mardi, 14 juillet 2009
I'm going to the Market...

Ouais c'est vrai
j'écris pas beaucoup !
Mais avoue
que tu ne te casses pas trop non plus niveau commentaires
et que moi,
parler aux murs, ça me saoule un peu...
Avoue Bouton,
ça rime à quoi tous ces silences ?
Ouais,
c'est vrai j'écris pas...
Avant tout, j'ai un boulot de ouf...
Chaque jour,
aux aurores,
je taille la route avec ma petite clio anorexique
(j'te jure, elle bouffe rien!)
Je roule jusqu'à toi le juilletiste,
avec ma petite auto sans radio
pour te cueillir
sur tes marchés de vacances
et te barboter
poliment ton pognon.
C'est dingue ce que tu peux aller au marché
lorsque t'es en vacances.
Perpétue cette distraction
elle est merveilleuse.
Bref,
je bosse comme une dingue...
On dirait le petit lapin Cassegrain
qui turbine comme une bête
(normal, it's a rabbit!)
Tu t'souviens?

Et j'te prends quand t'es là Bouton...
J'adore t'observer lorsque t'es en vacances.
Et à ce propos, j'ai 2 ou 3 trucs
à te révéler!
Faut qu'tu souris Bouton!

T'es en vacances !!!
Détends toi,
Bon sang !
Accroche un sourire à ta face...
Pis aussi,
Faut qu't'apprennes à dire Bonjour Bouton!

C'est so fondamental...
Tu crânes,
tu fanfaronnes
mais t'es pas poli Bouton.
Nan t'es pas poli,
je regrette!
Pis aussi,
faut qu't'enrayes cette lubie
de porter le sarouel.

C'est ridicule cette nouvelle toquade modesque...
T'es moche en sarouel, Bouton...
Tu peux même pas te la péter en marchant...
Même si tu t'appelles
Gisèle Bündchen,
T'es moche.
Allez je file, les copains...
;)))
23:49 Ecrit par Pascale C dans Taillage de Vestes | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Tags : marché de france, démonstrateur, posticheur, postiche, commerçant non sédentaire |
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jeudi, 25 juin 2009
Est-ce que tu viens pour les Vacances?
Ca sent vachement les vacances, tu trouves pas ?
You kaïdi aïdi aïda...
Holidays, oh holidays, certes...
Aussi, ça serait désespérant de poireauter 11 mois de l'année et de saboter son estivage!
Avoue.
On est tous pareils, on n'a pas la folie du planifiage.
Un soir, on dîne chez des amis, l'été est encore loin et on se prend à faire des plans sur la comète.
Tout le monde est détendu, le champagne est bien frappé, le feu crépite, les enfants sont sages comme dans une pub Bonpoint, et toi, comme t'es bon public tu vas t'abandonner...
Figure toi justement que Machin, le meilleur ami de la belle sœur de truc loue une maison de rêve tout le mois de juillet à Ra-ma-tu-elle !
Si on loue à 5 couples le prix reste abordable.
Va savoir pourquoi d'un seul coup tu t'y vois dans la villa.
Le chant des cigales, l'ombre des canisses sur tes joues halées, le marché du village, le rosé à l'ombre des platanes, ta bague Turquoise d'un seul coup trop grande, Johnny Depp dans les parages...
Tu y es...
N'empêche qu'avant de signer pour des vacances en bande et afin de ne point t'embringuer pour un voyage au bout de l'enfer, faut que tu saches qu'il y a quand même quelques spécimens de pourrisseurs de villégiature à évincer !
En voici un échantillonnage plus ou moins exhaustif.
La Dépressive :

Le mur des lamentations...
Les cigales la fatiguent, le rosé pique, le sable est trop chaud, son mec est moche...
Elle n'est pas que déprimée, elle est déprimante.
Tu prends pitié, tu l'emmènes à Saint Trop pour lui changer les idées...
Elle retrouve un semblant de sourire devant la vitrine de K.Jacques, pourtant le bonheur c'est bien plus compliqué qu'une paire de spartiates...
Elle rentre exténuée, regobe un Prozac et va se pieuter!
Le Radin :

