mardi, 10 novembre 2009

Vide ton sac!

exorciste.jpg

Les filles c’est connu, c’est toujours le bordel dans leur sac !

 

Chez moi c’est pathologique et dans ma besace, j’te jure qu’une vache elle retrouverait pas son veau !

Hier en la rangeant, j’ai retrouvé un dosage de toxoplasmose ! (ma fille is 23 !)

Bien sûr, je me dis que c’est pas rationnel tout ce  fourbi, et que  j’ devrais peut être songer à enclencher une thérapie…

Mais ch’uis trop atteinte,  c’est plutôt un exorciste qu’il me faudrait requérir…

Sûre que je suis envoûtée,  sûre qu’une rivale truffe mon effigie de rognures d’ongles et agit sur moi avec des épingles ; parce que c’est juste pas normal de trimballer un sac comme le mien !

 

Forcément ce merdier me joue les tours les plus pendards !

Il y a quelques mois, j’étais conviée à une soirée sponsorisée par   

aidslutte.jpg

J’ai ripaillé toute la nuit avec des jeunes éphèbes aux traits délicats, la peau halée, huilée toussa… Des garçons beaux comme le soleil de Notre-Dame de Paris, que même tu te dis que c’est du gaspillage ces croquignolets pas pour toi…

Pour me rendre grâce, ils m’ont offert un panel de leur outillage… Un joli petit panier garni mélangeant des Condoms en tous genres, (parfumés, structurés, chauffants…) des lubrifiants en dosettes et tutti quanti…

Bref un arsenal de grande technicienne que si tu le  consignes sur toi c’est que tu bosses dans le hard ou dans un lupanar…

J’ai glissé le cadeau au fond de mon sac.

L’autre jour, j’arrive tranquillement à la caisse du supermarket.

Impatiemment, je fais la queue.

Devant moi, une dame hypra-méticuleuse, range sa CB, son ticket de caisse, fait glisser tranquillement le zip du porte monnaie, remise le porte-monnaie dans la pochette du sac prévue à cet effet…

Elle est d’une mollasserie horripilante.

Bref, je passe mon chariot, elle est encore sur le côté à ordonner ses emplettes lorsque j’en suis à chercher mon chéquier dans mon barda.

Et là… Stress, angoisse, frayeur, malaise, épouvante…

Rien…

La caissière trépigne.

Je cherche, je fourrage… Nada.. 

M’en sortant pas, je commets l’erreur fatale.

Je retourne mon sac sur le tapis.

Un fatras de bricoles s’affale…

Le fond d’mon panier s’offre à la face du monde.

La caissière scrute les capotes, les médications lubriques…

La molasse me toise de haut.

Au lieu de ramasser mes effets en silence, je rétorque :

«  Bin c’est pas à moi ces trucs »

A cet instant, tout le monde en est sûr 

– Je vends mon corps !

17:40 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Tags : sac, le sac des filles, lubrifiants, condoms, aides | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 20 octobre 2009

Nolife!

