lundi, 23 novembre 2009

On a tous à y gagner...

feuilles mortee.jpg

Y’a des jours où t’es un peu plus chatouilleux.

Disons que faut pas qu’on te titille trop, cause que t’es un peu à vif.

Dans ta tête y’a tout un micmac de mouscailles que tu t’astreins à camoufler bon an, mal an…

J’avais du courrier à poster aujourd’hui.

Pas de la correspondance légère, genre une lettre au Père Noël, ou des bristols pour une ordinaire petite sauterie…

Non, du lourd, de l’austère, du sentencieux courrier, façon saut de l'ange...

Bref, ch’uis arrivée à la poste à pieds, en foulant les feuilles pourrissantes, mes cheveux ébouriffés, mon visage rincé par les pleurs et la pluie.

J’avais choisi un horaire ad hoc.

13 heures, pour couper à la bousculade.

Y’avait deux guichets d’ouverts sur cinq, donc forcément une petite queue à se coltiner…

J’ai pris ma place dans la file.

Y’avait deux guichetières.

La première, clone de Josiane (Balasko) en un peu plus hommasse,  (c'est dire!) la seconde impossible à mettre en balance avec quiconque, rapport qu’elle ressemblait à rien.

Je poireautais complaisamment, du moins le feignais-je !

Je serrais la grosse enveloppe m’interrogeant encore sur la pertinence de son expédition.

 

Bon, s'ils étaient hyperactifs les agents des P.T.T ça se saurait depuis le temps.

Pourtant entre la prestesse et la cagnardise y’a un monde.

Quand ce fut mon tour, Josiane, elle a gentiment sorti son placard «  Guichet fermé ».

Illico, j’me suis retournée vers la banale (celle qui ressemblait à rien).

Elle m’a fait un p’tit battement de cils et « Je reviens » qu’elle m’a riposté…

Elles se sont (mal) planquées derrière une pile de colissimos et elles ont commencé à jacter les putes.

Et Noël, et le compte à rebours des vacances, et les -j’en peux plus-, et les -ch’uis morte-...

 

J’ai cru que j’allais passer par-dessus le guichet, les empoigner par leur tignasse et les enjoindre d’expédier ma putain de lettre.

Moi,c’que j’demande à un fonctionnaire, c’est qu’il fonctionne.

Bin, tu sais quoi?

J'ai rien fait.

Rien. Que tchi.

J'allais bondir.

J'me suis retournée, je cherchais un client qui aurait cautionné ma rage.

Y'avait une jeune fille, toute frêle, toute vacillante, les yeux rougis par le chagrin.

Elle serrait contre son coeur une boîte de faire-part funèbres.

Elle respirait par petites secousses comme le font les bébés qui se sont endormis après un long sanglot.

Elle a jugulé ma colère d'un coup.

Ch'uis sortie encore plus triste...

Oui, y'a des jours comme ça, t'es un peu plus chatouilleux...

 

 

 

lundi, 16 novembre 2009

La gifle

legion veste.jpg

 Cherchez plus de quel bois se chauffe notre Président, ni quels sont les vrais traits de sa personnalité… Tout est là.

Le voilà le véritable, l’authentique, l’irréfragable Nicolas Sarkozy…

Humilier, abaisser, aplatir, bafouer c’est donc ça les nouvelles valeurs ?

Prenez le temps de regarder cette vidéo, et appréciez la violence de la gifle…

Dégueulasse de le voir passer en revue tous les prolos qui ont traversé la vie du saltimbanque (entre autres, son père!) et de les conspuer en se gaussant.

Et le grand flandrin à côté qui subit et qui consent !

 

Parlons en d’ailleurs du grand flandrin qui pue du cul !

Consternant, hier soir au journal de 20 heures.

Si tu m'crois pas clique ici

‘Ma mère est drôle sans s’en rendre compte !’

Ca m’a remis en tête, un vieil air de Lama:

« Tel qu’en lui-même enfin le triomphe le change,

Ce garçon si gentil, si joli, si poli

Un démon sommeillait sous son visage d’ange

Et la gloire qui dit tout, le révèle au grand jour… »

 

Dans le patois de chez nous (qui est aussi celui d'chez lui !) on appelle ça

- Un baudet qui est devenu qu’va !

