jeudi, 26 novembre 2009
Putain de temps...
Il y a une vastitude immense,
gigantesque,
cyclopéenne
entre le vieillissement
de l’homme et celui de la femme.
T'y crois, toi?






Hummm...
C’est plus une injustice,
c’est un privilège
ou peut-être même un vice de forme !
Je ne suis pas hormonothérapeute
et on va pas la faire prolixe
mais moi,
tu vois,
tout ça,
ça me blase tellement c’est pas équitable !
23:13 Ecrit par Pascale C dans Dans ton cul | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : putain de temps, les hommes viennent de mars ils ne vieillissent pas, charogne stoned, jacques chirac me manque |
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mardi, 24 novembre 2009
L'ornementaliste...
Valérie Damidot, j’trouve qu’elle a une tête de bonne copine « sympatoche » comme elle dit.
J’me verrais bien barrer quelques mojitos avec elle.
En revanche côté déco on n’est pas trop on the same page.
Du moins le pensais-je, jusqu'ici.
Hier soir, elle partait d’assez loin.
Elle devait requinquer un de ces pavillons arcadiens, comme t’en vois des centaines si tu traverses le pays.
Le genre de maison que moi si je l'ai, je réfléchis pas,
je la rase!
La façade crépie, les contrevents teints au brou de noix, les petits carreaux brouillés (et jaunes !), le saule pleureur and the porche en ferraille…
Pas besoin de jouer les passe-muraille pour saisir la déco.
T’as qu’à feuilleter « la maison de Valérie ». (Pas la Damidot, l’autre…)
A croire que les Valérie ont une inclination à l’ornementation.
Le seul intérieur Valérien qu’il m’ait été donné de pénétrer, me consterne encore aujourd’hui.
Mais de cette Valérie là, je te parlerai (longuement) un autre jour.
Donc V.D rapplique.
Combi camouflage, quelques anglaises sans raie au milieu, elle commence par sortir toutes les vieilleries de la baraque !
Une tonne et quelques, qu’y en avait, c’qui signifie quand même, 100 briques pour relooker la cahute.
Bin, moi j’te dis, elle a bossé la grosse petite !
Elle a bossé, pis elle a sacrément progressé aussi !
Bon, à la base, moi ch’uis pas trop arts appliqués dans mon foyer.
Pour aller au but, ch’uis plus photo B que photo A.

![8azkpzlb3fl5lwkg25j8uacvsj5g527[1].jpg](http://bravolesfilles.hautetfort.com/media/02/00/1187918070.jpg)
J’aime bien l’influence « ça m’suffit », les boutis, la porcelaine. (et les chaises Tolix aussi !)
J’m’en fous d’avoir un carrelage en grès cérame que même si tu le rayes avec une grosse clé à molette, le carrelage il se raye pas.
J’trouve qu’il faut être super débile pour sabrer les tomettes.
C’est vrai que j’ tiquerai pas devant des tiroirs avec ralentisseurs et toussa, mais ch’uis pas une fan du design.
Non, mon truc, c’est la chine, les objets, les colifichets qui me chantent « Do you remember… »
Mais hier, V.D m’a bluffée.
J’ai trouvé qu’elle s’était vachement calmée avec les stickers, et que sa période baroque était behind.
Elle s’est vachement affinée aussi, enfin son goût je veux dire !
On est davantage dans le béton ciré, les gris, le bois, l’inox, le laqué…
Y’ a des idées, y’a vraiment des idées.
Et moi je trouve que quand c'est bien, faut le dire.
Si tu sais pas quoi dire aux gens aujourd'hui, si y'a des anges qui passent dans ta causerie, tu leur dis ça aux gens: "Damidot, elle a plus des goûts de chiottes!"
En revanche, la robe qu'elle nous a sortie pour le grand soir...
J'ai pas tout saisi l'empilement de satin, le bariolage, les chamarrures du caftan...
J'te jure on aurait dit un brise-bise Designers Guild...
11:56 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Tags : valerie damidot n'a plus des goût de chiottes, la déco pour les nulles, si t'es nulle en déco t'es nulle, charogne stoned |
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lundi, 23 novembre 2009
On a tous à y gagner...

