vendredi, 23 octobre 2009
And the winner is...

And the winner is nobody...
Tu devais seulement laisser un petit com'
Là...
Et tu remportais le pactole!
Dégourdi, ça s’apprend pas,
non ça s’apprend pas !
Quel gâchage,
quel gâchage que j’te dis !
Tu fais quoi le week end de la Toussaint ?
Parce ce que plutôt que de faire le mariol déguisé en fantoche
et te bâfrer de bonbecs,
t’aurais pu te payer du bon temps, Bouton !
Du vrai bon temps !
Je vais séance tenante te dévoiler
la contenance de ma corbeille
et sûre qu’une incommensurable sombreur va t’ensevelir…
Figure toi qu’il y a quelques semaines,
j’ai moi-même remporté
( au moyen de mon Q.I anormalement supérieur !)
un concours duquel je ne pourrai jouir du prix,
attendu que je suis coincée à cette date pour d’autres réjouissances.
Tu imagines bien que je me suis évertuée
à refourguer le cadal à ma marmaille,
à mes aïeuls, à mes copines...
Néanmoins, la période n’arrangeait personne
et je me suis retouvée comme une bécasse alone avec mon lot !
Dans un envolement de charité, j’ai aussitôt pensé à toi.
Voici, sans plus attendre les morceaux choisis
de ce que t'as loupé :
Hôtel Novotel Thalassa
Le Touquet***
Date de départ : dim. 01/11/2009





23:59 Ecrit par Pascale C dans Je suis influente! | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Tags : spa, week end de luxe, week end paris gratuit, concours, charogne stoned |
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jeudi, 22 octobre 2009
T'en veux ou t'en veux pas?

T’es quand même vachement déroutant, Bouton !
Souviens toi, le 10 septembre (c’était un jeudi !) je te proposais, en échange d’un modeste commentaire sur ce billet, de ramasser sans même te baisser un cadeau qui allait sans doute changer le cours de ta vie !
Rien à faire d’autre, que de griffonner à la hâte, une petite bafouille !
Et toi, tu fais le mort.
J’te connais par cœur, quand, sous peu tu vas découvrir le cadal en question, t’es capable de venir chialer ici même et me brandir ton chagrin…
Sache, que j’en aurai rien à faire de tes pleurnicheries, rien de rien…
T’auras qu’à pleurer, tu pisseras moins !
Alors, si tu veux tenter ta chance on dit que t’as jusque vendredi minuit (demain).
Les règles sont simples.
Un commentaire.
Pas 35 à la suite.
Mais t’as l’droit de revenir tous les 5 com’s !
Le 100 ème empoche le bakchich.
Gamberge un peu, et dis toi que je suis en train de devenir une VIB (very important blogueuse) et qu’un souvenir de Charogne sera bientôt un collector !
A toi d’jouer !

11:16 Ecrit par Pascale C dans Concours | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Tags : cadeau, gagner des cadeaux sans rien faire, aux frais de la princesse, charogne stoned |
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mercredi, 21 octobre 2009
Il y a ton allure quand tu marches juste devant...
C’est saisissant
comment on peut glaner sa propre réalité
dans une simple chanson !
Comment deux ou trois mots sans façon
peuvent te ficher sens dessus dessous…
« Il y a ton allure quand tu marches juste devant »,
je peux vénérer cette chanson
rien que pour ces quelques mots…
Ca me chamboule !
Et puis il y a
toutes les allusions,
toutes les ellipses du texte
qui te renvoient des pans entiers de ta vie
en faisant rouler de bon gré
les larmes sur tes joues.
Il y a tant de
« IL Y A »
dans chacun de nous ».
Il y a la force,
la puissance du temps.
Il y a les regrets,
les remords,
l’amertume,
les soupirs.
Il y a surtout l’ignorance,
et la connerie
de négliger que l’on est heureux
lorsqu'on est heureux!

Il y a là la peinture, des oiseaux, l’envergure, qui luttent contre le vent
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les fissures, fermées les serrures, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là, là, là, si l’on prenait le temps, si l’on prenait le temps
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là les mystères, le silence, ou la mer qui luttent contre le temps
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les murmures, un soupir, l’aventure, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas...

14:04 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : vanessa paradis, la paradis, il y a, charogne stoned, blog sympa, j'ai gagné à l'euromillion |
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