dimanche, 01 novembre 2009
Telle mère, Quelle fille?

Vous le savez vous, mes groupies bien-aimées, comment j’affectionne à vous débagouler mes
beuveries sur ce blog enchanteur.
Et bien, sur l’échelle de mon éthylisme, hier restera un jour à marquer d’une pierre blanche.
J’ai bu comme un plant de courge.
Même le Prince de Hanovre s’est peut être jamais arsouillé pareillement.
Je ne cherche aucune excuse (la pochardise anonyme et les pécheresses repentantes c’est pas
trop dans mes gènes !), mais c’est que j’avais un événement majeur à arroser.
Le genre de couronnement que t’attend depuis des lustres.
Figure toi que ma géniture, la chair de ma chair est depuis hier une jeune diplômée.

On a poireauté toute la journée, l’iphone dans une main, le godet dans l’autre, surveillant, un
brin anxieuses, les résultats.
Forcément lorsque son nom est apparu sur l’écran, on était déjà bien en brosse.
Du coup, j’sais pas si c’est l’ivresse, l’émotion, le contentement, mais y’a toute notre vie qui m’est
repassée dans la tête.
Carrément dans la réminiscence que j’étais, y ‘a fallu que j’attende le dégrisement pour que
Truffaut il sorte de mon corps !
C’est que ça grandit si vite une marmaille !
J’ai rien vu passer.
A l’évidence, les enfants sont ce que l’on aime le plus au monde.
C’est écrit depuis le jour où l’on t’a remaillé le périnée, juste après l’épisio.
Et si congrûment, t’as ressenti aucune douleur le temps du raccommodage c’est que t’étais déjà
toute absorbée par l’Amour, l’abnégation, le sacrifice.
Tout ce qui est du rayon de leur progrès, de leur intelligence de leur sagacité te captive.
Bref, dès que tu mets bas, tu nourris instinctivement des rêves pour tes rejetons et c’est fort
honorable.
Tout au long de ta vie, tu vas tenter de décompliquer la leur.
C’est ton rôle.
Je sais, c’est pas beau de s’auto-congratuler,( c’est pas moi qui ai sué comme une génisse pour
décrocher la palme !) mais hier j’ai eu cet excitant frisson, d’avoir bien fait mon boulot.
Alors on a bu.
On a bu des bassines.
J’vais pas non plus allonger le parchemin et me perdre en verbiages embrouillés.
En revanche, Bouton, si t’as dans ton réseau, ou dans ta pipolerie, un daron en quête de la
perlouse, (genre la direction de l’EPAD !) souviens toi d’ELLE…
Elle a tout d’une grande, et à côté d’elle, l’asperge peroxydée, c’est de la couille de mite…
Sérieux…
Allez j'te laisse,
Là à l'heure qu'il est, j’ferais bien le rebond.
15:09 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Tags : diplome grandes écoles, epad, mères filles, charogne stoned |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mardi, 27 octobre 2009
Duel au soleil...

Ecrire,
c’est sans doute vouloir s’approprier une part de liberté.
Mettre des mots sur le frisson,
Des frissons sur les mots...
Evoquer la fièvre,
l’émoi.
Donner corps au supplice.
Personnifier la liesse.
Rompre avec ton bercail.
Et, pourtant penser très fort à lui,
pour ne jamais franchir les limites de l’obscène.
Ecrire pour s’envoler,
exorciser,
déguerpir.
Ecrire pour reprendre haleine.
Pour revenir à soi.
Pour rompre le silence.
Pour faire gagner du temps.
Faire voler des torrents de mots
pour conjurer les larmes.
Amadouer le doute,
oublier les clameurs,
soumettre le désespoir.
Vénérer le vertige...
Pénétrer l'inconnu.
Mordre le mystère...
Ecrire pour ne pas mourir.
Pour dire bonjour,
Pour dire Adieu...
Ecrire son besoin d'écrire.
Ecrire pour s'exercer à se taire.
Si vous avez quelques doutes,
quelques appréhensions,
alors
allez
chez elle...
Son blog s'appelle :
Duel au soleil
Elle, n'est pas loin
elle est ailleurs.
Toujours sur un fil,
gracile,
impalpable,
subtile...
Elle a fermé les commentaires.
Paroxysme de l'élégance.

16:01 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : duel au soleil, charogne stoned, écrire |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mercredi, 21 octobre 2009
Il y a ton allure quand tu marches juste devant...
C’est saisissant
comment on peut glaner sa propre réalité
dans une simple chanson !
Comment deux ou trois mots sans façon
peuvent te ficher sens dessus dessous…
« Il y a ton allure quand tu marches juste devant »,
je peux vénérer cette chanson
rien que pour ces quelques mots…
Ca me chamboule !
Et puis il y a
toutes les allusions,
toutes les ellipses du texte
qui te renvoient des pans entiers de ta vie
en faisant rouler de bon gré
les larmes sur tes joues.
Il y a tant de
« IL Y A »
dans chacun de nous ».
Il y a la force,
la puissance du temps.
Il y a les regrets,
les remords,
l’amertume,
les soupirs.
Il y a surtout l’ignorance,
et la connerie
de négliger que l’on est heureux
lorsqu'on est heureux!