autisme.jpg
Tu crois que l'on peut devenir autiste à presque 50 ans?
Sérieux, tu crois?
Bin oui, on peut.
Vous avez été quelques centaines à vous rendre sur ce blog merveilleux ces derniers jours, et force
vous a été de constater que je n'y étais pas!
Bon, pour sauver mon image j'pourrais raconter que j'étais en quête de cuissardes dans la capitale et que du coup j'avais pas une minute à moi...
J'aurais rajouté que la brasserie du Bristol, c'est juste honteux et patati et patata...
Bin non!
J'étais bien chez moi.
Pour être tout à fait honnête, j'ai même pas trop quitté mon sofa... Genre que tu commençais ta RTT, j'étais déjà en décubitus et que lorsque t'as repris le turbin lundi matin j'étais toujours en travers de la banquette!
J'ai fait une espèce de crise de détachement de l'existence.
Le genre d'attaque qui t'engloutit et te subordonne!
J'ai émergé pour quelques brèves prétextes: Faire un brin de toilette, me sustenter et étancher ma soif...
Après coup j'ai joué au Buzzword...
BUZZWORD TOUT LE WEEK-END!
tryBuzzWord.png
Kesako Buzz Word ?
C'est un jeu de lettres jouable à partir de l'application Goobox de Facebook.
Tu dois faire un maximum de points en composant 5 mots à partir des 16 lettres qui te sont proposées.
T'as 2 minutes pour proposer le meilleur des mots...
C'est un peu comme si tu jouais au SCRABBLE, mais là où le bât blesse, c'est que t'es tout seul!
Je sais pas combien y'a de fois 2 minutes dans un Week-End, faudrait faire le calcul!
Le soir, en m'endormant, les mots ils dansaient le French Cancan dans ma tête!
Ca m'a fait fort peur.
Une ribambelle de lettres qui déboulaient dans tous les sens, que mon vieux chéri, il a failli composer le 112!
Un conseil Bouton, fourre pas ton nez dans ce divertissement, c'est une drogue dure!

09:49 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Tags : buzz words solutions, record goo box, autisme, autiste à 50 ans | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 07 octobre 2009

Des mots, encore des mots...

mots.jpg

 

Blaise Cendrars

prétendait qu'avant d'écrire un livre,

il faisait une liste des mots qu'il comptait employer.

Il en aurait sélectionné

3000

pour

L'homme foudroyé.

cendrars.jpg

J'adore feuilleter

 le riche glossaire de ma langue.

Mon abécédaire du jour c'est ça :

 

Arcane

Barouf

Corroborer

Délétère

Empirique

Fustiger

Gouaille

Hiatus

Idoine

Jocrisse

Kabbale

Laconique

Marie-Salope (le bateau)

Nonobstant

Outrecuidance

Primesautier

Quia (à quia)

Rubicond

Sot-l'y-laisse

Truculent

Ubiquité

Vespéral

Wishbone

Xérès

Yankee

Zakouski

Et vous, c'est quoi vos jolis mots?

15:39 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Tags : les jolis mots, blaise cendrars, mots doux, charogne stoned | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 15 septembre 2009

Parenthèse

Crédit photo

uicide orange.jpg

 

Il pleut sur le sud

et on dirait pas le sud

justement.

Y'a pas de linge étendu sur les terrasses

et du coup

c'est moins joli !

Mais bon,

je ne travaille pas chez Orange,

je ne suis donc pas suicidaire...

Ne pense pas que j'évoque ici le sujet difficulteux,

du penchant à se faire sauter la cervelle

 chez notre opérateur d'exception,

sous prétexte,

 que je veuille m'attirer une foudre de commentaires...

Il pleut,

alors il pleut.

Ca me fout les boules grave,

certes.

Mais si hier,

 j'avais été fonctionnaire

et qu'aujourd'hui subito

je devais me mettre au boulot,

ou même,

 tout bonnement,

perdre mon boulot,

je soutiens, mordicus,

qu'en aucun cas,

je ne me ferais hara-kiri.

Ce matin, sous ma douche,

j'étais toute guillerette...

J'avais deux alternatives.

Ou la chance me souriait,

 j'obtenais deux petits mètres d'asphalte

et je déballais ma came

sur le juteux marché de Saint Tropez,

ou jour de guigne,

« Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;

 mon paletot aussi devenait idéal,

j'allais sous le ciel,

Muse, et j'étais ton féal,

Oh ! La, la ! que d'amours splendides j'ai rêvées ! »

 L'emplacement, Place des Lices

se joue à la tombola...

Ca n'était pas mon jour!

 

J'ai tracé ma route...

Sans colère,

sans chagrin,

et encore moins sans haine.

Et, j'ai pensé que

c'est ni plus,

ni moins

que ça le courage.

Cette force extirpée de la désespérance,

et de l'angoisse.

Je ne sais pas si je suis courageuse,

je sais au moins que je suis batailleuse.

J'honore alors mes vieilles souches paysannes

de m'avoir inculqué ce bon sens.

J'ai pris dernièrement une leçon de vie

qui est loin des intempéries Tropéziennes et

des pendaisons de chez orange.

Mais ces intempéries

et ces pendaisons m'y ont fait penser.

Merci.

 

16:46 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Tags : saint tropez, marchés, charogne stoned | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 09 septembre 2009

Paquetage

valiseparfaite.jpg

Crédit image: http://wouldliketo.blogspot.com/

Ca ne m'étonne plus que l'on dise

 « con comme une valise »,

 j'ai tout éparpillé mes nippes sur le sol

et je suis hébétée devant

 the mont,

incapable de choisir ce que je vais emporter

soooooous le soooooleil...

 C'est que j'ai de gros soucis, tu sais...

 J'admire,

je m'émerveille même,

devant les gens méthodiques qui savent faire leur malle.

Moi,

je m'évertue toujours à emporter des effets superfétatoires,

des frusques importables qui pendillent dans mon placard depuis des lustres

sans même que je les regarde

et qui deviennent incontournables les jours de partance.

C'est quand même assez extravagant

de passer sa vie en 501 et en camarguaises avachies

et d'empiler des fourreaux et des paires de twelves dans sa valoche

comme on si on allait dîner chaque soir chez l'ambassadeur.

 

Le voyage ouvre en moi des pans entiers  qui me sont inconnus,

 et sur le départ,

il y a toujours  ce désir de me sophistiquer, 

de dégager ce versant de demi-mondaine

et de faire un peu poule...

Comme si une fois passé Lyon

ma féminitude allait exulter

et que d’un coup mes converses

 elles allaient muter en cuissardes d’Arielle Dombasle…

 

C'est dingue les rêves Bouton, c'est dingue !

Devant tout ce vide,

mon vieux Chéri,

il me dit que c'est mon omelette aux truffes qui fait de moi une femme...

(Et que Arielle, elle est bien top chétive)

Je fais quoi Bouton, je le crois ?

Mais...

Je mets quoi dans ma valise ?

Je mets quoi ?

                                           

VVallise.jpg

                                               

00:48 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : valises, partir loin sans valise, préparer des bagages | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 03 septembre 2009

Manouche

william.jpg

Pour le coup,

 même si on la sent poindre depuis des semaines

aujourd'hui c'est vraiment la rentrée.

Comme j'aime assez faire les choses un peu à l'envers,

je me suis dit qu'en ce jour cafardeux,

j'allais trainasser dans ma casa

et de la sorte,

occulter cette fatalité.

Et bien nada, Bouton...

Elle est bien là cette crécelle,

elle s'est infiltrée sournoisement dans ma maison,

et j'ai le moral à zéro.

J'ai une grosse boule dans le ventre.

Le genre de boule récurrente

que j'ai eu maintes fois dans ma life

lorsque :

- Je m'en suis allée mettre bas

et que j'ai lu 'Obstétrique' dans l'ascenceur,

ou que je m'en vais aux impôts

et que je lis 'Brigade de Vérification'' sous le porche...

Tu sais cette peur foudroyante

comme si que t'étais convoquée à la Kommandantur en 1940

et que tu planquais un Anglais dans ton sac !

 Comment elle a fait tu t'demandes pour pénétrer chez moi la rentrée?

 C'est tout con...

 J'm'étais installée sur mon sofa,

pour boire un bon café et griller une Benson

en m'disant:

'Elle m'aura pas cette pute, j'y vais plus at School !

Puis, j'sais pas pourquoi

j'ai allumé mon vieux poste

et je l'ai vu l'ami du p'tit déj

ce  vieux butor,

ce maroufle tout gonflé de dédain...

Du haut de son mètre douze

comme un boomerang

il m'a envoyé à la face

cette rentrée que je maudis.