 

Pour le coup je ne saurais que trop conseiller à Madame Boon Mère de veiller à retendre l'élastique...

J'vous laisse, j'vais vomir...

jeudi, 08 octobre 2009

le fric c'est chic!

ecole.gif
Crédit photo

 

A une époque,

lorsque tu bossais à l'école,

t'avais un bon point

bonpoint.jpg

et, quand t'en avais 20 

t'avais une image.

Si l'instit voulait grandement te gratifier,

il t'envoyait essuyer le tableau.

C'était le faîte de sa reconnaissance !

Si l'envie te prenait de sécher les cours,

t'échafaudais des plans dignes de

Michael Scofield

pour pas te faire pincer.

prisonbreak.jpg

Si par malheur,

 tu te faisais gauler,

t'allais expier ta faute le samedi après-midi

en dissertant sur l'œuvre de Jules Ferry.

C'était comme ça,

y'avait pas à tortiller !

Aujourd'hui,

on va couronner les élèves assidus

en leur octroyant une prime de 10000 euros !

Billets_Euros.jpg

En plus d'être gratuite,

l'école devient payante...

Pour faire quoi l'argent ?

Bouffer ?

Que nenni.

Pour payer des S'Miles...

Avant en voyage de fin d'année,

si t'avais un peu d'chance,

t'allais voir la mer.

Présentement,

tu vas pouvoir t'offrir un week-end

à la Mamounia

ou un déjeuner

chez les frères Troisgros !

A la question « Where is Brian ? »

On répondra :

"Brian is au club med, because il s'est levé at 7 am every day.

Brian is brave! " 

ou

"Brian is aux putes, because he's going at school every day.

Brian is a good boy!"

Si ça

c'est pas de la démagogie consumériste,

moi,

je suis Bo Derek!

BoDerek.jpg

mercredi, 12 août 2009

Orange Pressée

orange_global.jpg

L'internet c'est génialissime.

Etre contre le web c'est comme être contre le Club Med

ou le congélateur !

C'est puéril et péremptoire.

Le web c'est génialissime, ok.

Du moins quand t'es connecté !

Le petit @ a chevroté intensément sur ma livebox

pendant presqu'un mois

et ce clignotement m'a lanciné à un point

que certains soirs,

j'aurais été capable de défoncer la vitrine de chez Orange

à la voiture bélier.

Un jour, alors que j'étais fébrilement en train de faire

et de refaire mes comptes

sur le site de ma banque,

(ce qui en soi est déjà un horrifiant affairement !)

ma connexion me planta.

Agacée, je filai jusqu'à l'étage réinitialiser la bécane.

Une fois,

2 fois,

10 fois.

De l'Agacée,

je passai à l'Excédée Attitude.

Je finis par camper le PC près de sa livebox,

et une partie de ma nuit se passa à

brancher, débrancher, clipper.

5 heures de sommeil en moins

et 2 paquets de Benson plus loin,

je dus bien admettre que j'étais

une Bintje en Geeketteries.

J'ai déjà tant de qualités

que ce constat ne me mit nullement en désordre.

Au petit matin, je partis à grand-peine gagner ma vie.

Je n'étais pas fatiguée,

j'étais é-chi-gnée, vois-tu.

Tout sur moi était trop lourd.

Voire même urticant.

Tout.

Même le mascara pesait une tonne sur mes cils.

cils.jpg

Mes tongs d'ordinaire, si légères

rappelaient la touffeur des Moon-Boots.

Je te prie de croire Bouton,

que ce matin là je ne te fis point de cadeau

et que tu dégainas ton flouze encore plus rapidos.

Bref, une fois que je t'eus dépouillé comme il fallait,

je me remis en route.

Je ne crains pas le chaud

mais là dans ma petite auto

j'étais comme une chipo sur le grill.

Après 2 heures de rocades,

de radars,

de bouchons,

Los_Angeles_trafic.gif

je me parquais devant Mon agence Orange.

Orange,

tu vois, la boutique aux multiples slogans.

