si tu peux pas en faire étalage dans la basse-cour et faire bisquer les Zoïles ?

Bin, elle sert un peu à rien la dépense, rapport que, quand une femme met en terre sa liberté, le dress-code de la veillée, c'est :

                           

                                      ENLAIDISSAGE

Ceci expliquant cela, dès que se pointe la saison des épousailles, tu vois surgir de partout l'extraordinaire chienlit.

Un ramassis de poissardes, de dégénérées que te sortir tout le listage des affutiaux prendrait des plombes, mais faut que tu saches, que y'a aucune limite dans la défiguration.

Jamais, (mais sans doute est-ce cause que je vis dans un trou !) je n'ai vu processionner une meute d'hôtesses de l'air en grand décolleté, perchée sur escarpins vertigineux, le cuissot ajusté dans un bas de soie...

Never!

En outre des colonies de pingouins, de poules, de vaches laitières, de Tatas Yoyo ça pullule chaque samedi pour te vendre la feuille de PQ et le condom ou te faire l'aumône dans un cercueil sculpté main par beau-papa !

Pourquoi pense-je en toute advertance, tant de laideur ?

L'explication m'échappe, je t'avoue.

Après le défilé dans les rues du patelin, moult classiques réjouissances se profilent encore.

Une des plus prisées restant quand même le tortillement lascif d'un stripteaseur, (aux traits bien plus fins que Michael Jackson !) (After the bistouri !), avec surhaussement des décibels lorsque la mariée pourlèche la chantilly sur le mamelon incandescent...

Je reviens, j'vais vomir...

N'argue pas trop prestement que j'ai un petit coeur ou que je suis sobrement coincée du fondement... (On n'a pas gardé le pourceau together !)

Merci.

Non seulement, je n'aime pas les boums de filles, par-dessus le souk, je jalouse les bringues d'hommes.

A mes yeux, la chouille entre mecs, contient un arrière-goût de teaser ''Le cœur des hommes'', que jamais les filles, elles pourront égaler, même dans leurs rêves les plus barjos.

Jamais. Never. A aucun moment. Onques.

Tandis que les bougres soutiennent leur mêlée, tandis qu'ils chantent, tandis qu'ils cognent, qu'ils communient, tandis qu'ils refont le match...

Nous, pauvres gonzes, qu'on le veuille ou non, (oh oui, pauvres gonzes !), on saura jamais c'que c'est qu'une exceptionnelle mêloche...

Jamais. Never. A aucun moment. Onques.

Si t'as des doutes, tu couches avec, tu lis Serge Simon.

Je ne suis pas sexiste, mais y'a pas photo, les gens y'a pas photo !

Lapide moi maintenant, mais t'a intérêt à avoir de l'argument !!!

 Serge simon 

  • On n'est pas là pour être ici - Dictionnaire absurde du rugby, Editions Prolongations, 2006
  • La Mêlée, Editions Prolongations, 2008
  • Ce petit, c'est un neuf dur - Dictionnaire absurde du rugby "la revanche", Editions Prolongations, 2008
  • France-Angleterre, un siècle de rivalité sportive avec Darren Tulett. Editions Prolongations, 2008.

12 janvier 2010

Faut-il mieux faire envie que pitié?

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Le 14 janvier V magazine

sort un numéro mode spéciale « courbes »…

Enfin, la beauté plantureuse est portée aux nues,

enfin on arbore les rondeurs chaleureuses avec arrogance,

enfin on exhibe l’opulence non comme une disgrâce

mais comme une incantation,

une invocation à la Muse.

Les poses sont aguicheuses,

 conquérantes

et l’on ne peut s’empêcher d’espérer

qu’elles vont provoquer quelques secousses

dans notre ère hyper-light.

 

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N’en déplaise à Monsieur Karl Lagerfeld

qui confesse que

 « personne ne veut voir des femmes rondes dans la mode »,

ou à Kate Moss

qui carillonne que

« Rien n’est mieux que de se sentir maigre »,

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 je réponds que
lorsque le corps atteint ce niveau de dépérissement
au-delà duquel on ne devine plus que la mort,
 il est impératif de bousculer les mentalités
 et de ressusciter les troupes !

 

Si vous êtes  concernés de près ou de loin par ce brûlant sujet je ne saurais trop vous recommander de foncer lire ces 2 billets: