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01 septembre 2012

Laurette et son Mentor

 

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Salut les planctons,

 Je te l’ai jamais dit, mais je connais Laure Manaudou.

Et un peu Philippe Lucas aussi.

Et si tu veux mon avis, je trouve que c’est dégueulasse toutes les saloperies qu’on raconte sur Laure. (Que c’est une chaudasse et toussa…)

Bon, je reconnais que son idée lumineuse sur Twitter  pour éradiquer le terrorisme, c’était un peu à ras des pâquerettes, mais c’est pas une raison pour  lâcher les chiens comme ça.

Elle a grandi Laure, elle a mûri.

Elle a compris que la rupture avec Lucas lui avait été fatidique et elle a décidé de repartir de zéro.

Sur des bases saines.. 

 

Je te laisse juger par toi même.

(Si tu ne parviens pas à visualiser la video en grand écran parce que je suis une bille, tu peux la regarder sur youtube en cliquant sur ce lien: Cm8SK0vnLkI)


 

 

Impressionnant, non?

Voilà, c'était le scoop de la journée pour égayer cette rentrée qui pue un peu du cul!

J'espère que t'as bien photographié les pasticheurs de génie, parce que pour sûr t'as pas fini d'en entendre parler...

On murmure dans les dîners qu'ils nous préparent une parodie d'Audrey Pulvar et d'Arnaud Montebourg...

Bravo les mecs...



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29 août 2012

Plein le dos...

hernie discale, saint philibert lomme, franck ribery,tsarine

Comme chacun le sait (ou pas), je viens de me faire opérer d’une  saloperie de pute de hernie discale, syndrome que je ne souhaite à personne, même pas à mon pire ennemi ! (quoique…)

Avant l’intervention, j’ai pleuré ma race comme jamais, et je vous jure que l’accouchement par le siège, à côté c’est oualou !

Entendez par là, que j’avais la jambe complètement pulvérisée, un peu comme si un 38 tonnes s’était couché dessus et que le routier essayait de la dégager en me fracassant la cheville avec une massue !

Bref, le supplice est derrière moi…

À présent, me voilà alitée pour six semaines, et l’oisiveté étant mère de tous les vices, je ne suis pas certaine que cette longue convalescence soit vraiment analeptique !

J’en profite pour remercier mes nombreux amis qui dans l’intention de me requinquer, passent quotidiennement me rendre visite, les bras chargés de breuvages salutaires et un brin alcoolisés !

Ces joyeuses rencontres ont des airs de ripailles romaines, et le champagne que je bois quasi à plat ventre a un bouquet on ne peut plus romanesque…

Autant dire que j’ai vraiment pris goût à cette ordonnée langueur et qu’au moment où j’écris ces lignes, je n’échangerais ma place pour rien au monde…

( Quoique…)

 

Cela dit et pour vraiment entrer dans le vif de la question, je me replonge fréquemment dans le clip chirurgical de mon hospitalisation, et j’en déduis que ces sommités de la médecine que sont les chirurgiens sont quand même des genres de Dieux vivants.

Je suis arrivée au bloc en pleurs, et morte de trouille, quand une espèce de géant vert coiffé d’une charlotte en papier m’a paternellement pris la main en esquissant un sourire de métier, et d’emblée je me suis sentie apaisée…

Je me suis laissée glisser dans un coma abyssal, disons plutôt pour faire plus simple que j’ai dormi comme une bûche durant au moins trois bonnes heures.

Je ne saurai jamais si j’ai déliré durant l’anesthésie mais attendu que j’ai une grande tendance à parler pendant mon sommeil, je n’ose même pas imaginer ce que j’ai pu débagouler comme salades.

Par précaution, la veille j’avais tenté de ne pas encombrer mon subconscient de pensées tordues ou salaces, affolée à l’idée de dérailler le jour J.

Campée devant « L’amour est dans le pré », mon esprit ne pouvait résister à s’accrocher à des visions lubriques, exactement comme lorsqu’en pleine gueule de bois tu ne peux empêcher les hallucinations huileuses, genre un bon bol de mayonnaise aux œufs, ou une cassolette d’escargots !

 

À l’aube, le protocole médical a commencé.

On m’a ordonné de me shampouiner à la BETADINE ROUGE, et j’ai failli m’étrangler.

Horreur, malheur, lorsque j’ai regagné ma chambre, je ressemblais à Régine démaquillée et beurrée comme elle doit l’être après huit jours de bringue…

J’ai enfilé la blouse so glam de l’hôpital et un brancardier m’a transportée jusqu’au bloc où comme je vous le dis plus haut, je suis arrivée complètement en vrac.

 

 

Lorsque j’ai émergé, le miracle avait eu lieu.

La douleur avait mis les bouts et j’aurais vendu mon âme au diable pour une coupe de Tsarine. ( Je dis ça pour faire genre, la vérité je ne rêvais que d'un truc: Des Mini- Babybel!)