Du genre:

"The Future's bright, the Future's Orange"

"Open"

"Together, we can do more"

Et mon cul c'est du poulet?

 

Je pénétrai dans l'antre

de ce qui allait devenir

le canevas de mes cauchemars !

Une grande bringue enceinte s'avança vers moi.

Je lui tendis la Livebox et exigeai un test.

Elle : «  C'est impossible de tester le matériel, le Monsieur n'est pas là... »

Moi : « Comment ça le Monsieur n'est pas là. Vous êtes 30 à bosser.

Personne ne sait tester une livebox ici ? »

Elle : « Non »

Moi : «  Donc, en somme vous ne servez à rien »

Elle : (Sourire chevalin)

Tu sais le genre de sourire qui veut dire :

T'excites pas connasse, t'auras pas internet aujourd'hui !

«  Revenez demain à 9H30 »

Moi : « Je travaille demain »

Elle : «  Bin, vous êtes bien là aujourd'hui ! »

Là, sur-le-champ, je me suis barrée.

C'était plus prudent,

j'aurais été capable de la fracasser

elle et son petit poulain...

J'ai rongé mon frein ou mon frein m'a rongée.

Le lendemain, je me suis repointée à l'agence.

Elle m'attendait la grande bringue.

Quand enfin le testeur de boîtier daigna vérifier mon matos,

elle l'appela dans l'arrière-boutique.

Je fulminais.

Le testeur de boîtier réapparut.

L'humeur soudain malplaisante.

Je le brossai alors dans le sens du poil,

et mes éloges dithyrambiques

eurent raison de lui...

Il m'échangea tout l'outillage

et je quittai la boutique avec un fourbi de matos flambant neuf.

Hip Hip Hip Hourra...

Une fois à la casa, assise en tailleur,

 devant les fils, les prises, les câbles,

je compris que mes codes de connection étaient restés à la boutique.

Bon, oui je m'en suis retournée!

Avais-je un autre choix ?

Ma nouvelle livebox fonctionnait à merveille,

l'incident était clos ou du moins le pensais-je!!!

Le cessez-le-feu fut de courte durée.

The famous petit @ remit ça dès le matin!

Je ne peux te conter mes heures de chicane

avec le gazier de la hotline.

Ca serait les revivre.

Mes chakras commencent à peine à se décoincer

et ma tension artérielle baisse peu à peu...

La galère a duré un mois.

Ce matin France Telecom a finalement envoyé un sous-traitant

qui en 5 minutes a cerné le problème.

Ca marrrrrche...

Mais jusqu'à quand ?

 

 

21:50 Ecrit par Pascale C dans Crêpage de Chignons | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : orange, orange c'est nul, panne orange | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 22 juin 2009

Et ton père?

aime-ton-pere.jpg

 

Je vais encore te parler de fêtes aujourd'hui.

Plus spécialement des fêtes familiales.

Moi, je les célèbre toutes.

Les anniversaires,

Noël,

Pâques

et tout le bataclan ...

Tu l'auras compris,

j'ai déjà du mal à résister à une embuscade

donc tu penses bien que je ne vais sûrement pas faillir à une coutume !

 

Non seulement, je me soumets aux observances

mais j'en imagine

et j'en établis...

Ainsi, depuis quelques années,

j'ai décidé de faire une grande fête chez moi,

à l'aube des vacances.

Une fête de famille,

d'enfants,

(ouais pas 212 non plus hein ?),

d'amis.

Une fête pour laquelle

je m'éclate à faire des listes,

à échafauder des menus,

 à faire la popote.

Bon, t'es pas chez une cousette ici,

aussi, tu n'auras ni photos de mes meringues,

ni recettes de mes zakouskis.

Je me cantonnerai pour tout potage

à t'expliquer mon attachement aux rites.

Je conçois malaisément

que l'on puisse avoir horreur des fêtes de famille.

Je comprends que l'on puisse avoir

des contretemps,

des dilemmes,

des empêchements.

Ce que je ne saisis pas c'est  le désintéressement pour ces traditions,

et surtout je me dis que

si plus personne ne les  perpétue,

et bien tout simplement,

un jour,

y'en aura plus.