Y’a des jours où t’es un peu plus chatouilleux.
Disons que faut pas qu’on te titille trop, cause que t’es un peu à vif.
Dans ta tête y’a tout un micmac de mouscailles que tu t’astreins à camoufler bon an, mal an…
J’avais du courrier à poster aujourd’hui.
Pas de la correspondance légère, genre une lettre au Père Noël, ou des bristols pour une ordinaire petite sauterie…
Non, du lourd, de l’austère, du sentencieux courrier, façon saut de l'ange...
Bref, ch’uis arrivée à la poste à pieds, en foulant les feuilles pourrissantes, mes cheveux ébouriffés, mon visage rincé par les pleurs et la pluie.
J’avais choisi un horaire ad hoc.
13 heures, pour couper à la bousculade.
Y’avait deux guichets d’ouverts sur cinq, donc forcément une petite queue à se coltiner…
J’ai pris ma place dans la file.
Y’avait deux guichetières.
La première, clone de Josiane (Balasko) en un peu plus hommasse, (c'est dire!) la seconde impossible à mettre en balance avec quiconque, rapport qu’elle ressemblait à rien.
Je poireautais complaisamment, du moins le feignais-je !
Je serrais la grosse enveloppe m’interrogeant encore sur la pertinence de son expédition.
Bon, s'ils étaient hyperactifs les agents des P.T.T ça se saurait depuis le temps.
Pourtant entre la prestesse et la cagnardise y’a un monde.
Quand ce fut mon tour, Josiane, elle a gentiment sorti son placard « Guichet fermé ».
Illico, j’me suis retournée vers la banale (celle qui ressemblait à rien).
Elle m’a fait un p’tit battement de cils et « Je reviens » qu’elle m’a riposté…
Elles se sont (mal) planquées derrière une pile de colissimos et elles ont commencé à jacter les putes.
Et Noël, et le compte à rebours des vacances, et les -j’en peux plus-, et les -ch’uis morte-...
J’ai cru que j’allais passer par-dessus le guichet, les empoigner par leur tignasse et les enjoindre d’expédier ma putain de lettre.
Moi,c’que j’demande à un fonctionnaire, c’est qu’il fonctionne.
Bin, tu sais quoi?
J'ai rien fait.
Rien. Que tchi.
J'allais bondir.
J'me suis retournée, je cherchais un client qui aurait cautionné ma rage.
Y'avait une jeune fille, toute frêle, toute vacillante, les yeux rougis par le chagrin.
Elle serrait contre son coeur une boîte de faire-part funèbres.
Elle respirait par petites secousses comme le font les bébés qui se sont endormis après un long sanglot.
Elle a jugulé ma colère d'un coup.
Ch'uis sortie encore plus triste...
Oui, y'a des jours comme ça, t'es un peu plus chatouilleux...
16:51 Ecrit par Pascale C dans Crêpage de Chignons | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Tags : la poste, les fonctionnaires ne fonctionnent pas, charogne stoned |
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vendredi, 20 novembre 2009
Noces de coton
J’avais carrément occulté
que j’avais commencé cette amourette
un soir de Beaujolais.
Ce soir, it’s the Beaujolais again,
on a préféré rester tous les deux
plutôt que d’aller picoler le gros rouge
qui exhale la banane !
C’est qu’on est bien tous les deux.
On apprend tout doucement à se connaître.
J’lai lourdé quelques mois au début,
cause qu’il me prenait la tête
que j’avais pas trop la place dans ma vie.
Pis un soir,
ch’uis repassée chez lui…
Tu vois le genre…
Aujourd'hui,
Lui & Moi
On a 1 an...
HAPPY BIRTHDAY
MON BLOG...
Alors les frangins, sous vos applaudissements…
Si vous pouviez faire éclater vos vivats…
00:00 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Tags : anniversaire blog, charogne stoned, je roule des pelles à mon blog, sophie davant a un pied-bot |
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vendredi, 13 novembre 2009
gentillesse