La salle de réveil ressemblait à un village du Club Med et je n’aurais pu rêver mieux comme villégiature !

( Quoique…)

Encore abrutie par les drogues, j’ai laissé vagabonder mon esprit : J’avais un air de vieille chanson paillarde dans la tête et ça ma hyper chagrinée…

 

Plus tard, le chirurgien est venu me saluer, il avait troqué son habit vert contre une infâme chemise de cow-boy et malgré ma notoire intolérance en fringuage de mec, je l’ai trouvé canon !

 

Je me suis dit que le talent rendait beau.

 

Mais alors pourquoi ça me fait pas ça avec Franck Ribéry ?

 

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07 juillet 2012

Prendre le temps...

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                    Crédit Dessin Pénélope



Je le savais bien que je finirais par vous revenir.

J'ignorais tout de ce rapatriage bloguesque, je ne savais ni pourquoi, ni quand, il aurait lieu...

Mille petites choses m'avaient dépêché des gestes d'appel; pour autant, aucune cause ne me semblait suffisamment valeureuse pour nourrir les pages de ce blog.

J'ai bien griffonné quelques billets, comme des ces lettres que l'on passe une nuit entière à écrire, en forçant sur la roteuse, et que l'on n'envoie jamais.

 

La vie est toujours bien là, avec ses fourberies, ses sournoiseries, et puis aussi, quelque fois elle ressemble à une chanson de Fugain: Croquante, langoureuse, alanguie!

Ces temps-ci, malgré l'irritabilité de mon nerf sciatique qui me fait hennir de douleur comme si un chacal se goinfrait de ma jambe; je n'entrevois rien d'autre que de la torpeur.

La morphine et les onguents y sont sûrement pour quelque chose, par le fait que, dès lors que s'éclipse l'écartèlement, dès que cesse un peu la torture, je glisse dans une moelleuse et très éphémère nonchalance qui est loin d’être sans charme.

Quoi de nouveau sous le soleil ?

L’année a passé lentement, comme un tissu qu’on effiloche, les jours se sont succédés, chacun faisant sa part, chacun collaborant.

Le temps est quand même un putain de traquenard qui à l’instar du charlatan te laisse croire à ses douces paroles ; pourtant l’inventaire des années laisse souvent un relent d’amertume auquel s’adjoint parfois un peu trop de soupirs.

Pour autant, juillet a ce je-ne-sais-quoi de spécial comme un petit chahut sur le calendrier qui carillonne de tous les cotés, un intervalle qui rallie une concomitance d’anniversaires et qui ensoleille tout le reste de ma vie…

Alors que les échéances sont là pour marquer le temps qui passe et dès lors, en principe voir la vie se rétrécir comme une peau de chagrin, ce rappel sur l’almanach m’ouvre tous les horizons et me fait accepter toutes les perspectives.

Je vieillis chaque année en même temps que ma fille et cette concordance de dates me ravit sur des sommets sublimes.

J’aime la consécution de ces deux jours qui me rappellent encore mieux que l’une est née de l’autre, et qui met en lumière tout l’amour de l’enfant pour sa mère.

J’aime ces quantièmes du mois qui me font m’accommoder à mon âge et accepter l’inéluctable.

J’aime la douceur de ces parenthèses successives, qui au fil des ans, me laissent voir grandir mon enfant.

J’aime l’amour des miens, la gentillesse de mes copains, l’agitation des préparatifs.

J’aime la caresse du temps, ses retrouvailles et ses départs.

J’aime l’éclat de ces deux jours qui figent à eux seuls tous  les autres jours ; ceux qui filent et qui ne reviendront plus, ceux qui arrivent et dont on ne sait encore rien.

J’aime ce temps tout en forme et en substance.

J’aime la voix de mon enfant dans mon oreille.

J’aime ce temps hors du temps, celui qui donne même s’il reprend.

J’aime te regarder et entrevoir celle que tu es en train de devenir.

J'aime prendre le pouls de ta joie.

Béni soit aujourd’hui et toujours.

Happy Birthday Perfect Girl…

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31 mars 2011

Carnage...

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Comment ça va les vieilles branches?

Je constate que vous étes super assez nombreux, à venir mater, journellement, si je me suis remise à fieller mes billets saugrenus.

Voyez-vous, lorsque Charogne me titille, attendu que je la délaisse, j’épluche religieusement les stats de mon belvédère bloguesque, et je me dis que ça serait trop con de la déloger aussi froidement.

Votre audience, votre attention et aussi quelques fois votre distance, m’allègent et j‘aime l‘idée que vous puissiez, au grès de mes humeurs, le temps d‘un court récit, entourer mes intentions, mes amabilités et mon intelligence.

(Je reviens, je me roule une pelle…)

 

Bref, si je suis beaucoup absente, je ne suis jamais bien loin.

