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26 septembre 2012

Vacances à la Grecque...

 

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Crédit photo:http://www.tamagochan.fr/2010/09/pendant-mes-vacances-grecques.html

Les journées sont parfois longues et même si je profite de cet intervalle de requinquage pour forcir un grain mes connaissances, il y a quand même des moments où je laisse flâner mes ingénieux neurones et tu sais quoi?

C'est bon.

De temps en temps, j'allume le poste de télévision et je vis ma vie par procuration. (C'est mon côté Jean-Jacques Goldman)

Hier, après le prime de PBLV, pas encore assez abêtie, j'ai zappé pendant des heures en quête d'un machin bien pourri pour chercher mon sommeil.

Y'avait tout un ramassis de vilenies au programme et  le triage n'a pas été une sinécure.

En fin de compte,  après moult errements, j'ai enfin trouvé le Graal, à savoir " Les Ch'tis à Mykonos"

De l'artillerie lourde, du gros calibre que t'as même pas idée...

Le concept?

Offrir des vacances de rêve à des beaufs incapables de les apprécier.

Des beaufs, y'en a partout, à Paris, à Marseille, à Tokyo et peut être même à Oulan-Bator.

Mais t'as beau faire les beaufs du nord, c'est le fin du fin tant ils sont uniques de l'attitude.

A la TV, ils adorent se foutre de la gueule des Boyaux Rouges et des émissions qui font passer les cht'is  pour des beubeules on en ramasse a à la pelle.

Pour le coup, "Les Ch'tis à Mykonos", c'est un peu à part.

Si t'aimes mieux, on est loin du béotisme  de Dany Boon, dont le film m'a toujours fait dire qu'il ne connaissait pas sa région sur le bout de ses doigts. 

Ce qui est plus subtil avec nos jeunes touristes hélléniques, c'est que la production n'a pas cherché la parodie absolue,  et du coup elle tapé dans le mille.

Les joyeux boute-en-train s'appellent, (entre autre) Hilary, Mike, Jordan, Cindy et d'emblée tu captes qu'ils n'ont pas pécho le bon certificat d'intégration à la naissance.

Ils ont beau s'appliquer à faire la nique au patois de leur belle région, chassez le naturel il revient en vaisseau spatial et l'ingénieur du son est parfois obligé de sous-titrer leur discours.

Exemple: (à lire à voix haute)

Le Dj debande que Doébie bante sur le plateau et bette ses borceaux à elle.

Oui, le nordiste est si souvent enrhumé que son oreille a mis en oeuvre des mécanismes qui ont troublé sa phonation pour l'éternité.

Traduction:

Le Dj demande que  Noémie monte sur le plateau et mette ses morceaux à elle.

Y'en a un qui balise toutes ses phrases de ''Shogun" et j'ai pas bien saisi toute la teneur de l'expression.

Tout est "Shogun", la bouffe, la musique, les filles, les disputes, l'ambiance...

Au passage, si quelqu'un pouvait m'éclairer sur le signification de ce grand mot d'esprit, ma culture ferait un bond.

Niveau fringuage  c'est la consternation. Du fluo bien kitschoune,  des casquettes à l'envers, du head-band à tort et à travers, (surtout à travers) du fourreau de pupute, du nail art, bref la classe internationale quoi...

L'ambition de l'émission?

Toucher le fond, je crois...


   

 

 

 






06 septembre 2012

Chasse au tigre

 

 

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J’ai un gros problème avec septembre.

Cette période que l’on appelle joliment « l’arrière-saison », me fiche un cafard que même Baudelaire n’a jamais dû expérimenter durant sa vie de boute-en-train !.

Ça doit être des vielles réminiscences de l’enfance qu’ils disent les psys.

( Tiens donc, on n’y aurait pas pensé !)

Même lorsque  l’été joue les prolongations, je me sens comme en sursis.

On a tous nos propres indices qui signent la fin des vacances et y'a beau y avoir encore du sable qui traîne au fond de nos valises, on n’y peut rien l’été tourne lentement les talons.

Insidieusement, on glisse vers l'hiver et j'ai l'humeur maussade des dimanche soirs. (Pendant 30 jours!)

J’aime pas que le soleil renâcle à se lever, j’aime pas que le ciel ait la couleur d’un vieux jean mal délavé…

W.Leymergie revient flageller ses chroniqueuses en live, l’animatrice de chez WW me réinvite à ses réunions pourries privées. (La connasse !)