Salut mes sucres d’orge,
Aujourd’hui, Vendredi 13, il est question de la journée de la gentillesse.
Une nouvelle tradition qui nous vient du pays du soleil levant et qui date des années 60.
Faut dire qu’ils en connaissent un rayon les Japonais en révérences et en courbettes…
Donc aujourd’hui, il va nous falloir être gentils, trèèès gentils.
Il a l’air simple comme ça l’exercice, mais une journée entière à pas chougner, à pas faire des fucks au feu rouge, à faire des compliments, ça m’affole si fort que j’me demande si j’vais oser sortir de ma chaumière !
Gentil n’a qu’un œil, moi j’en ai (encore) deux… (touchage de tête !)
Il est désuet ce mot, tu trouves pas ?
Regarde :
« C’est gentil chez vous. » Tu trouves que ça veut dire que ta déco ressemble à une couverture de Côté sud ?
« T’as un gentil talent avec ton crayon. » Ca fait de toi la sœur de Baudelaire ?
Je t’épargne le légendaire, ’’elle est bien gentille’’ qui à contrario de l’obscène ‘‘elle est bonne’’ annonce d’emblée l’ingratitude et la disgrâce.
J’vais pas te faire un inventaire de toutes les connotations péjoratives de l’adjectif, mais crois moi c’est une sournoiserie cette gentillesse.
J’y peux rien, j’ai un faible pour les méchants et les bad boys.
La seule fois où j’me suis éclatée avec un gentil, ça devait être un G.O, ou un coquelicot peut être… (Gentil coquelicot Mesdames, Gentil coquelicot nouveau…)
12:31 Ecrit par Pascale C dans Payage de Tetes | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Tags : journée mondiale de la gentillesse, gentil n'a qu'un oeil, tatie danielle, charogne stoned |
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jeudi, 12 novembre 2009
Grosse Fatigue !

L’automne, c’est peut être sympa au cinéma, mais moi ma vie c’est pas une pub Fendi et les premiers frimas ont toujours raison de mon fragile équilibre !
Ma vie c'est (hélas!) pas non plus une campagne pour Vittel et la formule "Buvez , éliminez, cavalez, gigotez..." ça ne me parle pas.
Je bois, je cavale, je gigote mais j'élimine pas.
Dès qu’on change d’heure, la grosse fatigue s’immisce dans ma tête et dans mes jambes, je’vaux plus un clou et ch’uis d’une humeur de clébard !
Quand en plus je pense qu’il va bientôt falloir gratouiller les pare-brises, je m’écroule.
Y’a zéro chance que ça s’arrange avec les années, c’est ma môman qui le dit ! (Elle dit aussi que la pré-ménopause est fugace : Elle ne dure que 7 ans !)
Alors je prie le Seigneur.
Mais j’en ai ma claque d’envoyer valdinguer mes réveils, de me démarier chaque matin, d’avoir mes paupières lourdes, louurdes, louuurdes, louuuurdes…
Dieu est Amour, c’est bien connu, eh bien pas plus tard que tout à l’heure, Dieu m'a sifflée.
Dans un mail providentiel, il m’explique que je peux très bien venir à bout de cette baisse d'énergie !

En pharmacie, Boîte de 30 capsules, Code à communiquer à votre pharmacien : 954 597 1.
Prix indicatif : 18,80 €
( le nom de mon nouveau Dieu)
m'explique que l’ubiquinol est naturellement présent dans mon organisme.
Que si mes réserves d’ubiquinol diminuent, je manque tout simplement d'énergie.
Aussi simple que ça,

va me rendre toute ma polyvalence...
Yessss!
La potion est délivrée en pharmacie sans ordonnance. Pour un effet optimal, elle s'utilise en 2 périodes distinctes et successives: La phase d'attaque de 15 jours (2 gélules par jour), la phase d'entretien d'un mois,(1 gélule par jour).
Tu renouvelles le traitement dès que tes batteries se déchargent, mais si t'es super amorphe tu peux le prendre toute l'année!
Cette médication est réservée aux quadras, donc si t'es jeune tu sautes à la corde! (Bien fait!)
Quand on réfléchit bien, dans Ubiquinol, y'a Ubiquité.
Et ça c'est mon rêve vois-tu, l'ubiquité.
Je ne vais plus être que tourbillon, que fougue et pétillement!
Accroche-toi Bouton, accroche-bien...
On se demande pourquoi y'en a encore qui se droguent, oui, on se demande...
18:19 Ecrit par Pascale C dans Je suis influente! | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Tags : grosse fatigue, xead réactiv, ubiquité, charogne stoned |
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jeudi, 05 novembre 2009
Jamais sans ma chatte...