Alors que je réfléchis sur l’allégation de ce blog, un certain entrain me pousse à poursuivre, à faire traîner…

Fermons la Parenthèse.

Lundi, je me suis réveillée avec une idée fixe.

Aller chez le coiffeur.

J’ai bricolé dans la maison et ch’uis monté tranquillou en ville.

Bille en tête, j’ai poussé la porte de mon nouvel apprenti figaro.

Tu sais quoi?

Il était fermé le putois.

J’ai pensé qu’en bon compagnon, il était parti faire son tour de France et toute infidèle que je suis, je me suis langoureusement dirigée vers la concurrence.

Langoureusement, oui je pèse mes mots.

Je me projetais trois heures plus loin, la tignasse magnifiée par un blond californien qui donnait à ma démarche un remous chaloupé, que pour rien au monde je n’aurais refoulé.

Tout en me dandinant, j’ai poussé plusieurs portes.

En vain.

Mes tortillements ayant quelque peu altéré mon recueillement, j’ai compris subito que le coiffeur fait le pont chaque semaine.

Garée devant chez Tchip, j’ai failli succomber au sourire racoleur de la fille qui fumait sa Winfield en façade.

Par-devant sa crinière peroxydée, j’ai paniqué et j’ai détalé plus vite que si j’avais eu un rottweiler furibond à mes trousses.

Blasée, j’ai roulé dans mon vieux break qui schlingue le mazout, me branlant complet de la couche d’ozone, ne cogitant que sur ma chevelure à venir, en déclamant du Baudelaire.

 

« O Toison, moutonnant jusque sur l'encolure!
O boucles! O parfum chargé de nonchaloir!
Extase! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure
Des souvenirs dormant dans cette chevelure,
Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir! »

J’ai tournaillé en rond jusqu’à ce qu'une flammèche jaillisse.

 

Et elle a jaillit la pute.

Elle a déraboulé, toute frétillante, ne faisant aucun cas de ma possible jugeotte, m‘évaluant comme une minette de 12 ans en proie à ses premiers frissons capillaires!

 

«Et si tu t’achetais une boîte et que tu les peinturlurais toi même tes cheveux» qu’elle m’a dit ma flammèche.

 

«Une boîîîîte?» que j’ai beuglé toute hallucinée.

 

Tout en tournaillant dans ma ville déserte, l’idée a fait son chemin et je me suis retrouvée au rayon Veuche de l’hyper-market!

 

Trente mètre de linéaires, c’est compliqué, mais comme j’avais 12 ans dans ma tête, j’ai un peu déraillé.

 

J’ai opté pour un blond solaire.

 

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 Je suis rentrée à la maison, j’ai enfilé une vielle blouse.

 J’ai dosé, mélangé, malaxé, appliqué.

 Sans aucune angoisse, j’ai laissé poser.

 Pendant 35 minutes j’ai’ échafaudé comment et où, j’allais aller pouvoir me pavaner une fois ma crinière sublimée.

 J’ai rincé.

Pendant 35 de secondes j’ai échafaudé comment j’allais me suicider.

Des détails?

Sur 5 cm les racines étaient orange comme si on m'avait greffé les tifs d'Yvette Horner.

 

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J'ai investigué désespérément pour débusquer un coiffeur de garde.

Dépitée, j'ai redévalé jusqu'à l'hyper-market.

Embrassant les voies de la sagesse, pour casser l'effet Tangerine, j'ai opté pour un blond fortement cendré.

Retour à la casa.

Re-enfilage de blouse.

Re-dosage, re-mélangeage, re-malaxage, re-rinçage...

Comment dire?

Sur le sommet de mon crâne, Yvette n'avait pas bougé d'un poil, en revanche, avec mes longueurs, j'aurais pu doubler Catherine Lara!

 

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En principe, à ce stade du récit, n'importe quelle fille, un brin sensée, stoppe net les dégâts et appelle un coiffeur.

Ou un perruquier!

Vous n'allez pas me croire...

J'ai re-re-taillé la route jusqu'à la grande surface.

Pour le coup, j'ai pas traîné devant le linéaire.

N'ayant plus trop le choix, j'ai chopé un blond foncé.

Pour la troisième fois de la journée, j'ai dosé, mélangé, malaxé, appliqué...

La mixture commençait grave à me calciner le scalp et c'est peu de dire que j'en menais pas large.

J'ai rincé en priant Saint Louis. (le patron des coiffeurs!)

Verdict?

Un châtain châtaigne tirant un soupçon sur le kaki, que si mes cheveux étaient un vernis Chanel, je serais hypra dans la tendance...

Bon on voit bien que je ne sors pas de chez Carita, mais j'ai quand même vachement limité le carnage.

Comme disait notre illustre Fredéric Dard, une femme aux cheveux châtains est une blonde modeste.

Ah ouais? J'ai peur que ça m'aille pas modeste...

 ;-))

 

 

 

 

 

 

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