Soudain y a foule sur le périph, les librairies sont prises d’assaut par des ados analphabètes. ( Décathlon aussi, mais j'y vais pas chez Décathlon!)

On va bientôt remettre des chaussettes, du fond de teint, du Labello, du chauffage…

On va changer d'heure.

On va se faire re-vérifier le mélanome.

Pour supporter ce chagrin automnal, la presse féminine, et l'éclairée blogosphère nous ressortent les éternels marronniers et nous conseillent un remaniement du dressing.

C'est vrai que ça détend,le shopping.

Pour décompresser, de mon lit (médicalisé), j'ai donc arpenté les boutiques de mode du grand Internet Mondial et je suis arrivée à cette irrévocable conclusion.

L'imprimé félin ne passera pas par moi.

La fashionerie a beau prêcher que ''Le Tigre c'est le nouveau noir'', ma période Rose Laurens est loin derrière moi.

Le tigre, la panthère, le zèbre c'est le MAL.

A moins de te nipper chez DPAM, d'avoir des cuisses de mouches et un ventre plus plat que la pampa, ne perds jamais de vue que floquée sur le tissu, la tête du fauve épouse la matière, laquelle épouse ton corps.

En clair, ça veut dire que lorsque tu ris, tu déglutis, tu parles, tu cries, le visage de la bête s'agite en choeur avec le gras de ton abdomen, et a l'air bien plus de beugler que de rugir.

La cherté ne change rien à l'affaire, shoppé chez Asos ou chez Sandro l'effigie Jungle, c'est pour les cagoles.

 

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Même sentence pour les imprimés visage qui ont pullulé cet été: Les tronches de Patti Smith ou de BB sur le tee-shirt, c'est ok seulement si tu repiques ta 4ème ou que tu es culturiste!

 

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Avant tout ça, on avait eu droit à la Tête de Mort!

Pourvu qu'au printemps on ne nous impose pas la Tête de Loup...


31 mars 2011

Carnage...

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Comment ça va les vieilles branches?

Je constate que vous étes super assez nombreux, à venir mater, journellement, si je me suis remise à fieller mes billets saugrenus.

Voyez-vous, lorsque Charogne me titille, attendu que je la délaisse, j’épluche religieusement les stats de mon belvédère bloguesque, et je me dis que ça serait trop con de la déloger aussi froidement.

Votre audience, votre attention et aussi quelques fois votre distance, m’allègent et j‘aime l‘idée que vous puissiez, au grès de mes humeurs, le temps d‘un court récit, entourer mes intentions, mes amabilités et mon intelligence.

(Je reviens, je me roule une pelle…)

 

Bref, si je suis beaucoup absente, je ne suis jamais bien loin.

Alors que je réfléchis sur l’allégation de ce blog, un certain entrain me pousse à poursuivre, à faire traîner…

Fermons la Parenthèse.

Lundi, je me suis réveillée avec une idée fixe.

Aller chez le coiffeur.

J’ai bricolé dans la maison et ch’uis monté tranquillou en ville.

Bille en tête, j’ai poussé la porte de mon nouvel apprenti figaro.

Tu sais quoi?

Il était fermé le putois.

J’ai pensé qu’en bon compagnon, il était parti faire son tour de France et toute infidèle que je suis, je me suis langoureusement dirigée vers la concurrence.

Langoureusement, oui je pèse mes mots.

Je me projetais trois heures plus loin, la tignasse magnifiée par un blond californien qui donnait à ma démarche un remous chaloupé, que pour rien au monde je n’aurais refoulé.

Tout en me dandinant, j’ai poussé plusieurs portes.

En vain.

Mes tortillements ayant quelque peu altéré mon recueillement, j’ai compris subito que le coiffeur fait le pont chaque semaine.

Garée devant chez Tchip, j’ai failli succomber au sourire racoleur de la fille qui fumait sa Winfield en façade.

Par-devant sa crinière peroxydée, j’ai paniqué et j’ai détalé plus vite que si j’avais eu un rottweiler furibond à mes trousses.

Blasée, j’ai roulé dans mon vieux break qui schlingue le mazout, me branlant complet de la couche d’ozone, ne cogitant que sur ma chevelure à venir, en déclamant du Baudelaire.

 

« O Toison, moutonnant jusque sur l'encolure!
O boucles! O parfum chargé de nonchaloir!
Extase! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure
Des souvenirs dormant dans cette chevelure,
Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir! »

J’ai tournaillé en rond jusqu’à ce qu'une flammèche jaillisse.

 

Et elle a jaillit la pute.

Elle a déraboulé, toute frétillante, ne faisant aucun cas de ma possible jugeotte, m‘évaluant comme une minette de 12 ans en proie à ses premiers frissons capillaires!

 

«Et si tu t’achetais une boîte et que tu les peinturlurais toi même tes cheveux» qu’elle m’a dit ma flammèche.

 

«Une boîîîîte?» que j’ai beuglé toute hallucinée.

 

Tout en tournaillant dans ma ville déserte, l’idée a fait son chemin et je me suis retrouvée au rayon Veuche de l’hyper-market!

 

Trente mètre de linéaires, c’est compliqué, mais comme j’avais 12 ans dans ma tête, j’ai un peu déraillé.

 

J’ai opté pour un blond solaire.

 

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 Je suis rentrée à la maison, j’ai enfilé une vielle blouse.

 J’ai dosé, mélangé, malaxé, appliqué.

 Sans aucune angoisse, j’ai laissé poser.

 Pendant 35 minutes j’ai’ échafaudé comment et où, j’allais aller pouvoir me pavaner une fois ma crinière sublimée.

 J’ai rincé.

Pendant 35 de secondes j’ai échafaudé comment j’allais me suicider.

Des détails?

Sur 5 cm les racines étaient orange comme si on m'avait greffé les tifs d'Yvette Horner.

 

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J'ai investigué désespérément pour débusquer un coiffeur de garde.

Dépitée, j'ai redévalé jusqu'à l'hyper-market.

Embrassant les voies de la sagesse, pour casser l'effet Tangerine, j'ai opté pour un blond fortement cendré.

Retour à la casa.

Re-enfilage de blouse.

Re-dosage, re-mélangeage, re-malaxage, re-rinçage...

Comment dire?

Sur le sommet de mon crâne, Yvette n'avait pas bougé d'un poil, en revanche, avec mes longueurs, j'aurais pu doubler Catherine Lara!

 

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En principe, à ce stade du récit, n'importe quelle fille, un brin sensée, stoppe net les dégâts et appelle un coiffeur.

Ou un perruquier!

Vous n'allez pas me croire...

J'ai re-re-taillé la route jusqu'à la grande surface.

Pour le coup, j'ai pas traîné devant le linéaire.

N'ayant plus trop le choix, j'ai chopé un blond foncé.

Pour la troisième fois de la journée, j'ai dosé, mélangé, malaxé, appliqué...

La mixture commençait grave à me calciner le scalp et c'est peu de dire que j'en menais pas large.

J'ai rincé en priant Saint Louis. (le patron des coiffeurs!)

Verdict?

Un châtain châtaigne tirant un soupçon sur le kaki, que si mes cheveux étaient un vernis Chanel, je serais hypra dans la tendance...

Bon on voit bien que je ne sors pas de chez Carita, mais j'ai quand même vachement limité le carnage.

Comme disait notre illustre Fredéric Dard, une femme aux cheveux châtains est une blonde modeste.

Ah ouais? J'ai peur que ça m'aille pas modeste...

 ;-))

 

 

 

 

 

 

10 janvier 2011

Peau d'Zobi!

 

 

 

 

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J'ai pas passé le week-end à Jarnac, Dieu soit loué.

 

Néanmoins, j'ai maté comme tout le monde les tartufferies socialos à la tv, et j'en reviens pas de la tronche de Jack Lang!

Madre de Dios, comment ils l'ont charcuté le pauvre!

On dit qu'on lui aurait greffé de la peau de prépuce sur le visage.

 Une technique, somme toute assez ancienne et très répandue en Israel et aux US, qui consiste à greffer de la peau de bite (appelons un chat, un chat) sur ta vieille face.

Le prépuce ne mesurant qu'un tout petit centimètre, on place les cellules dans du collagène de boeuf, et hop...

Les petites polissonnes se reproduisent!

 Un seul gland peut engendrer jusqu'à 25000 m2 de peau.

 25000 m2 c'est pas rien.

 C'est quand même presque la superficie du BHV.

Donc Jack, aurait eu recours à la méthode.

Tu veux que j'te dise, je préférais encore sa peau fraisée.

J'ai comme l'impression qu'on lui a refourgué du vieux prépuce, tant sa chair est boucanée.

Il ne peut même plus ouvrir les yeux.

Et puis...

Ce simili blond foncé !

 Ce Décollement de racines!

T'as pas le droit, Jack!