Il n'est pas pauvre, nuance, il est radin !
Il a pris les nationales pour éviter le péage, résultat il débarque 10 heures après tout le monde.
Ces 10 heures vous ont évidemment laissé le temps de briquer la baraque et de remplir le frigo...
Il a oublié son écran total et vu qu'il est limite albinos ça craint un brin...
Il accapare ton Sunleÿa de Sisley rapport que ses genoux sont en train de calciner...
Il te voit tressaillir, pour te calmer il te démontre que si c'est bon pour ta vieille face c'est bon pour ses jointures !
A 134 € les 50 ml, tu n'peux plus les souffrir ses rotules et d'un seul coup, en vrai, t'as tout bonnement envie de les lui cartoucher (ses rotules...)
L'Allumeuse :

C'est plus fort qu'elle, elle a ça dans le sang...
Elle n'est pas canon elle est pire :
Elle est Open...
On lui dit d's'asseoir, elle se couche.
Sa dégaine de chaudasse commence grave à te prendre à contre-poil !
Le paroxysme est atteint lorsque, de la cuisine alors que tu tentes de monter une mayonnaise, tu la surprends acalifourchonnée sur ton homme pour lui palper l'ouverture inter-épineuse de ses lombaires.
La Feignasse :

Plus les jours passent, plus elle est naze...
Elle aiderait bien mais elle termine son polar, ou son vernis sèche, ou elle vient de s'hydrater les mains.
De toute façon, comme tu fais la bouffe pour tes moutards tu peux aussi t'occuper des siens.
Quand tu oses une mimique renfrognée, elle capte aussi sec et contre-attaque direct:
Tain t'es bouchée, ELLE EST EN VACANCES!
Au cas où tu l'aurais oublié...
Le Sportif:

14:43 Ecrit par Pascale C dans Taillage de Vestes | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Tags : vacances, vacnces entre amis, été, galères vacances |
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jeudi, 04 juin 2009
Fanfaronnades

Hola les gens,
Lundi,
c'était le Jumping International au patelin.
International certes,
en revanche ça reste quand même super local
vu que tous les contadins étaient de sortie
et que tu passais pas 2 minutes
sans serrer une main
ou donner une accolade !
Lundi, c'était aussi la Pentecôte,
donc, en bons chrétiens que nous sommes,
nous fêtâmes l'Esprit Saint
à grands coups de rasades de Champagne,
( Et, Oui, Encore!!!)
jusqu'à ce que
les «Langues de Feu »
nous apparurent !
Il faisait très chaud,
le soleil jouait dans les feuillages,

ça sentait bon le crottin
et nous étions en chaleur !
Nous nous livrâmes très vite
à notre dada favori
(quoi de plus banal, en somme, au Jumping !)
à savoir,
la contemplation du
( le contadin est l'habitant de mon patelin,
Tu peux cliquer sur le mot si tu veux en savoir plus sur lui...)
Force fut,
prestement de constater :
Le contadin pue le chiqué.
Et du chiqué à la vulgarité il n'y a point de pas.
C'est vrai que c'est délicat à définir le vulgaire.
Le fil est si ténu
entre la vulgarité
et la grossièreté
que la confusion est coutumière...
Lorsque que tu me demandes,
en public,
où sont les clés de la bagnole
et que je te réponds :
- Dans ton cul -
Je suis grossière.
Si je te réponds :
- Dans le Cayenne -
Je suis vulgaire.
( Et en plus je suis con puisque j'ai laissé les clés du tacot dans le tacot !)
Je prône la grossièreté
parce qu'elle exige un certain recul,
qu'elle force à se décaler
de la réalité
et
surtout
parce qu'elle se maîtrise.
A contrario,
être vulgaire
c'est une posture,
et je trouve obscène de devoir
« Taper des poses »
pour exister.
T'es grossier quand ton mot tombe
« In the time in the right place »,
et cela peut même te donner
la force et la grâce.
Pour être vulgaire,
t'as même pas besoin de parler...
Jean Yanne explique formidablement bien la nuance dans cette précieuse anthologie du cinéma...
12:33 Ecrit par Pascale C dans Taillage de Vestes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : jumping international, vulgarité, grossièreté, blog influent, porsche cayenne |
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jeudi, 28 mai 2009
Désinvolture
Hello les copains,
En m'réveillant
j'me suis dit
que j'allais m'la jouer
J.K Rowling aujourd'hui,
du coup j'ai claqué la porte,
histoire ne pas avoir à reluquer
le bordel dans la chaumière.
Dès potron-minet,
à l'heure où blanchit la campagne,
j'ai débarqué sur la Place Rouge.
Qui était vide.
Devant moi ne marchait pas Nathalie.
Quel bonheur
que ce petit de rayon de soleil
sur mes deux joues
toutes roses et toutes fraîches,
me suis-je dit, sans-façon !
Je me suis attablée à une terrasse,
j'ai pris un café.
A l'heure qu'il est,
j'y suis toujours
mais les minutes s'égrenant,
je songe puissamment à me commander une coupe.
Tout en me laissant aller au bonheur démesuré
de faire ce qu'il me plaît,
j'en suis arrivée à la constatation suivante :
Je ne suis pas féministe.
Ne t'offusque pas mon copain,
attends plutôt
de considérer
les innombrables avantages
à demeurer le sous-verge d'un homme.
Parce qu'il y en a,
crois moi des bénéfices
à ne point hurler avec les chiennes de garde,
et à faire taire une fois pour toutes les meutes hurlantes.
Je ne réclame pas l'égalité.
Non, je vais beaucoup plus loin.
Je prône carrément l'infériorité.
Et partant du principe que les extrêmes s'attirent,
j'en arrive cette conclusion
formelle et irréfutable :
La Femme est un être Supérieur.
Pour moi c'est du bla-bla, le discours féministe.
Je m'en tape
qu'on parle de l'Homme lorsque l'on parle de l'Humanité,
je m'en tape que les apôtres étaient des mecs,
ça me fait rire qu'on veuille m'échanger contre des dromadaires,
j'aime bien qu'un homme paye le resto,
qu'il me porte mes valises...
Ca m'intéresse pas de changer un pneu
mais
ça me rassure qu'en cas de naufrage
ça soit
-Les femmes et les enfants d'abord-
Prenons un exemple très simple
démontrant la vassalité de l'homme.
Un truc tout con.
Un homme se fait des pâtes.
Il reste sagement debout,
figé
devant l'eau qui chauffe,
puis,
figé
devant l'eau qui bout,
puis,
figé
devant la coquillette qui cuit.
( Et j'te parle pas d'l'état de l'évier après la bataille !)
Une femme se fait des pâtes.
Pendant que l'eau bout,
elle vide le lave-linge,
elle remplit le sèche linge,
elle sort les poubelles,
elle fait réciter
'Le Dormeur du Val'
au p'tit dernier,
le houspille parce qu'il ânonne,
se sert un verre de rouge.
Pendant que la coquillette cuit,
la femme déplie une nappe en lin,
déniche quelques bougies,
chapelle le parmesan...
Si tout ça, c'est pas le Super Pouvoir,
Alors,
dis-moi
C'est quoi le Pouvoir ?
Mais tu vois Copain,
bizarrement cette puissance
me rassure,
me libère
et
me flatte.
L'émancipation,
faut pas l'implorer,
faut l'exiger.
J'en suis à mon 3 ème mari.
Un homme qui astique
qui repasse
ça ne me parle pas!
J'attends d'un homme
qu'il me laisse libre...
Je suis ici attablée en terrasse,
je suis une femme des années 80
donc une femme jusqu'au bout des seins,
n'empêche qu'un homme
qui ne reconnaît pas le génie en toi,
n'est tout simplement pas digne de toi.
Le poète a toujours raison,
'la femme est l'avenir de l'homme'.
Point Barre.