Paradoxalement,

aujourd'hui je n'ai pas arrosé la fête des pères.

Non que j'ai un quelconque problème avec mon géniteur,

loin de là.

J'aime mon père.

Ou plutôt j'ai cette chance inouïe

   d'avoir conscience d'aimer mon père

et d'être certaine d'être aimée de lui.

Mais il n'y a pas que moi,

mais il n'y a pas que mon père.

Il y a près de moi d'autres enfants blessés,

d'autres pères malheureux et interrogateurs...

Des enfants et des pères pour qui cette journée a un sale goût de larme et de rancœur.

Des enfants pour qui cette fête réveille la culpabilité

et qui gâche la journée.

L'idée d'appeler ou de rendre visite traverse la tête 10 fois,

20 fois,

100 fois dans la journée

puis se fait la malle aussi sec.

Le père qui attend,

qui attend

mais qui au fond n'attend rien.

Lequel est le plus malheureux ?

aiimetonperee.jpg
On ne donne pas la vie
pour empêcher de vivre.
Aujourd'hui,
on cumule
Fête des pères
&
Fête de la musique...

Ca va foisonner les pères esseulés,

les oreilles collées aux baffles

et les yeux embués.

Souviens toi de Pinocchio :

« Tous les pères sont les mêmes !

Vient toujours un moment

où ils ne voudraient pas être regardés par leur fils

avec les yeux qu'ils leur ont faits. »

Si t'en vois un,

perdu dans la folle nuit,

somme-le

de se fringuer en punching-ball,

d'avancer vers son môme

 et seulement

d'écouter ce qu'il a, à lui dire.

C'est aussi cela la fête des pères...

 

 

 

00:22 Ecrit par Pascale C dans Crêpage de Chignons | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Tags : père&filles, dialogue, fête des pères | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 10 juin 2009

Corbeau

concorbeau.jpg

Crédit photo FlickR Yoyoaliasnoub

Les gens, je rêve...

Peut être,

tu le sais,

j'ai crée une page

Fan de Charogne

sur Facebook.

D'aucuns penseront

que j'ai un ego surdimensionné

 et que faut être bien outrecuidant

pour s'offrir un Fan Club,

ce à quoi j'ai envie de répondre

que si Claude Barzotti,

il en a un de fan club,

j'vois pas pourquoi,

moi j'en aurais pas...

Donc,

ce matin en bonne régisseuse

j'ai voulu recommander mon patronage

 à de nouveaux amis

pour qu'ils deviennent

des groupies de moi.

Et j'ai pas pu...

Un corbeau a signalé le contenu de ma page comme

 Abusif.

Enfin,

je dis un corbeau pour être classieuse

mais en vrai ça s'appelle un

CON-1.jpg

 

Et Facebook,

ce bâtard,

il a obéi et a bloqué mon application.

con3.jpg

 

T'magines bien

que j'en ai vu d'autres

et que ça va pas changer grand-chose

dans ma life

n'empêche que je considère l'attitude

comme une scélératesse

pour être hyper courtoise !

 

Alors comme ça

n'importe qui peut décider de censurer une chronique ?

C'est à croire...

Me voilà donc bannie

au même titre

que les forbans de la toile

moi qui ne suis que

Délicatesse

et Charité!

J'ai pu tracer le Faux Frère

à la faveur de

son adresse I.P

et peut être que les prochains jours

je publierai ici

son

Portrait Robot...

Et Tac...

J'en profite pour rapeller

aux censeurs en tous genres

qu'ici

on est sur un Blog

et que la façon la plus simple

de s'insurger

consiste simplement

à se casser...

 à D, les gens...;)))

 

 

10:48 Ecrit par Pascale C dans Crêpage de Chignons | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Tags : corbeau, facebook, censure, blog influent, charogne stoned, étriqué | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 12 mai 2009

Madame Bovary c'est L

ladumadame_bovary_shot.jpg

T'as même pas idée comment je m'sens bien dans la peau de cette charogne, ça m'a donné le karma instantané comme y dit John Lennon que mes chakras c'est plus ouverts qu'ils sont, c'est carrément béants...

