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28 février 2011

RIP Annie...

Elle ne ne sera jamais tout à fait morte...

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19 février 2011

Sansonite...

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Alors comme ça, samedi, je suis allée au spectacle.

Si t’as bien tout lu mon récit, t’as du capter que j’étais sortie du théâtre, toute retournée.

Pour te situer la force du désordre, j’en étais à m’interroger sur la façon dont, avec mes potesses, on aurait pu subtiliser Véro!

On a beau pas être les dernières pour la téquila, on visait quand même pas un kidnapping musclé à la mode mexicaine.

On n’est pas non plus complètement barrées!

Nan, on aurait seulement aimé retenir un peu notre étoile, la garder encore avec nous et s’offrir un bœuf entre filles…

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Attendu qu’ on n’est pas encore psychopathes de la fanitude, on a lâché l’affaire!

Enfin, si on veut...

Je crains d'être restée un peu perchée.

Ca serait rudement sinistre qu’un cadeau céleste finisse par me conduire à l’HP, je me dis.

J’entends d’ici ma petite.

« Pleure pas maman, tu verras c’est bien. Ils ont des belles chemises… Véro, aussi elle adorerait être enfermée…»

Je commence à avoir des idées bizarres.

Genre, et si je postulais pour devenir sa Gouvernante?

Ben oui, on est vachement pareilles en fait.

On boit, on fume, on jardine, on écrit, on adore chanter Sanson.

Mes potesses, me disent que c’est pas une super idée, que les artistes sont hypra-égocentiques et que je tiendrais pas le coup!

Remarque, elles ont pas tort.

Si elle commence à me donner des ordres,  la Véro, ça va pas être simple.

J’affectionnerai moyen qu’elle me dise:

"Et Charogne, roule un joint. Dépêêêêêêêêêêêche!"

Force est de constater que ch'uis p'être pas encore bonne pour Sainte Anne, mais ch’uis pas loin d'être  mûre pour Steap-tease…

Ou pire pour Confessions Intimes!

Comment faut faire pour ne pas laisser retomber sa ferveur sans devenir dingo, que je te demande!

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Sinon en sortant du concert, crevant grave la dalle, on s’est mises en quête d’une cantine sympatoche, où qu’c’est qu’on aurait pu reprendre nos esprits tout en ripaillant gaiement!

Après deux trois de coup de fils, c’est sur Le Porthos, que nous mîmes le cap.

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Le Porthos, 53, rue de la Monnaie-Lille-

Horreur, Malheur!

Lieu chic et trendy de la grande ville, carrefour de la branchitude lilloise, à c'qui paraît...

Ouais!

Avec un T, comme t’as qu’à croire…

Niveau foutage de gueule, y’a belle lurette que j’étais pas tombée sur une telle immensité.

En guise de serveurs, deux Ginos qui ont 3 poils au derche et qui s'prennent pour des ours...

Bons à rien, tire-au-cul et laids comme des poux. (en plus!)

Déjà que j'aime moyen les ouvriers... (lul)

 

Un conseil, n'y va pas, n'y va pas, n'y va pas.

C'est dégueu, c'est sale, c'est ringard, et les domestiques sont méchants...

Allez à + dans l'bus!

 

 

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16 février 2011

De l'autre côté de mon rêve (...)

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Salut les joufflus,

On a tous reçu des cadeaux daubesques, débusqués à l’arrache, aux antipodes de nous-mêmes.

On en a offert aussi!

Mais, as-tu déjà reçu un cadeau céleste?

The cadal of the perfection exceptionnelle, qui te convoque avec toi-même.

Précieux-intouchable-romanesque- magnanime!

Et, j’ai envie de rajouter Miséricordieux.

Le cadeau de la balle qui tue sa mère.

Moi si.

Je l'ai reçu.

Et la main qui me l’a tendu n’a rien dit mais moi j’ai entendu:

«Je t’offre ce cadeau qui te ressemble parce que j’ai compris qui tu étais…»

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Le cadeau céleste ne faisant pas les choses à moitié, il était dit que je le consommerais, escortée de ma smala bien-aimée.

Samedi, à peu près à l’heure des vêpres, abandonnant nos gaziers (ça fait du bien parfois l’élointitude!) (dit-elle le jour du Valentine’s day!) nous partîmes rejoindre la grande ville.

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Seigneur, Marie, Joseph!

Pourvu qu’il n’arrive rien se disaient nos gaziers dans leur for.

Sans même prendre la peine de nous aider à charger quelque peu la bagnole…

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Oui, je sais tu penses qu’on a vu large.

C'est qu'on voulait être outillées au cas où la lubie aurait pris à Véro et ses musicos de se camphrer avec nous.

On est comme ça, nous autres les gens du Nord, tu le sais bien.

On a fait un pt’it crochet par chez Nanou, qui nous a reçues comme des Vieilles Reines que nous sommes un peu.

Y’avait des bougies, des zakouskis affriolants.

Y’avait Véro qui chantait (pour l’instant) en sourdine.

Manie Angeles qui charibotait.

Y'avait Rachel, la cheville ouvrière du cadeau céleste .

Y’avait mon (grand) bébé qui rigolait.

Christine est arrivée et mon cadeau est devenu encore un peu plus céleste.

Rudement bien qu’on était, là, sous les toits, aussi tu penses bien que l’on s’est volontiers attardées.

On a bu quelques coupes, un peu fumé des salades et on a foncé comme des balles jusqu’au théâtre.

Il était quand même 20 heures quart comme ils disent en Wallonie!

Tellement comme des balles qu’on a failli décéder avant d’y arriver.

Ce qui, pour le coup, eût été hypra céleste. Un peu trop même!

 

On a traversé des couloirs, grimpé des escaliers, claqué des portes.

Le coeur gonflé d'espérance, on a couru jusqu'à Elle.

C'est alors qu'elle m'est apparue.

 

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Perchée sur le plus haut des gradins, presqu'aux cotés de l'éclairagiste, je me suis engouffrée dans le conduit de lumière qui s'élançait jusqu'à elle.

Bordel de merde que j’ai pensé dans ma tête.

Est-ce que cette femme là viendrait vraiment de ma planète?

Elle était là, aérienne et pourtant bien réelle,nimbée de lumière, assise à son piano, les pieds cambrés dans des low-boots vertigineuses, dessinant des demi-cercles avec sa jambe...

Miraculeuse, exaltée, fougueuse.

J’étais top loin pour voir si des larmes coulaient sur ses joues, pourtant ses démons m’ont paru beaucoup plus lointains.

Il y a si longtemps que je l’aime.

Pendant 2 heures de show j’ai remonté le temps.

Celui des tumultes, des turbulences, des aigreurs et des regrets.

Celui de mes plus belles années.

40 ans de chansons, 40 ans de connivence, d’amour partagé avec un public affectionné et bienveillant.

Quelle fierté que de se chauffer du même bois que ces gens là, oh que oui quelle fierté!

Ses bouleversantes parenthèses m’ont émue jusqu'aux larmes:

''Il y a encore pire que le désespoir. Il y a la désespérance.''

Dans mes bras Véro.

Je veux que ton piano fasse encore pendant longtemps des chansons pour moi...

 

 

                           Extraits...

Pour vous les filles, l'entée en scène qu'on a loupée, à cause que Christine, elle prenait les sens interdits...

 

                                            Je veux être un homme...

 

                                  Redoutable

 

                                        Vancouver

Je remercie du plus profond de mon coeur tous ceux qui ont exquisément œuvré au déroulé de cet intervalle enchanté.

Mention spéciale à Corine Delfosse, responsable de la programmation artistique du théâtre Barrière, qui s'est mise en quatre pour nous dégoter une place de dernière minute.

Pensée émue à Catherine que j'ai cherché en vain des yeux dans la salle, lorsque Véro, seule à son piano a entonné "Redoutable". Quel truisme que de te dire, que j'ai eu, à cet instant là, l'envie très forte de te serrer dans mes bras...

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18 janvier 2011

Laisse aller, c'est une Valse...

 

 

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Crédit Photo www.flickr.com/photos/ makotoiguchi/234098991/

 

Comme toujours l’hiver n’en finit pas.

Ca s’rait vraiment le bon moment de s’envoler vers les îles Mouk-Mouk, de faire glisser son cœur croisé sur sa peau bronzée et toussa et toussa!

Si y’avait pas une colline de factures sur le buffet de la cuisine, je prendrais mes jambes immenses à mon cou et je me carapaterai à toute berzingue!

En attendant, je me distrais en matant les voyages sur le gigantesque ouèbe mondial…

Comme c’est gratos, je suis très tatillonne dans mon visionnage.

Faudrait être trop conne, pour fantasmer bon marché, je trouve. Pas toi?

D’un simple clic, je roule ma bosse du nord au sud, d’est en ouest.

Je dégote des hôtels de oufs, comme entre autres le satané St Regis de New York.



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C’est trop bon de caresser chacun des pans de la luxuriance.

Je me transpose avec un naturel ébouriffant!

Je rentre dans une espèce de transe, les fesses collées au canapé et mon corps est parcouru de joyeux frémissements.

Je déambule dans les couloirs de l’hôtel, je m’affale sur les sofas, je gobelotte un ’’Red Snapper’’ au King Col Bar...

Des vraies vacances quoi!

Bien sûr, j’arpente New York, les laveurs de carreaux me remettent en mémoire John l’enfer.

Je pousse la porte de chez Ralph Lauren.

De fil en aiguille, j’entre dans la valse.

Ralph offre un défilé éblouissant.

On est dans l’ouest américain, au temps des pionniers, des indiens des grandes plaines.

On est dans ’’Danse avec les loups’’.

Pantalons de cuir frangés, daim camel, ceinturons cloutés, besaces en toile, écharpes en dentelle, bijoux sioux, blouses brodées…

Blanc crayeux, beige, ivoire, une pointe de bleu ciel et d’argent, quelques oeillades aux heures victoriennes...

Un final époustouflant.

Tout ça sur la voix de Bob Dylan.

Si c’est pas voyager ça?

 

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