14:29 Ecrit par Pascale C dans Taillage de Vestes | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Tags : femme, femme des années 80 sardou, mlf, féministe, chiennes de garde |
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mercredi, 06 mai 2009
Nouvelle Tare
Bon, l'heure est grave mes poux !
Elle a loché quoi la bande des 4 pendant les castings ?
Tu vas pas m'faire croire que sur les pelletés de voix qu'ils ont auditionnées, c'est Ca, le Dessus du Panier !
J'suis loin d'être une musicos, mais une chanson ça doit me donner envie...
Envie de pleurer, de chanter, d'aimer, de sortir, de danser, de partir...
Ce soir, rien !
Gnognotte, piquette et peau d'zébi...
Bon d'accord, j'étais pas installée comme il fallait.
Primo, j'ai passé ma soirée à allumer mes clopes au grille pain rapport qu'il y'avait plus d'feu dans la masure.
Deuxio, cette année, j'suis pas dedans.
Déjà, Virginie Guilhaume, quelle pitié.
Jacqueline, en petite robe satinée, elle frôlera l'apoplexie lorsque Julien Doré dansera la chaloupe orageuse sous son nez.
Sinclair est absent. Quoi qu'est-ce ?
La grippe, mon cochon ? On s'en fout, en fait...
Lio ? Je l'ai déjà dit que son coquelicot y commence à faisander.
Mais là, la fermentation a attaqué toute l'encolure... Elle est en feu la pauvre, ou bien elle a une montée de lait !
Allez on y va.
1er prétendant, Damien. L'épagneul !
Dédé l'a prié d'ouvrir son plexus solaire, du coup on sent l'inquiétude dans le gras du bras. La main gauche se ballade devant l'estomac.
On sent qu'il est concentré sur le chakra du nombril...
3 bleus (bin oui, Sinclair n'est pas là !)
Manoeuvre a la révélation...
S'ensuit, Leila...
Ce soir, elle nous fait grâce de son pas d' danse qui fait craquer Dédé.
Parce que moi, j'la trouve un brin chevaline la choré...
1 rouge de Manœuvre !
3ème, Larry. Le repêché du 1er Prime et le préf de ma môman...
Lio lui envoie qu'il a fait de la chanson, un pétard mouillé !
Sympa...
4ème, Thomas, la shampooingneuse.
Larusso, revisitée...
Lio fait une tronche, on dirait qu'elle va gerber, mais c'est que ça lui brûle en fait !!!
2 bleus, un rouge de Dédé...
5ème, Dalé, le 1er d'la classe.
Je suis venu te dire que je m'en vais, le moins qu'on puisse dire c'est que ça sent pas la souvenance amoureuse.
Moi je dis red, red, red, sors Dalé, vas faire caca chez Paul, tu pues du cul.
Tiens du rouge, prends en y'en a... 3 !
6ème Soan avec Alabama Song, chapeau Haut d'forme, Juju aux cymbales...
Full hot ! Ca y est j'suis au cabaret, Ouuuuuuuui, tapez 6....
Le Miracle de l'émission qu'il dit Dédé !
Résultat ? 3 bleus...
Pas con, le gueux, il remercie la Prod.
7ème, Camélia Jordana.
D'après Princesse Vanda, le point faible de Camélia, C'est ses 16 ans ! Genre !
Moi je dis qu'elle a inventé les springs après les sauterelles, parce que franchement depuis 'Y a quelqu'un qui m'a dit', elle est dans les champs la fille, elle chante comme une chabrette.
Lio est en larme (Ca brule, ca brule !)
Dédé l'eut préféré dans une chanson de Barbara, il aurait voulu 'être l'aigle fondant sous la buse.'
Tain, Dédé, elle a 16 ans, merde...
Fifi lui demande comment elle a pu chanter une horreur pareille.
-Mais, j'assume !
Nan, Camélia Faut dégonfler maintenant !
Et pour finir, pourliche de la soirée, un duo de Lio et de Julien Doré.
Elle savait plus qu'elle était encore chanteuse la Vanda!
C'est assise qu'elle aurait du chevroter, parce là, debout, la robe, c'est juste pas possible...
Juju nous dit qu'ils ont presque pas répété cause qu'il voulait saisir le duo de manière un peu plus fraîche...
Mais ça sent le pourri de vieille fillette... Loupage !
Maître Nadjar raboule avec la sentence fatale.
C'est larry qui sort...
Merde, môman...
11:50 Ecrit par Pascale C dans Taillage de Vestes | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Tags : nouvelle star, julien doré, nouvelle tare, virginie guilhaume, lio, seins de lio, montée de lait, m6, baltard |
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mercredi, 29 avril 2009
Les Clubbers de l'Acropole
Je vis dans un trou.
Bin oui,
n’en chagrine la parigote trendy,
de la très profonde blogosphère,
des millions d’humains
créchent en province.
Bref, le but ici n’étant nullement de considérer le parisien
comme l’instrument d’une croisade
mais plutôt de lui dévoiler les charmes de la cambrousse ,
et pour être encore plus précise,
la balourdise de ses autochtones.
Mon bled sur l’échelle de la branchitude fait pitié.
Nonobstant ces carences modesques
(on se fait à tout !)
avec le temps,
si je me suis attachée au patelin,
j’ai un lourd contentieux avec ses contadins.
Je vais te conter tout cela en images ça sera plus éloquent…
C’est parti :
Attention, certaines images peuvent être de nature à heurter la sensibilités des plus revêches...








11:33 Ecrit par Pascale C dans Taillage de Vestes | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : béthune, paris, province, cambrousse, branchitude, patelin, jet-set, bled, trendy, andré manoukian, cindy sander, kerry yob, zoo annezin |
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