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15 octobre 2010

Peux-tu aimer un homme qui t'offre un survêtement?

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Sans être bassement vénale, j’imagine qu’un homme qui te couvre de cadeaux ça doit tout d’même être rudement bonard.

Pas d’un amant fantasmagorique je parle, façon Diane Tell, qui juste à coté de Milan dans une ville qu’on appelle Bergame, te f’rait construire une villa, et patati et patata…

Tu vois quoi?

J'ai beau activer tous mes réseaux, y’a pas un homme qui m’achèterait ces choses là, même dans mes plus argentées accointances!

Va savoir pourquoi, les histoires d’amour démodées n’arrivent qu’au cinéma.

Ca n'est pas tant les largesses de l'homme qui me charment, mais sa propension à dégoter le bon cadeau.

Yes, The Cadal.

Celui qui l’a obligé à se creuser un brin le citron, celui dans lequel on peut déceler toute sa prévenance, sa délicatesse, son discernement, sa dévotion…

Alors qu’on s’esquinte souventes fois, à lui envoyer signaux et indices à l’aube de diverses célébrations, pourquoi, nom d’un chien, l’homme entend-il que tchi à nos rêves?

Primo, l’homme est malléable.

Ca veut dire que même si tu lui fais inhaler ton parfum en lui rabâchant que ce jus si précieux ne se trouve qu'à 100 bornes de ta cambrousse, que pour le quérir il va falloir anticiper, l'homme s'en branle.

Par conséquent, l'homme déboule chez Nocibé, 15 minutes avant l'offrande et s'en remet intégralement à la sentence de la demoiselle de rayon!

C'est comme ça qu'on s'retrouve avec un ramassis de burettes estampées Angel de Mugler et qu'on se met à prendre, grave en grippe les étoiles.

Cerise sur la galette, comme l'homme s'est montré d'une largesse inouïe, la vendeuse a poussé la délicatesse jusqu'à le gaver d'échantillons affectueux...

D'où un second ramassis de miniatures au fond du paquet: tels le soin remodelant multi-intensif, le celluli-laser, l'huile anti-eau, le sérum anti-âge, la vergetryl-cream...

Bref, le genre de soins ciblés qui te prouvent qu'ils ont dû quelque peu cailleter sur ta personne!

Deuxio, l'homme n'est pas perspicace.

Tu lui rabâches en boucle que t’es dépouillée, essorée comme une vieille wassingue, que tu braderais bien un rein pour une semaine de vacances et le voilà qui raboule avec deux billets d’avion.

Toute tremblante, en cherchant tes lunettes, tu te visualises aussitôt emmitonnée dans un moelleux peignoir, debout sur la terrasse face à l’océan…

Very fugace la rêvasserie!

Sans conteste, c’est bien d’un voyage dont il s’agit.

Les îles d’Aran et du Connemara.

A pieds.

Des nu-ages noirs qui viennent du nord colorent la terre, les lacs, les rivières, c’est le décor du Connemara….

Sans commentaires.

 

Troisio, l’homme est un mufle.

 

Offrir un cadeau, c’est comme envoyer un message.

Cela revient à dire: je t’offre ce cadeau qui te ressemble, pour te prouver que j’ai compris qui tu es…

Alors on en fait quoi des survêts, des cuissardes en vinyle, des parfums de pouffes, des bouquets pas composés qui donnent envie de braire, du legging taille unique...

T’oserais lui acheter Brut de Fabergé, sans déconner, t’oserais?

Et vous c’est quoi le pire cadal que vous ayez reçu de toute votre vie?

16 septembre 2010

Toute une histoire...

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Je l’ai piqué sur le wall Facebook de cette singulière blogueuse

Cela n’en est pas moins truculent…

L’anagramme  de Delarue c’est Dealer !

Parce que j’ai horreur du Lol… Ouaf ! Ouaf ! Ouaf !

Du coup, j’ai zieuté le dico des turlupinades, un délice j’avoue.

« Le leader adulé  pas clean est en fait un dealer déluré… L’enculé ! »

N’empêche. Je sais pas si il faut avoir des couilles pour s’excuser comme il l’a fait, mais il est diablement  habile le pygmée.

Je sais pas si, j’irais jusqu’à lui donner ma fille, mais j’ai tendance à penser que  celui qui n’a jamais pêché, lui jette la première pierre.

Y’a vachement de Jésus en moi, des fois !

Tant qu'à faire, j'aurais mieux aimé qu'ils fassent tomber Zemmour!

22 mars 2010

Dallas...

 

 

 

La blogosphère c’est Southfork.

Un univers encore plus impitoyable  que celui des Ewings et des Barnes.

Encore plus fielleux, encore plus pervers.

On croirait pas hein ?

Ben si !

Au commencement, tu lis des blogs.

Tu vas au hasard de la toile, tu repères et tu balises doucettement ta coursive en loucedé.

Tu feuillettes, tu lis, tu entrevois, tu entends…

Puis vient un temps où l’entreprise te tente.

Pourquoi t’en aurais pas un toi, des blogs ?

Il te prend d’un coup le caprice telle ta dernière bluette, lorsque t’as écouté un concerto pour piano de Saint-Preux et que tu t’es mis à rêver d’un demi-queue !

C’est vrai que tu plonges vite…

Alors, par un dimanche brouillardeux, en même temps que tu t’esquintes à couver des yeux la pluie qui transpire sur la vitre, tu te lances.

On verra bien si tu t’y tiens !

Au début, t’écris comme une furie.

Tout est matière.