Comme quoi ça tient à peu d'choses la félicité...

Aujourd'hui, c'est brisage de blog, et j'te préviens que j'vais pas faire dans le lèche boules, c'est que j'ai un pic à glace, now !

Donc si t'es un chouïa cul-cousu, si ta tête, elle est trop près d'ton bonnet d'nuit, j'te conseille de débarrasser le plancher illico...

 

J'suis pas payée (ça ne saurait tarder) pour te filer le bourdon.

Ca va être un peu long, mais j'vais t'mettre des images...

 

Pour éclairer ta lanterne, vois-tu, la blogosphère est une confrérerie absconse, mais comme je n'ai point l'intention de faire secte, (je n'ai qu'un désir celui de devenir influente !) (Sic...)  je vais t' parler des bavures qui me foutent grave la haine.

Tu t'doutes bien que si j'ai ouvert un blog c'est que j'aime les blogs.

Et les blogs d'humeur de préférence.

J'aime l'idée qu'on puisse pérorer et réduire à l'absurde tout et n'importe quoi, que l'on puisse pactiser avec des gens encore plus perchés que soi.

Pourtant il y a un spécimen de bloggeuses à qui je tricoterai bien les côtes, à qui je maraverai bien la tronche...

J'en appelle ici aux nunuches, aux nouilles, aux niaises, aux niquedouilles, aux noix de la blogo.

OUI, ces filles me consternent autant qu'elles me terrassent.

Cette colonie de punaises, disciples de Candy affluent chez tous les hébergeurs, aussi, afin de te faire cerner, au mieux l'affaire, je m'arrêterai ici à un seul cas de l'espèce.

 

Si son blog est un ramassis de fadaises et de billevesées, je ne conteste nullement sa contenance, chacun est libre d'écrire ce que bon lui semble, et c'est encore heureux.

 

T'as lu Madame Bovary ?

Et bien c'est Elle, L

Souviens-toi, Emma aspirait à une vie de rêve qu'elle n'avait jusque là côtoyée que dans les romans à l'eau de rose.

Un  bal fastueux la convainc que cette vie là existe mais le gouffre qu'elle constate entre l'opulence du château et sa mièvre vie déclenche chez elle une Nervous Breakdown.

Qu'à cela ne tienne, son mari décide de migrer ailleurs.

La naissance d'une fille la divertit un temps.

Persuadée que l'herbe est plus verte chez le voisin, elle s'entichera de Rodolphe qui la plantera aussi sec.

Nervous Breakdown again.

Elle se lance alors dans une vie de dépenses et de désordres, une ténacité d'être toujours plus et toujours mieux, ce qui la conduira tout droit au bouillon d'onze heures...

 

Notre bloggeuse aujourd'hui, c'est Emma.

Elle aime la vie pourvu qu'elle soit peuplée de Liberty, de macarons Ladurée, de tout, de rien du moment que cela soit estampillé.

Et c'est son droit.

laduree.jpg

 

Ce que je trouve en revanche hyper méga anti-romanesque c'est d'embringuer des mômes dans sa propre déchéance, de les exposer, de les exhiber, de les offrir chaque soir à la férocité démoniaque de la toile.

Le Web n'est pas la galaxie des Bisounours, il fourmille de serpents,  de démons,  de barbares et étaler la photo d'un enfant, fût-ce devant un frigo Smeg ne révèle pas de légèreté mais d'un indiscutable dérangement.

laduSmeg.jpg

Ca s'appelle tout simplement être à la masse.

Toutes les confidences sont lâchées dans le blog, de l'adresse de la baraque, aux jours où Monsieur Bovary est au loin...

C'est tellement plus simple pour le loup qui peut planifier l'attaque de la bergerie.

 

Emma, c'est pas pour enfoncer le clou, sais-tu qu'

" On oublie quelquefois le mal que l'on a souffert, jamais celui que l'on a fait. " Avâdanas.

 

Allez à D mes Ours...

liberladureé.jpg

jeudi, 23 avril 2009

Parce que c'était lui, parce que c'était moi...