Il y a là la peinture, des oiseaux, l’envergure, qui luttent contre le vent
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les fissures, fermées les serrures, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là, là, là, si l’on prenait le temps, si l’on prenait le temps
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là les mystères, le silence, ou la mer qui luttent contre le temps
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les murmures, un soupir, l’aventure, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas...
14:04 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : vanessa paradis, la paradis, il y a, charogne stoned, blog sympa, j'ai gagné à l'euromillion |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
lundi, 10 août 2009
Yes, you Cannes

Ca fait des semaines que je t'observe traîner tes pieds nus
dans tes crocs fluos
sur les immenses plages du Nord,
et je me dis que
hormis l'avantage de permettre à l'eau de pluie de s'écouler
tu serais quand même plus à l'aise en tongs!
Tu traînes,
tu flânoches,
je le vois bien
que tu t'ennuies Bouton...
C'est de bleu, d'azur, de lumière
dont t'as besoin
pour te ravigoter...
Mets les bouts Bouton,
descends vers le soleil,
avoue, tu serais pas mieux sur la croisette?
Quoi?
T'as peur de dilapider tout le saint-frusquin?
Tu te méprends, vois-tu.
T'as même pas idée de ce que
a déployé comme efforts
pour illuminer ton été 2009
quasi gratis...
T'hésites?
Vas vite voir cette page
c'est dingue tout ce qu'on te propose...
L'office de tourisme a même publié
une liste de restos à moins de 15 euros,
et plein d'autres expéditions avec des réducs allant jusqu'à 30%
pour les familles et pour les couples...
Ca te dirait pas, par exemple d'emmener tes moutards
visiter l'usine Fragonard?
Reconnais que c'est quand même plus éducatif
que de les laisser végéter devant TPS
extasiés devant Hannah Montana...
La virée est gratis,
tu vas découvrir 3000 ans de l'histoire du parfum,
et tu pourras à juste raison te prendre
pour la Mère parfaite
qui emmène ses gosses au musée,
ce qui est en soi est déjà énorrrrrme!!!
Allez file Bouton, fais toi plaise
t'es tout pâlot...
17:23 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Tags : cannes, city zen, billet sponsorisé, vacances |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mardi, 16 juin 2009
Un samedi soir sur la terre...

Ce week-end,
j'ai bossé dur les copains...
J'ai cameloté dans un salon du terroir
où les gens viennent de toutes les provinces,
exposer les victuailles élégantes de notre douce France.
Trois jours de folie,
sous un chapiteau en surchauffe
avec les odeurs du frometon,
du sauciflard,

des olives marinées,
de l'ail nouveau.
Ca tombait bien,
je venais de d'attaquer un régime,
Juste la veille.
J'te jure que ça fouettait gravement bon dans la guitoune !
Donc, pour ne pas succomber aux relents du goret,
aux effluves du lait cru,
mais surtout pour se rafraichir
parce qu'il faisait rudement soif,
on a dégusté les pinards régionaux...
On n'imagine pas la tapée de cépages qu'il y a en France !


En principe,
on doit glavioter après chaque gorgée,
mais nous le vin on aime qu'il nous paluche le gosier,
alors on a lampé,
lampé,
lampé,
lampé...
Bref,
trois jours de boulot
et
de beuverie
Que c'est beau,
c'est beau la vie.

On a rencontré plein de nouveaux gens.
Avec les uns cela fut,
plus furtif,
avec les autres,
nous fîmes table ronde.
A 20 heures ma diète était compromise,
à 2 heures elle et moi
nous étions cuites!
Alors je me suis laissée traîner
jusqu'au Dancefloor.
Le lendemain
pourtant,
fallait ouvrir la boutique,
mais on en a vu d'autres
on n'est pas des bleusailles.
C'est déconcertant
la vie
la nuit.
La distance entre les gens
perd tout son sens
en même temps
qu'elle le prend.
Personne n'est jamais perché,
sur le même rameau
et pourtant
les gens semblent d'une proximité infinie...
J'ai vu ça samedi au comptoir.
Des gens ensemble
et pourtant
terriblement loins ...
Y'avait là une fille
accompagnée de tous ses amis.
Elle m'a eu l'air
d'un coup,
envolée de sa vie.
Oui
quelques fois les brindilles
savent être lourdingues
aussi...
C'est un des effets de la nuit...
22:53 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Tags : nuit, la vie la nuit, mensonge sex & vidéo, blog influent, pinard, saucissons d'auvergne sans colorants sans conservateurs |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
vendredi, 12 juin 2009
Ir-ré-sis-ti-ble Chirac
Je ne m'en lasse pas !
"La séduction représente la maîtrise de l'univers symbolique,
alors que le pouvoir ne représente que la maîtrise de l'univers réel."
Jean Baudillard, De la séduction
Reviens Jacquot...
07:31 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : chirac, bernadette chirac, drague, corrèze |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
lundi, 25 mai 2009
Charlotte au Zénith de Cannes

Est-ce son abord élégiaque,
ou a contrario sa force prodigieuse qui la rendent intouchable ?
Hier,
la voir recevoir le prix d'interprétation
ça m'a chamboulée.
Ses mots
tout simples,
sa liesse,
sa fierté,
sa finesse,
sa pudeur,
m'ont émue jusqu'aux larmes...
En 1986,
Jean-Claude Brialy
souhaitait à Charlotte
une aussi belle carrière que
Madeleine Renaud
Bette Davis
et
Olivia de Havilland
Bellissima
Merci Charlotte
15:19 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : prix d'interprétation cannes 2009, charlotte gainsbourg, antichrist |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
jeudi, 07 mai 2009
J'me voyais déjà...Influente...

Le nom de ce blog, je l'ai un peu pondu à la ramasse et aujourd'hui il me dégoûte.
Et il me dégoûte grave.
Il me dégoûte comme si j'avais fait un déni de grossesse pendant 6 mois et que je n'avais pas eu droit au luxe, d'offrir à l'enfant, un vrai joli nom ! (et que je n'avais pas eu de congélateur)
Un nom qui lui collerait parfaitement, comme le lin blanc suffit à habiller une peau bronzée, comme le Kelly suffit à habiller le bras de Grace.
Tu t'en fous de ce que je raconte ?
N'empêche, que tu passes ici, fourrer ton gros blair tous les jours et que même, souvent tu te casses sans te décoiffer.
Pour le moment, ça n'est pas un vrai un problème, vu le peu de clients dans la boutique, mais viendra un temps où crois moi, tu seras heureux d'avoir été l'un des défricheurs de cette merveille en devenir.
Figure-toi, le chancre, que je rêve sans relâche, que je dégénère en bloggeuse influente.
Oui, je caresse cette chimère toutes les nuits et elle me hante aussi le jour.
Je me noye alors dans des baquets de Ruinart en chipotant quelques sushis ; j'expérimente des baumes et des onguents, je paresse tout le jour, renversée sur mon sofa dans un pull Pellat Finet.
Tous les chancres comme toi se prosternent, et s'aplatissent depuis qu'a sonné l'heure de mon sacre, depuis que je suis devenue the référence et the repère.
Bref, je suis à fond dedans.
Mais revenons à nous.
Sans toi, le chancre, je ne peux engager l'escarmouche.
Il va falloir que tu m'exhortes !
Commençons sur le champ, bien sûr.
Tu vas collaborer à dégoter le Nom, la griffe, le graal, le blason...
Je t'accorde une semaine.
Tes suggestions sont à poster dans les commentaires, cela génère un flux plus abondant.
Je te recommande de profiter de ce long week-end et de t'y mettre dès maintenant.
Le gagnant sera bien entendu largement récompensé et ce pendant toute la vie du blog.
A la prochaine Bouton...
19:41 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Tags : blog influent, kelly, lucien pellat finet, grace kelly, flux abondant |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mardi, 05 mai 2009
Qui veut pêcher du poisson doit mouiller sa culotte...

Dans quel monde qu'on vit mes copains, dans quel monde qu'on vit...
C'est qu'ils en ont des idées nos cousins les Chleus pour tancer le déclin.
Pour sûr, on cogite en Germanie.
Figure toi qu'une marque de dessous, la griffe Bruno Banani (ouais, j'te l'accorde c'est pas non plus Fifi Chachnil, mais bon...) a eu l'audace, le cran, la hardiesse de faire poser Angela Merkel et ses ministres en petite tenue.
La marque te concède même une remise de 5 euros si tu lui ramènes tes anciens pantys...
Ils sont trop forts ces fritz avoue... Ils te reprenaient déjà ta vieille bagnole 2500 euros et maintenant tu peux aussi leur refiler tes bloomers avachis !
Si ça s'appelle pas la fête du slip, ça !
Bin oui, c'est une image de synthèse, n'empêche que pour l'instant Angie elle a pas encore ronchonné !
Nico, y nous avait pas dit que c'est avec ses dents qu'il irait la chercher la croissance?

08:00 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : angela merkel, fifi chachnil, bruno banani, slip, culotte, string, grippe mexicaine, grippe a, buzz, pouvoir d'achat, croissance |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
mardi, 28 avril 2009
Playing for Change
22:38 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : moogaloop, stand by me, playing for change, talent |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook







