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04 février 2010

Graffiti de zizis...

Bon les gaziers vous êtes un peu mous du crayon.

Pour faire suite au billet d'hier, j’vous ai pas commandé non plus la dissert’ de l’année.

Un souvenir de St valentin, on a tous un.

TOUS.

Même un tout pourri.

C’est certain, j’vous propose pas non plus le matabiche du siècle, mais bordel, 50 € chez Marionnaud, c’est quand même pas un américain pâté chez Pépito !

J’me doutais bien que j’allais pas attirer une horde d’essayistes, mais une petite flopée, j’aurais bien aimé.

Si vous jouez pas, rapport que vous êtes trop craintifs, trop pudiques, trop modestes, toussa, fichez-moi tout d’suite cette fierté à l’abri…

J’reviendrai quand vous s’rez plus causants, parce que là, j'ai juste la chique un peu coupée.

Mais pour vous montrer que je suis pas laidement rancuneuse, j’vous laisse avec la nouvelle campagne de AIDES.

Une approche différente et pleine d'humour contre le SIDA.

Une video à faire circuler auprès de tous, mais encore davantage auprès du jeune public.

 

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10 novembre 2009

Vide ton sac!

exorciste.jpg

Les filles c’est connu, c’est toujours le bordel dans leur sac !

 

Chez moi c’est pathologique et dans ma besace, j’te jure qu’une vache elle retrouverait pas son veau !

Hier en la rangeant, j’ai retrouvé un dosage de toxoplasmose ! (ma fille is 23 !)

Bien sûr, je me dis que c’est pas rationnel tout ce  fourbi, et que  j’ devrais peut être songer à enclencher une thérapie…

Mais ch’uis trop atteinte,  c’est plutôt un exorciste qu’il me faudrait requérir…

Sûre que je suis envoûtée,  sûre qu’une rivale truffe mon effigie de rognures d’ongles et agit sur moi avec des épingles ; parce que c’est juste pas normal de trimballer un sac comme le mien !

 

Forcément ce merdier me joue les tours les plus pendards !

Il y a quelques mois, j’étais conviée à une soirée sponsorisée par   

aidslutte.jpg

J’ai ripaillé toute la nuit avec des jeunes éphèbes aux traits délicats, la peau halée, huilée toussa… Des garçons beaux comme le soleil de Notre-Dame de Paris, que même tu te dis que c’est du gaspillage ces croquignolets pas pour toi…

Pour me rendre grâce, ils m’ont offert un panel de leur outillage… Un joli petit panier garni mélangeant des Condoms en tous genres, (parfumés, structurés, chauffants…) des lubrifiants en dosettes et tutti quanti…

Bref un arsenal de grande technicienne que si tu le  consignes sur toi c’est que tu bosses dans le hard ou dans un lupanar…

J’ai glissé le cadeau au fond de mon sac.

L’autre jour, j’arrive tranquillement à la caisse du supermarket.

Impatiemment, je fais la queue.

Devant moi, une dame hypra-méticuleuse, range sa CB, son ticket de caisse, fait glisser tranquillement le zip du porte monnaie, remise le porte-monnaie dans la pochette du sac prévue à cet effet…

Elle est d’une mollasserie horripilante.

Bref, je passe mon chariot, elle est encore sur le côté à ordonner ses emplettes lorsque j’en suis à chercher mon chéquier dans mon barda.

Et là… Stress, angoisse, frayeur, malaise, épouvante…

Rien…

La caissière trépigne.

Je cherche, je fourrage… Nada.. 

M’en sortant pas, je commets l’erreur fatale.

Je retourne mon sac sur le tapis.

Un fatras de bricoles s’affale…

Le fond d’mon panier s’offre à la face du monde.

La caissière scrute les capotes, les médications lubriques…

La molasse me toise de haut.

Au lieu de ramasser mes effets en silence, je rétorque :

«  Bin c’est pas à moi ces trucs »

A cet instant, tout le monde en est sûr 

– Je vends mon corps !

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