Je me suis dis qu'après lui

l'autre tourte allait se pointer...

davant.jpg
Et là,
j'ai dit non Bouton...
Le bourdon il m'a submergée
comme lorsqu'à 15 ans je me suis fait larguer
pour Isabelle Adjani...

Alors j'ai décidé de mettre les bouts...

airstream.jpg
Je me casse...
Je me casse éclipser,
supplanter
vaincre Septembre...
Que je l'aime ma vie de Manouche, Bouton,
que je l'aiiimmme!!!

09:59 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Tags : rentrée, william leymergie, sophie davant | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 27 août 2009

Rentrée

 

rentrée.jpg
La rentrée, y'en a que ça émoustille...
Moi, perso ça m'a toujours collé un de ces cafards
à couper au couteau
que même des habits neufs
ou des nouveaux crayons
n'ont jamais su consoler.
Les vitrines d'hiver,
les listes de bonnes résolutions,
le 3ème tiers d'impôt 
font de septembre un mois revêche,
rebutant,
voire désespérant.
Petite, déjà, je commençais à flipper sec lorsque les vignes
offraient leurs premiers raisins.
Non, je n'aime pas septembre.
J'aime pas que les moutards retournent à l'école, 
j'aime pas que les jours raccourcissent,
j'aime pas la récurrence de l'immanquable roman d'Amélie Nothomb,
j'aime pas ce mois que l'on nomme à tort 'Hors Saison'...
Et ce que je hais par dessus tout,
c'est que dès le 15 août
un arrière-goût de rentrée
se cramponne,
et s'agrippe à tout!




 

 

00:04 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Tags : septembre, rentrée littéraire, rentrée scolaire | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

dimanche, 19 juillet 2009

Happy Birthday, Mr.President

nelson.jpg

 

Carla Bruni fait partie des gens

dont je me demande

si je les aime

ou

si je les aime pas.

N'empêche, que ce matin,

moi qui ai 36000 défauts

mais qui ignore les affres de l'envie,

j'ai eu envie d'être Carla Bruni.

Bin ouais.

Je sais,

c'est con.

Y'a pas de quoi faire des bonds sur sa chaise non plus.

Non.

Ce qui eût été vraiment con,

c'est que j'eusse voulu être

Sophie Davant

ou

le Maire de ma ville.

Reste que

 j'ai eu envie d'être the First Lady.

Reconnais,

Franchement,

Chanter une mélodie pour l'anniv de Nelson,

c'est quand même pas rien.

Comment y devait jubiler l'autre !

 Comment elle a du délirer, elle...

 J'aime ce que chante cette fille.

J'aime sa douleur,

je me reconnais dans ses tourments.

 

J'ai eu envie d'être elle pendant un instant.

Puis, j'ai pensé à Justine.

Et l'envie est partie.

Rien_de_Grave.jpg
J'ai eu envie d'être Carla.
Et,
C'est Justine qui m'est revenue...

 

 

Extrait :

Il portait des baskets neuves, ce soir-là. Il était allongé sur le lit, ses baskets neuves aux pieds. D’abord j’ai cru que c’était parce qu’il en était content, parce qu’il voulait les admirer et me les faire admirer, je ne savais pas que c’était pour partir, en courant, pour toujours. Pourquoi tu n’enlèves pas tes baskets ? j’ai demandé. Elles sont chouettes, mais il est deux heures du matin, t’as envie de faire l’amour avec tes baskets mon amour ? Non, il a dit, sans rire ni sourire, non, j’ai pas envie de faire l’amour avec mes baskets, j’ai quelque chose à te dire. Ah bon, quoi ? Je me suis pelotonnée contre lui. En rentrant de mon bureau, je l’avais appelé : tu as besoin quelque chose ? Non. Du fromage, des Frosties ? Non. Parce que je vais aller faire des courses, il n’y a plus de Coca, ni de thé je crois, tu veux sûrement quelque chose ? Rien. Rien, t’es sûr, c’est dommage, car je voudrais bien te faire plaisir, moi. Alors, fais-moi plaisir, ne me rapporte rien s’il te plaît. Cette conversation m’avait sidérée. Il ne disait jamais non aux Frosties, d’habitude. Jamais non au fromage. Parfois on se levait la nuit, moi pour aller boire une verre de lait, lui pour se faire un sandwich…

22:21 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : nelson mandela, carla bruni, justine levy | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 29 juin 2009

Que Calor...

Canicule.jpg

Que Calor!

Va cor'y avoir du trépas...

J'ai  beaucoup d'ouvrages en route

ces derniers temps.

J'organise bientôt

une petite sauterie

où l'on va pouvoir chanter

au son de l'harmonica,

et danser sur

Billy Jean...

Bref, i am very very very

BUSY.

 Queen of the Folingue, je suis!

Pour user d'un langage plus clinicien,

 je suis,

selon la définition du

Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales  

dans un état psychologique

de trouble intense

et d'exaltation

causé par une forte émotion

et un sentiment poussé au paroxysme.

J'ai tout le juste le temps

d'aller bosser

mais comme je besogne en plein air

et

qu'il fait vraiment fort chaud,

et

que le soleil

c'est décidément

proscrit

pour ma Ride du Lion

y'a des matins où je préfère lambiner

à boire un café sur ma terrasse

à admirer mes Roses

en écrivant un billet sponsorisé...

Je sais, c'est moche!

 Bref, tu l'auras compris,

j'ai pas trop le temps d'écrire.

Ecrire Gratos,

J'entends.

Si t'as rien à faire,

vas porter des oeufs

à Sainte Claire

et demandes y de ma part

qu'il pleuve pas samedi.

 

 

 à D, les Copains

17:10 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Tags : chaud, canicule, été, vacances, mickhael jackson la vérité | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 23 juin 2009

Mon âme au Diable

reclame.jpg

Yesterday,

on the Market

j'ai discuté avec un garçon.

« Tain, ça fait chier la crise »

que j'lui fais ! »

« La crise, quelle crise ? 

qui m'répond...

Il me détaille comme si j'avais vu la Vierge.

Moi :

« Tu la sens pas la crise, toi ? »

Le garçon :

« Non. »

J'ai plus rien dit.

Ce garçon est depuis le 1er juin au RSA.

Auparavant,

il était au RMI

et

ce garçon ne ressent pas la crise.

 

Moi,

 j'ai 3 lettres du RSI

( pour les ignorants le RSI est le régime social des indépendants),

que je n'ai pas encore ouvertes.

Je les ouvrirai demain.

Ou peut être,

je les ouvrirai pas.

J'en ai plein ma tête.

Et oui,

les temps sont durs Bouton,

aussi, ai-je décidé

de vendre mon âme au Diable.

D'ici quelques temps,

tu vas pouvoir parcourir ici même,

sur ce blog enchanteur,

de l'article sponsorisé.

Ne m'en veux pas, Bouton,

faut bien vivre tu sais.

Je t'avais prévenu,

souviens toi.

 Pour les ignares bloggesques,

le billet sponsorisé est rétribué par l'annonceur.

En clair,

j'écris un billet

et aussitôt je passe à la caisse.

Mais ce qui est diablement

diabolique,

c'est que je suis absolument libre de tailler

ou d'encenser le produit.

Par exemple,

je peux écrire :

"Ambre Sultan de Serge Lutens

poque le

Locabiotal"

(Pardon, Rachel)

et toucher quand même

mes dividendes!

Bin oui, si j'avais du dire que du bien,

tu m'connais

cela n'aurait pas été tenable...

Pendant qu'on y est

si tu cliques sur les petites vidéos qu je t'insère

dans les colonnes

ça me rapporte aussi.

Alors clique Bouton,

clique...

pubif.jpg

22:51 Ecrit par Pascale C dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : blog influent, article sponsorisé, publicité | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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