Aujourd’hui il me faut te parler du dernier accessoire
So tendance and So distingued !
Ca ne va pas être simple, mais ôtons ensemble le balai coincé dans notre fondement et tout ira bien !
Si t’as déjà commandé une Main de Fatma au Père Noel, tant pis pour toi…
Si t’es encore dans le tâtonnement, j’arrive à point.
Il est question, ici, d’une breloque sculptée en relief, ce qui met en valeur ses couches inégalement colorées et qui la fait ressembler à s’y méprendre à un camée loupé ! (Un peu aussi à un fragment de râtelier rosi par le temps !)
Ce chef-d’œuvre ensoleillera les décolletés les plus ordinaires, bref en un mot, c’est le bijou de famille par excellence, la perle rare (qu’un jour tu transmettras à tes brus émerveillées)
C’est le Must-Have qui claque sa chatte…
Kesako, tu te dis dans ton for, kasako l’ornement ?
C’est un bijou !... C’est une parure !... C’est un pendentif !... Que dis-je c’est un pendentif ? C’est un joyau !
La merveille en question, accessoirisera admirablement la toilette des filles, mais je l’imagine très bien pendouiller, pour le plaisir, sur le torse martial d'Herbert Léonard. (Grand référent du bon goût.)

La boutique Etsy, réputée caverne d’Ali Baba en matière de produits hands made, singulièrement bien choisis, vient d’ouvrir un corner baptisé
Comme quoi faut se méfier des oies blanches, c'est chez eux que tu pourras quérir la beauté en question.
L'atelier se propose de fabriquer une reproduction conforme de ta cramouille.
Le principe est hypra simple: On poste quelques photos de la babiole, ses mensurations, sa couleur... Et c'est parti pour le moulage!

Le Vulva Portrait Pendant
38 USD Quand même!
Et surtout on n'omet point de choisir la chaîne, que l'on peut préférer en cuivre ou en bronze!
La fabrique propose aussi des bibelots, dont certains, sont pour le moins morbides...
Juge plutôt toi même ...

Oui, tu as bien vu il s'agit bien d'un amusoire sculpté dans un cercueil en bois debout.
Vise un peu le travail de l'encadrement en dentelle!
68 USD!
La photo sous le titre n'a aucun rapport avec le sujet. Merci, ch'uis pas débile. C'est quand même un hommage à Christian Barbier.
Bien contente que Joseph Durtol n'ait pu connaître le Vulva Portrait Pendant...
15:53 Ecrit par Pascale C dans Dans ton cul | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Tags : feminist shop, moulage de vulve, must have noel 2009, charogne stoned, herbert leonard, etsy, l'homme du picardie |
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mercredi, 04 novembre 2009
Comment rendre Tarzan heureux?


Bref, que déposer sur l’autel si tu veux rendre Tarzan heureux ?
Alors, franchement si tu veux le faire planer, ne te creuse pas les méninges plus longtemps.
L’Alsace.
Oui, l'Eldorado est au pays des cigognes (et du Gewurtsraminner!)
L'Anneau du Rhin qu’il s’appelle le Graal.

Là, ton bougre va pouvoir s’exercer à l’étourdissement de la vitesse.
Embarquer à bord d’une Porsche, d’une Ferrari, d’une Lamborghini, d’une Lotus, d’une Corvette…
Mais y’a aussi des formules combinées (duos, trios, multivolants…)
Si vraiment tu y perds ton latin, tu prends le passeport cadeau et c’est lui qui décidera…
(C'est comme chez H&M!)
Après cette offrande inestimable, tu seras à même de le contraindre à tes plus furieuses exigences...
De lianes en lianes, Tarzan t'emmènera avec lui en poussant son grand cri:" AH, HI, AH,HI, HA..."
C’est pas simple le Bonheur ?
12:39 Ecrit par Pascale C dans Je suis influente! | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Tags : satage de pilotage, alsace, mort au tuning, cadeau unique pour un homme, charogne stoned |
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dimanche, 01 novembre 2009
Telle mère, Quelle fille?

Vous le savez vous, mes groupies bien-aimées, comment j’affectionne à vous débagouler mes
beuveries sur ce blog enchanteur.
Et bien, sur l’échelle de mon éthylisme, hier restera un jour à marquer d’une pierre blanche.
J’ai bu comme un plant de courge.
Même le Prince de Hanovre s’est peut être jamais arsouillé pareillement.
Je ne cherche aucune excuse (la pochardise anonyme et les pécheresses repentantes c’est pas
trop dans mes gènes !), mais c’est que j’avais un événement majeur à arroser.
Le genre de couronnement que t’attend depuis des lustres.
Figure toi que ma géniture, la chair de ma chair est depuis hier une jeune diplômée.

On a poireauté toute la journée, l’iphone dans une main, le godet dans l’autre, surveillant, un
brin anxieuses, les résultats.
Forcément lorsque son nom est apparu sur l’écran, on était déjà bien en brosse.
Du coup, j’sais pas si c’est l’ivresse, l’émotion, le contentement, mais y’a toute notre vie qui m’est
repassée dans la tête.
Carrément dans la réminiscence que j’étais, y ‘a fallu que j’attende le dégrisement pour que
Truffaut il sorte de mon corps !
C’est que ça grandit si vite une marmaille !
J’ai rien vu passer.
A l’évidence, les enfants sont ce que l’on aime le plus au monde.
C’est écrit depuis le jour où l’on t’a remaillé le périnée, juste après l’épisio.
Et si congrûment, t’as ressenti aucune douleur le temps du raccommodage c’est que t’étais déjà
toute absorbée par l’Amour, l’abnégation, le sacrifice.
Tout ce qui est du rayon de leur progrès, de leur intelligence de leur sagacité te captive.
Bref, dès que tu mets bas, tu nourris instinctivement des rêves pour tes rejetons et c’est fort
honorable.
Tout au long de ta vie, tu vas tenter de décompliquer la leur.
C’est ton rôle.
Je sais, c’est pas beau de s’auto-congratuler,( c’est pas moi qui ai sué comme une génisse pour
décrocher la palme !) mais hier j’ai eu cet excitant frisson, d’avoir bien fait mon boulot.
Alors on a bu.
On a bu des bassines.
J’vais pas non plus allonger le parchemin et me perdre en verbiages embrouillés.
En revanche, Bouton, si t’as dans ton réseau, ou dans ta pipolerie, un daron en quête de la
perlouse, (genre la direction de l’EPAD !) souviens toi d’ELLE…
Elle a tout d’une grande, et à côté d’elle, l’asperge peroxydée, c’est de la couille de mite…
Sérieux…
Allez j'te laisse,
Là à l'heure qu'il est, j’ferais bien le rebond.
15:09 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Tags : diplome grandes écoles, epad, mères filles, charogne stoned |
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mardi, 27 octobre 2009
Duel au soleil...

Ecrire,
c’est sans doute vouloir s’approprier une part de liberté.
Mettre des mots sur le frisson,
Des frissons sur les mots...
Evoquer la fièvre,
l’émoi.
Donner corps au supplice.
Personnifier la liesse.
Rompre avec ton bercail.
Et, pourtant penser très fort à lui,
pour ne jamais franchir les limites de l’obscène.
Ecrire pour s’envoler,
exorciser,
déguerpir.
Ecrire pour reprendre haleine.
Pour revenir à soi.
Pour rompre le silence.
Pour faire gagner du temps.
Faire voler des torrents de mots
pour conjurer les larmes.
Amadouer le doute,
oublier les clameurs,
soumettre le désespoir.
Vénérer le vertige...
Pénétrer l'inconnu.
Mordre le mystère...
Ecrire pour ne pas mourir.
Pour dire bonjour,
Pour dire Adieu...
Ecrire son besoin d'écrire.
Ecrire pour s'exercer à se taire.
Si vous avez quelques doutes,
quelques appréhensions,
alors
allez
chez elle...
Son blog s'appelle :
Duel au soleil
Elle, n'est pas loin
elle est ailleurs.
Toujours sur un fil,
gracile,
impalpable,
subtile...
Elle a fermé les commentaires.
Paroxysme de l'élégance.

16:01 Ecrit par Pascale C dans Cirage de Pompes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : duel au soleil, charogne stoned, écrire |
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