Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24 mars 2010

Heure d'été

pieds.jpg

Comme tu sais, ce week-end on va changer d’heure.

On dit que certains vont être grave perturbés

Les bébés, les vieux,  et même les vaches laitières !

Y paraîtrait que la Rouge Flamande donnerait moins de lait, dès lors qu’on avance nos montres.

Ouais…

Perso, j’adore l’horaire d’été ;

Plus que tout je raffole des soirées en terrasse avec leurs interminables apéros.

Je raffole de la terre réchauffée que je sarcle avec mes mains.

Je raffole du crépuscule, quand je patauge dans l’eau parce que l’envie m’a pris d’ablutionner les fleurs.

Je raffole de l’aurore, lorsque j’allume ma première Benson Marlboro (Pardon Constance) et que la rosée mouille mes pieds.

 

Mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, c’est que, c’est de mes pieds dont je suis venue te causer !

Figure-toi que, comme chaque année me revoilà dans le 36ème dessous et tu serais bien aimable de m’aiguiller, toi le gens de l’Internet d’en haut.

 

Voilà :

 

J’ai traîné tout l’hiver mes arpions dans mes veilles camarguaises avachies et même si j’ai pris soin de les astiquer, (mes yèpes pas mes camarguaises !)  de les polir, de les gommer, de les poncer, de les hydrater, de les masser ;  (je suis une vieille coquette !) force est de constater que j’ai le pied blanc.

Voire horriblement blanc !

C’est simple lorsque je les trempe dans mon bidet à l’émail immaculé, il m’arrive de les perdre de vue quelques secondes…

Je te raconte pas l’angoisse !

 

Ils sont si blancs que même Feu Michael Jackson, grand adepte des peaux chaulées, aurait freiné des quatre fers en les déshabillant !

 

Dès lundi, je remballe chaussettes et camarguaises et je délivre mes pieds.

Le malheur c’est que, pour des pieds, rien n’est plus laid que la blancheur laiteuse, fussent-ils chaussés de Louboutin.

 

Si je veux soupirer devant mes petons tout dorés, je fais comment je te demande ?

C’est toi, gens de l’Internet d’en haut ma planche de salut.

 

Tu m’épargnes bien sûr les mi-bas, l’auto-bronzant, les  UV où tu dois garder tes pinceaux pointés pour qu'ils soient bien parallèles à tes mollets, le week-end à 2000 boules, le week-end gratos (je bosse moi Madame !)

 

Je t'embrasse, tiens.

 

 

Publié dans Bavardages | Commentaires (12) |  Facebook | |