Tu transgresses, tu déroges, tu désobéis, tu méprises, tu outrepasses.

C’est ton bouclard.

C’est comme une deuxième vie.

Y’a du monde à la messe ?

Tant mieux, t’adores ça toi les rencontres.

Au bout de quelques temps, y’en a  même qui commencent  à t’traiter en camarade.

Si tu te figures que la proximité n’est que virtuelle, qu’il n’existe pas de vraie corrélation entre le tôlier et son lecteur, t’as rien compris au blog.

Ca peut sembler incorporel un blog, pourtant l’interaction, elle, est bien vivante.

Oui, un lien se tisse.

Une intimité insondable déboule soit par le biais de la lecture silencieuse, soit par le biais des commentaires.

Cet attachement  tantôt  généreux, tantôt stratégique, n’en reste pas moins un vrai sentiment.

 

Ca c’est le coté décontracté du blog.

Chez les filles, la taca taca tac tac tiqu’ de la blogueuse c’est le réseautage.

En gros ça veut dire que si tu te bouges pas un brin le fondement, faut pas t’attendre à tirer de l’entrelacs de la blogogeoisie.

 

Si t’es pas trop dur de la comprenure, tu piges vite que pour entrer dans la zone lumineuse, faut rabattre des Customers !

Et pour le racolage, ton flyer, c’est le commentaire.

Moi, par exemple, singulièrement j’en ai pas bézef des commentaires.

Les premiers temps, j’ai pensé que c’était parce que les gens, ils étaient médusés par mon génie, tant et si bien qu’ils osaient pas les lâcher les com’s !

Soit dit en passant, si c’est pour avoir du ‘‘Lol’’ ‘‘Mdr’’ ‘‘T’es géniale’’, j’aime autant oualou.

Ben ouais, le com c’est un faire valoir, l’assistant du héros, si t’aimes mieux !

 

J’ai donc remâché l’interrogation dans ma tête.

Pour que les gens, ils viennent visiter mon opuscule, fallait que j’aille leur livrer du flyer directos à domicile.

Dès lors, j’ai choisi une poignée de fillasses branchées et ch’uis allée leur porter des invites.

Faut pas te planter dans le Happy Few !

Pour t’illustrer, lorsque Cathy Guetta, elle donne un bal, elle s’en va pas tracter à la Halle aux Chaussures.

L’ennui c’est que moi, les génuflexions, le fayotage c’est pas vraiment dans ma nature.

Lécher de la cuissarde à tout va, je sais pas faire.

Je glose si j’ai envie de gloser, quand une blogueuse débloque je ne m’empêtre pas dans l’atermoiement si j’ai envie de lui dire qu’elle pue du cul !

Je reluque une fille depuis quelques temps, et c’est trop marrant.

Elle en veut la petite, elle commente chez toutes les influentes.

A l’heure où blanchit la campagne, elle paraphrase chez Garance, elle congratule Deedee, elle glorifie Fonelle.

On la voit plus trop chez Violette rapport que l’autre jour, elle s’y est fait gentiment  remonter les épaulettes…

En définitive c’est fort culturel le blog.

Moi?

La vie de ma mère, même si je ne dois jamais brûler sous les feux de la rampe, mes flyers c'est au compte-gouttes que je les dispense, où je veux, quand je veux...

Et parole de Charogne, que si tu le vaux bien!

Que tu sois, ou pas, un people de la blogo, en fait, j'en ai strictement rien à carrer!

 

 

 

 

17 février 2010

Taguée !

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Dessin emprunté à Pénélope Jolicoeur
J'ai été taguée par La Vie (ll est où?) le Mode d'emploi et cette merluche charmante comparse du ouèbe, elle me demande de révéler à la face de l'humanité, des mystères sur moi-même...
J'te jure, des fois, il est tellement limite le niveau de la blogosphère que tu te demandes si t'es pas en train de prendre un ticket pour Sainte Anne!
Bon, si tu joues pas, t'as un gage, et les blogueuses elles sont tellemnent perverses, que je préfère encore me soumettre au dévoilement de mon extraordinaire intimité...
Allez, à table!

 

1 Signe Particulier : Intolérance chronique et incorrigible aux intrusions ombilicales en tous genres. (Stylo, tournevis, clope, coton-tige, doigt…)

 

1 Trait de Caractère : Procrastination incurable… Demain, j’arrête !

 

1 Mauvais Souvenir : Larguée la veille des vacances pour Isabelle Adjani… (La pute !)

 

1 Souvenir d’ Enfance : Mon premier porte-jarretelles… (8 ans !)

 

1 Défaut : Alcoolique (Demie) Mondaine…

 

1 Film Bonne Mine: Love Story! Etrangement, le plus grand fou rire de ma vie…

 

1 Meilleur Ami :  Plusieurs, en fait ! En vrac, Charles Heidsieck, Laurent Perrier, Pol Roger… ( Mais, j’ai aussi plein d’copains moins illustres mais tout aussi étourdissants!)

 

Voilà, j'espère que ces doux aveux auront au moins le mérite de booster mes stats, sans lesquelles je me sens encore plus oubliée que Mireille Mathieu.

 

La règle, c'est qu'on est obigés de taguer en retour.

 

J'appelle donc:

 

Anne

Dominique Cozette

Jacinthe et Petra

LesExuvies

Maman Bobo

Mme D

 

Et toc!

Ne brisez pas cette chaîne les filles, elle a été comméncée en 1625 par un moine moldave, éleveur de saumons.... Blablabla... Blablabla...