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10 janvier 2011

Peau d'Zobi!

 

 

 

 

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J'ai pas passé le week-end à Jarnac, Dieu soit loué.

 

Néanmoins, j'ai maté comme tout le monde les tartufferies socialos à la tv, et j'en reviens pas de la tronche de Jack Lang!

Madre de Dios, comment ils l'ont charcuté le pauvre!

On dit qu'on lui aurait greffé de la peau de prépuce sur le visage.

 Une technique, somme toute assez ancienne et très répandue en Israel et aux US, qui consiste à greffer de la peau de bite (appelons un chat, un chat) sur ta vieille face.

Le prépuce ne mesurant qu'un tout petit centimètre, on place les cellules dans du collagène de boeuf, et hop...

Les petites polissonnes se reproduisent!

 Un seul gland peut engendrer jusqu'à 25000 m2 de peau.

 25000 m2 c'est pas rien.

 C'est quand même presque la superficie du BHV.

Donc Jack, aurait eu recours à la méthode.

Tu veux que j'te dise, je préférais encore sa peau fraisée.

J'ai comme l'impression qu'on lui a refourgué du vieux prépuce, tant sa chair est boucanée.

Il ne peut même plus ouvrir les yeux.

Et puis...

Ce simili blond foncé !

 Ce Décollement de racines!

T'as pas le droit, Jack!

 

 

 

 

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05 janvier 2011

Gstaad...

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Bon me revoiloù les copains!

Je sais, je vous avais promis une chronique où j’allais démancher quelqu’un chaque semaine…

C’est que voyez-vous, je suis infiniment bonne, infiniment aimable et que le pêché me déplaît! (un peu comme Dieu en fait!)

C’est surtout qu’ elle était nulle au fond, cette planification du taillage!

A tout prendre, n’ayez crainte je continuerai à écharper ici, les uns et les autres, mais j’aime autant que le lynchage soit improvisé…

Si, si c’est mieux!

Bref, j’avais disparu.

Aux vues des statistiques infaillibles du Web 2.0, vous êtes quand même plusieurs dizaines de milliers à passer voir tous les jours, si l’inspiration m’a regagnée et d’aucuns penseront que je devrais m’excuser pour cette défaillance.

Point du tout, leur réponds-je!

C’est encore moi la tôlière que je sache…

 

Tout s’est un peu évanoui autour de moi, ces temps ci.

Un peu comme lorsque t’es en vacances.

Décembre a été frétillant.

Oui, l’hiver a ses beautés!

Barricadée dans mon petit chalet de Noël pour y cameloter des cochonnailles, je me suis prise à penser que j’étais en villégiature.

Faut dire que la météo m’avait plus ou moins flanquée au chômage technique, et pour lors, l’oisiveté étant la mère de tous les vices, je me suis pas mal galvaudée.

Quitte à me sentir en villégiature, j’ai imaginé que je j’étais descendue à Gstaad…

Il passait du Johnny en boucle sur le marché ce qui a du stimuler mon état confuso-onirique!

C’était bon d’entendre le ronronnement de la neige croûteuse sous mes Moon Boots (bien plus mythiques que les Ugg!) et de prendre mon air pas sérieux pour déambuler dans les tortilles du foirail…

Mes amis, mes copains, mes cousins, mes chéris, mes chalands fidèles venaient me saluer ponctuellement et nous ne perdions jamais une occasion de porter le toast.

Ce qui fait que je me suis beaucoup pochardée.

Tu penses bien que lorsque je rentrais tardivement au bercail, j’avais moyen l’énergie pour te pondre un billet.

Surtout que le divertissement aura quand même duré 5 semaines.

Soit 3,88 neuvaines.

C’était pas une bonne idée cette rêvasserie Gstaadienne.

J’aurais peut-être mieux fait de tabler sur un lieu plus thermal.

 

C'est con, j'y ai pas pensé! 

 



 

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29 novembre 2010

Petit lundi, Grande semaine...

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J’ai un principe dans ma vie.

C’est de croire en la discordance.

Je n’aime pas ce qui est politiquement proportionné.

Je préfère le décalage.

Le charivari.

Jamais mes amitiés ne pourraient s’incarner sur un quelconque almanach pour y représenter, je ne sais quelle campagne improbable!

Y’aurait trop de falaises, trop de forêts.

Trop de plaines, trop de relief.

Pour autant, je glorifie ces amitiés arythmiques.

Tantôt amabilité, tantôt bienveillance.

Tantôt fraternité.

J’aime penser que chacune de mes accointances est libre et affranchie de son âme.

Qu’elle m’étreint d’un genre d’omnipotence affectionnée et d’un brin d’extravagance.

J’aime que les rencontres soient romanesques.

Mais alors, que je m’évertue toujours à toucher l’irrationnel, je coudoie quelquefois le terre à terre, la bile populacière, les coups de patte qui rouvrent les blessures.

Je tâche désormais de dériver un chouïa.

J’ai passé l’âge de la déférence.

Celui des égards.

Celui des ménagements.

Lassée de regarder la poutre dans mon œil, je vais m’attaquer maintenant aux longerons enracinés dans les mirettes des cons.

Aussi, j’ai l’honneur de vous faire part de l’ouverture d’une nouvelle chronique sur ce blog, qui ces temps çi est un peu, il faut bien le dire, à l’article de la mort!

Chaque lundi, j’astiquerai en ce lieu, un énergumène de tous les acabits.

Je l’astiquerai, oui, pour ensuite, encore mieux, l’habiller en dimanche.

Partant du principe que nous avons tous nos Cons et nos Connasses, je vous serais gré de bien vouloir me faire part de vos expériences et de lâcher vos chiens; dans les commentaires ou pour les plus timorés, par message privé, afin que je puisse nourrir le vivier et alimenter le feuilleton.

Avant de m’attaquer à une quelconque corporation, je me bornerai pour ce premier pamphlet à apostropher la Foraine.

Faisant moi-même partie de cette guilde méconnue, je trouve légitime de me soumettre d’emblée à la caricature.

Celui qui’l dit, celui qu’il y est.

Pour autant, le persiflage n’épargnera quiconque.

Autant dire que c’est pas seulement chaud que pour les coiffeuses!

Si je reviens cette semaine vous tenir la grappe, ça sera avec un billet sponsorisé. (J’ai placé 30 enchère Ebay sur une ménagère Christofle!)

Si ce n’est, je vous dis, à lundi.

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31 octobre 2010

Les petits mouchoirs...

J’ai vu les petits mouchoirs.

Erratum.

J’ai vu un chef d’œuvre.

Une sublimité du cinéma Français.

Je vous fais grâce du synopsis, la promo a déjà bien assez vilipendé le film.

Et puis que dire d’un film qui vous révèle, vous contraint, vous bouscule, vous pénètre, vous réveille…

Que dire d’un film qui vous brosse l’apanage de l’amitié, mais aussi de ses défaillances, de ses vanités, de ses oublis et de ses paresses.

Parce qu’on y est.

Du début à la fin.

Ce film est notre histoire.

On sort de là transfusés.

Pendant 2h30, Guillaume Canet nous insuffle des mots d’amour.

On n’a plus qu’une envie, c’est de partir en virée au bord de la mer avec tous nos potes, de siroter du vin, de se caler les joues d’huitres fraîches et bien en chair…

On n’a plus qu’une urgence c’est de rappeler illico nos vieux frères avec lesquels on s’est brouillés peut être un peu trop vite et sûrement depuis trop longtemps.

Soudain, on est d’humeur à dire « Je t’aime »…

Ce qui n’est quand même pas rien dans ce climat de bérézina ambiant.

Foncez-y.

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