Lorsque je l’ai effleuré la première fois j’ai tout de suite su.

Le genre parce que c’était lui, parce que c’était moi.

La rencontre s’opéra au printemps, au Printemps.

Non je ne suis pas cinglée, n’est ce pas une augure de se rencontrer au Printemps, au printemps ?

Ca me tombait dessus, comme ça en plein midi. Je l’ai reconduis  chez moi en bramant Diane Dufresne.

Waow !

Nous vécûmes des années de grand bonheur, nous abandonnant à de joyeuses libations, il me protégeait, me réchauffait, m’illuminait.

J’en avais aimé d’autres avant lui, mais aucun ne m’avait octroyé cette divine nitescence.

Je lui demeurai fidèle durant de longues années, fermant les yeux sur ses fréquentes incartades. C’est, qu’il était convoité, le Diable !

- Envoûtant, intemporel, moderne, ensorceleur et magicien, il était sans pareil pour révéler la féminité, la séduction et la sensualité présente dans chaque femme.-

Pendant un temps, je fermai les yeux sur ses parjures. Tant mes rivales étaient suaves, je me fondais dans le cercle très fermé des amantes expertes et virtuoses.

Puis vint l’époque où il commença gauchement à se galvauder.

Il me fit entrer dans des colères noires, des nuages s’ensuivaient des orages, des orages s’enchainaient des cassures.

Je le délaissai souvent, le plaquai maintes fois mais toujours, je finissais par revenir.

Ca n’était plus ça.

Je le reconnus mille fois planant aux alentours, enveloppant une nouvelle maîtresse, de son étrange aura.

Je l’ai croisé hier…

S’iI me sembla vulgaire, il ne m’apparut  pour autant, moins troublant.

Je jaugeai sa dulcinée…

Mignonette en leggings, French manucurées des pieds (et si !!!) lhassa apso en laisse…

Je scrutai les fanfreluches quand un petit génie a déboulé d’un coup.

Il m’a invité à  faire un vœu sans plus attendre.

Dare-dare, je lui ai demandé que toutes les pépettes cessent sur-le- champ de porter

 Aromatic Elixir…

 

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                                               Maintenant, j'attends...

21:59 Ecrit par Pascale C dans Crêpage de Chignons | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : aromatic elixir, clinique, parfum, pépette | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 17 avril 2009

Recentrez vous Violette

J'adore me foutre de la gueule des gens.
C’est comme ça.
Je ris des gros, des pauvres, des vieux, des infirmes, des prolos, des morts, des roux, des arabes, des juifs… Bref, je t’en passe et des meilleures.
Oui, parfaitement, je pense que l’on peut rire de tout.
J’ai une tendance à vénérer les sarcastiques, les narquois, les persifleurs.
L’humour est un langage et j’aime que ce langage grince, que ce langage crisse !
Ce qui m’intéresse dans ce trait d’esprit c’est son amplitude et la connivence qu’il génère.
Mais pour le coup là, je suis zaraf.
Hier, je musardais tranquille le long des blogs.
Immanquablement je me suis retrouvée chez la très éminente Violette de Sois Belle et parle.
Et là, patatras, du grenier à la cave, je suis tombée !
En panne d’inspiration la Violette ?
Le billet se limitait à un titre et une photo.
La photo ?
Une fille (de dos) obèse, attifée obèse, traînant une poussette et un môme.
Bien sur la nana ignore qu’elle est photographiée, sinon c’est pas drôle.
S’en suivent une kyrielle de commentaires de groupies énamourées.
Je vous laisse seuls juges.
T’inquiète, je vais te filer le lien gazelle, mais sache qu’à l’heure où je te parle, le cliché de la grosse a disparu.
Pas folle la guêpe.
Violette, sur ce coup là, je vous ai trouvée très…
Voyons, comment dit-on chez vous ? Dans votre mouvance hyper pulsionnelle ?
Moi, je dis gerbante !


http://soisbelleetparle.fr/2009/04/pfff-faites-des-momes/...

15:23 Ecrit par Pascale C dans Crêpage de Chignons | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : violette sois belle et parle, blog de fille | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook